Se rendre à Saint-Cyprien depuis Paris

5H25

5H15

550 km

Se rendre à Nancy depuis Paris

3h35

1h40

350 km
Ville à taille humaine située dans l’Est de la France, chef-lieu de la Meurthe-et-Moselle et capitale de l’Art Nouveau, est renommée pour son patrimoine historique et culturel. La ville est également réputée pour ses mirabelles, ses chardons et ses célèbres macarons.
Bienvenue à Nancy ! Il ne faut pas beaucoup de temps pour s’y rendre par le train depuis Paris et c’est même la meilleure solution pour profiter pleinement d’une journée dans la ville. À notre arrivée, l’impression de calme est assez marquante. Mais pour vous verrez, ça bouge à Nancy. 😉
À quelques centaines de mètres de la gare, au croisement de l’avenue Foch et de la rue Jeanne D’Arc, se trouve la maison du docteur Paul Jacques. Construit au début du 20e siècle par Paul Charbonnier, architecte des Monuments historiques à Nancy, il est un des exemples architecturaux caractéristiques de la ville : ferronnerie réalisée par Louis Majorelle, décor sculpté par Léopold Wolff de Nancy et des verrières signées Jacques Gruber.
Voici l’un des bâtiments les plus emblématiques de la ville de Nancy. Conçue par l’architecte français Henri Sauvage en 1902, cette villa est considérée comme l’un des exemples les plus marquants de l’Art nouveau en France. Son architecture audacieuse et ses détails, tels que ses fenêtres en verre coloré, ses ferronneries, ses éléments en cuivre et en fonte, la rendent tout à fait unique. Sa façade présente également des motifs de feuilles et de fleurs, typiques de l’Art nouveau. À l’intérieur, que nous regrettons de n’avoir pu visiter, la Villa Majorelle est tout aussi remarquable. Les pièces sont décorées avec des motifs floraux, des plafonds peints et des meubles d’époque. Ce sera l’occasion d’y retourner. 😊
Nous poursuivons notre balade à 250 mètres de la Villa Majorelle, où nous étions précédemment. Cette Basilique de style roman byzantin est inspirée par le Sacré-Cœur de Montmartre à Paris. Élevée au rang de basilique mineure en 1905, elle a été érigée grâce au chanoine Henri Blaise à la demande de Charles Francois Turinaz.
Cela fait un moment que nous marchons dans les rues, à contempler les façades des habitations, les petits parcs et autre élément urbain. Et c’est précisément trois kilomètres plus loin, de l’autre côté de la gare, que nous croisons cette église du 19e. L’édifice à la particularité d’avoir une tour plus basse que sa jumelle, pour la raison toute simple que les constructeurs de l’époque n’avaient plus assez de budgets pour l’ériger à la même hauteur que la première.
C’est ici, au 24 rue Lionnois, juste derrière l’église Saint-Pierre, que se trouve l’hôtel particulier Bergeret. Cette jolie demeure n’est pas sans rappeler celles que nous avons vues précédemment : l’hôtel particulier du Docteur Paul Jacques et la Villa Majorelle. Construite au début du 20e siècle par Lucien Weissenburger, on y retrouve des fers forgés par Louis Majorelle, des vitraux de Jacques Gruber et de Georges Janin. Classée aux monuments historiques depuis 1996 c’est un superbe symbole de l’École de Nancy.
La place des Vosges n’est pas vraiment une place, mais plutôt un carrefour crée par l’élargissement des rues avoisinantes. La porte Saint-Nicolas, c’est au 17e siècle la première porte de la Ville-Neuve. C’est par elle que les ducs de Lorraine entrent solennellement dans Nancy le jour de leur avènement. Ils s’arrêtent devant la porte, côté extérieur de la ville, sur la place actuelle et prêtent le serment de maintenir les privilèges des trois ordres.
Il est vrai que j’ai tendance à le dire dans chacun de nos carnets, le meilleur moyen de s’imprégner d’une ville, c’est de se perdre dans les rues, parfois en dehors des principaux spots touristiques et de profiter du patrimoine caché.
Après être passé avenue du 20e Corps, nous voici quai Sainte-Catherine, dans le quartier Rives de Meurthe, ou Stanislas-Meurthe ou Les Deux Rives… Appelez-le comme vous le souhaitez, ce quartier, même par temps maussade est très agréable. On peut se promener le long de l’affluent dans un environnement paisible.
Au bout de la rue Henri Bazin, impossible de manquer l’imposante Porte Sainte-Catherine. Édifiée en 1762 par Richard Mique, la porte Sainte-Catherine fait partie, avec l’Arc de Triomphe, la Porte Stanislas et l’ensemble monumental de la Place Stanislas, du plan d’embellissement de la ville voulu par Stanislas Leszczynski. En 1770, la porte fut déplacée deux cents mètres plus loin que son emplacement originel dans la rue Sainte-Catherine afin de repousser les limites de la ville.
Après être passé sous la porte Saint-Catherine, on remonte la rue éponyme, en direction de la place Stanislas, mais avant ça, petit crochet par la place d’Alliance. Elle doit son nom à l’alliance entre la Maison de Lorraine Habsbourg et la Maison de France. En son centre s’élève une fontaine remarquable, créée par Cyfflé, inspirée de la fontaine du Bernin de la place Navone de Rome. Elle fait partie d’un ensemble du 18e siècle, classé au patrimoine mondial de l’Humanité par l’UNESCO en 1983. Il est composé de 3 places : La place de l’Alliance ainsi que les Places Stanislas et Place de la Carrière avec l’Arc de Triomphe (que nous verrons dans peu de temps).
Cette fois, nous y sommes ! L’arrivée sur la place Stanislas, en passant sous l’une de ses majestueuses portes dorées, vous plonge dans une certaine ambiance. Voulue par le duc de Lorraine Stanislas Leszczyński, elle est construite entre 1751 et 1755 sous la direction de l’architecte Emmanuel Héré. Il se dit qu’a son inauguration, du vin coulait aux fontaines ! Rien n’est de trop pour la ville, désormais surnommée « la ville aux portes d’Or ». Comme écrit au point précédent, cette place fait partie de l’ensemble classé datant du 18e.
Une fois au centre, on peut facilement identifier l’Hôtel de Ville qui occupe toute sa longueur au sud, puis parmi les quatre autres pavillons se trouve l’Opéra, le Grand Hôtel de la Reine et le Musée des Beaux-Arts.
D’après le classement Lonely Planet, la place Stanislas est la 4e plus belle place du monde. 😊
Inspiré de celui de Septime Sévère de Rome, l’Arc de Triomphe glorifie le roi de France Louis XV représenté en portrait sur un médaillon au sommet de l’édifice. Appelé aujourd’hui « Arc Héré », son nom rappelle l’architecte de Stanislas à qui l’on doit ce monument qui devait faire le lien entre la place Royale, l’actuelle place Stanislas et la place de la carrière, que l’on aperçoit en arrière plan.
Troisième et dernier site de l’ensemble architectural du 18e siècle, la création de cette place remonte en réalité au 16e avant d’être remodelée au 18e. À l’origine, des joutes et des tournois s’y déroulaient, d’où son nom de « Carrière ». Au fond de la place, sur une autre place, celle du Général de Gaulle, s’élève le Palais du Gouvernement. Il est encadré par un hémicycle, orné des divinités antiques, qui hébergeait, sous Stanislas, l’intendant, représentant du roi de France.
On profite de l’accès place du Général de Gaulle pour entrer dans le Parc de la Pépinière. Ce vaste espace arboré de 21 hectares, a également été créé par Stanislas durant le 18e siècle, faisant de lui, un des plus anciens jardins publics de France. Le parc de la Pépinière doit son nom et son plan en damier à sa fonction initiale, celle de pépinière royale, ayant pour but de fournir en arbres les routes lorraines.
En sortant du Parc par la rue Braconnot, nous prenons la direction de la Porte de la Craffe qui se trouve à deux embouchures de là. Cette porte médiévale se trouve être le plus ancien monument du centre historique de Nancy et le seul vestige des fortifications médiévales. Symbole aujourd’hui du quartier de la Vieille Ville, elle fut édifiée au 14e siècle et ses tours ont servi de prison jusqu’au 19e siècle. En empruntant son passage, on peut y découvrir sa superbe voûte de brique et de pierre, restaurée en 2013.
À la sortie de la Porte de la Craffe, il suffit de marcher un peu moins de 100 mètres pour passer sous la porte de la Citadelle. C’est sous les directives du duc Charles III que l’ouvrage a été réalisé au 17e siècle. Elle avait pour rôle de doubler et renforcer la défense de la ville, en complément, quatre bastions l’entouraient et des fossés la séparaient de la porte de la Craffe. La porte délimite aujourd’hui le quartier de la Vieille Ville et le faubourg des Trois Maisons. Le rempart sur le côté est surmonté d’un jardin d’inspiration médiévale.
Encore une ! Nancy serait-elle la ville des portes ?
La porte Désilles qui se dresse devant nous se trouve sur la place de Luxembourg, non loin de la Porte de la Craffe. La porte Neuve fut construite au 18e siècle par l’architecte Didier-Joseph-François Mélin à l’initiative du comte de Stainville, commandant en chef de la Lorraine. Elle devait fermer la perspective du cours Léopold et ouvrir sur la route de Metz. Elle fut également érigée en la mémoire des Nancéiens morts pour l’indépendance américaine, durant la bataille de Yorktown. Elle porta les noms de porte Saint-Louis, porte Stainville, et prit finalement le nom du lieutenant Désilles en mémoire de sa mort tragique lors de « l’affaire de Nancy ».
« L’affaire de Nancy »
À l’été 1790, durant la Révolution française, le mécontentement gronde dans la garnison militaire de Nancy, qui compte alors environ 5 000 hommes. Les soldats réclament leurs soldes, qui ne leur sont plus payées depuis des mois. Malgré l’argent versé, la situation s’envenime. Le 31 août, les troupes du marquis de Bouillé sont dépêchées de Metz pour rétablir l’ordre à Nancy. C’est alors qu’André Désilles, un jeune lieutenant aristocrate, cherche à calmer la situation en s’interposant pour éviter un combat fratricide, entre soldats insurgés et troupes venues rétablir l’ordre. En vain… Désilles se couche sur les canons, mais il ne fait que retarder la mise à feu. Grièvement blessé, il meurt quelques semaines plus tard. Cet épisode appelé « l’affaire de Nancy » fait grand bruit dans tout le pays et bientôt dans toute l’Europe : pour la première fois, les troubles révolutionnaires ont gagné les rangs de l’armée. Les insurgés sont alors considérés comme des criminels, leur répression est terrible. Le courage de Désilles est unanimement salué.
En tournant le dos à la Porte Désilles, et en remontant l’Allée Arlette Gruss, on peut croiser Michel Drouot, enfin… sa statue. Érigée en l’honneur du général français qui a servi pendant la Révolution française et la Guerre de 1870, elle le représente en uniforme, debout et tenant une épée.
Nous voici de retour dans le quartier de la Vieille Ville, à proximité du Palais du Gouvernement ou se situe ce majestueux palais ducal du 16e siècle. Il fut tout d’abord la résidence des ducs de Lorraine. Délaissé au 18e siècle par Léopold qui lui préféra Lunéville, il abrite le musée lorrain depuis 1848. Il abrite une exceptionnelle collection archéologique et médiévale ainsi que les toiles de Georges de La Tour et les gravures de Jacques Callot.
La Maison des Sœurs Macarons installée au 21 rue Gambetta est devenue un lieu de passage incontournable. Elle a été fondée en 1648 par deux religieuses, Sœur Marguerite et Sœur Marie-Antoinette, qui ont commencé à produire des macarons, une spécialité sucrée française. Aujourd’hui dirigée par le pâtissier Nicolas Génot, il s’agit de l’unique confiserie dépositaire de la recette si secrète et si convoitée des véritables macarons de Nancy. La maison est la première entreprise gastronomique lorraine à avoir obtenu le label d’État « EPV Entreprise du patrimoine vivant » en 2012. Bien que les macarons soient la star de la boutique, on y retrouve d’autres confiseries comme les fameuses Bergamotes de Nancy. On vous recommande fortement d’y faire une pause gourmande !
Brasserie L’Excelsior
50 rue Henri-Poincaré
54000 Nancy
Une superbe brasserie au style Art Nouveau, typique du mouvement architectural de la ville où il fait bon de passer le temps avant de reprendre le train. Toutefois, attention à l’addition.


Szia ! Ahoj ! Cześć !
Hello ! Nous voici partis à l’aventure dans les pays d’Europe de l’Est. Nous voulons visiter Budapest et son Danube ainsi que Cracovie et ses alentours, c’est l’occasion de faire une pause à Bratislava.

Aéroport Roissy Charles de Gaulle (CDG)
Le temps est maussade mais l’embarquement se passe bien, nous sommes pressés d’arriver ! 😀

Aéroport de Budapest-Ferenc Liszt (BUD)
L’aéroport de Budapest est un peu surprenant, de longs corridors extérieurs nous mènent aux tapis des bagages. Une fois sortis, nous croisons un groupe de touristes françaises avec qui nous partageons les difficultés pour la prise de tickets du bus-navette rejoignant le centre-ville. 😂

Budapest, Bajcsy-Zsilinszky út 25, 1065 Hongrie
À la sortie du bus, il nous faut marcher quelques centaines de mètres avant de rejoindre notre logement.
Nous récupérons les clés au comptoir comme s’il s’agissait d’un hôtel. Voici notre appartement pour ces deux prochains jours. Grand, haut de plafond, lumineux, chouette ! Et en plus il est parfaitement situé !
1 €
Euro
367 HUF
Forint Hongrois
La monnaie locale, 1 forint hongrois, au moment de notre séjour, est égal à 0,002€, ne voyez donc aucune extravagance à brandir 15 000 ft du porte-monnaie.
À peine avons-nous le temps d’ouvrir les affaires que la ville plonge dans la nuit, alors nous nous dépêchons de partir profiter de la fin de journée.

Budapest, Szent István tér 1, 1051 Hongrie
La Basilique Saint-Étienne de Pest, datant de 1851, est la plus grande église catholique de la ville. Elle semble presque démesurée comparé aux immeubles environnants. En y entrant, nous sommes surpris, des chants de Noël retentissent et des sapins décorés jonchent les travées, incroyable !
En remontant Zrínyi u. en direction du Danube, la basilique montre toujours de sa superbe. Sa flèche domine à 96 mètres, tout comme le Parlement Hongrois, ce qui en fait les bâtiments les plus hauts de Budapest.

Budapest, Széchenyi Lánchíd, 1051 Hongrie
C’est dans un épais brouillard que nous découvrons le fameux Pont de Chaîne reliant Buda et Pest. L’édifice semble vous emmener au début du 20e siècle.
Ce soir nous ne souhaitons pas nous éloigner de trop de l’appartement afin de ne pas rentrer trop tard. Alors après s’être baladé de l’autre côté du Danube, nous retrouvons de nouveau la rive de Pest. De ce côté-ci se trouve le Parlement Hongrois, les Chaussures au bord du Danube, un grand parc et de jolies statues. Nous verrons tout ça demain lorsqu’il fera jour. 🙂

Budapest, Arany János u. 31, 1051 Hongrie
À l’extérieur il fait vraiment froid, nous sommes dimanche soir, beaucoup de restaurants sont fermés alors c’est Pizza ! Néanmoins il faut faire attention à la taille choisie. Ici la pizza peut se révéler très grande ! Les restes serviront de repas le lendemain (et même le surlendemain 😀). Laure a été plus raisonnable que moi dans le choix de sa pizza en prenant la taille intermédiaire.

Budapest, Zrínyi u. 4/A, 1051 Hongrie
Parce que dehors il fait vraiment froid et qu’il n’est pas encore l’heure de rentrer, nous trouvons ce bar-restaurant-discothèque d’ouvert dans la rue menant à la basilique. Parfait, nous allons y boire un verre. Une fois encore, il faut être vigilant sur la taille. Le « bigger one » n’est pas le même qu’en France.
Il est 22h30, nous bravons l’air glacé durant quelques centaines de mètres jusqu’à l’appartement avant de faire un gros dodo.
😴


Olá !
Hello Porto! Nouvelle destination européenne, la ville nous plaît et nous a été largement conseillée. Nous avons la chance d’y partir après la saison touristique et surtout avec la douceur climatique de fin septembre. Ce séjour n’a pas nécessité de longue préparation, néanmoins nous savons quoi faire. 😛

Aéroport Nantes Atlantique (NTE)
Nous y voici ! Il s’agit de la première fois que nous voyageons depuis Nantes. Tout petit et paisible, cela contraste avec la frénésie des aéroports parisiens.
Pourtant l’embarquement ne se déroule pas dans le plus grand calme. Vol surbooké, une grande vitre qui explose à proximité, une attente interminable, mais nous parvenons à décoller ! Ouf !

Aéroport de Porto-Francisco Sá-Carneiro (OPO)
Landed ! il fait chaud, aucun nuage n’est présent dans le ciel, ça sent les vacances ! 😀 Je presse Laure à la sortie de l’aéroport, car le bus que nous avions repéré avant notre arrivée devrait partir d’une minute à l’autre… mais restera un mystère haha. Heureusement, plusieurs autres compagnies effectuent cette liaison avec des dessertes plus ou moins similaires.

Campo 24 de Agosto 125, 4300-096 Porto
L’arrivée dans Porto se fait dans une importante gare routière. Le trajet s’effectue en 40 minutes, pour un prix de 2 €/personnes. Notre appartement se situe à quelques encablures à pieds d’ici, du sur-mesure😛.

Rua de Entreparedes 62, 4000-198 Porto
Notre logement se trouve dans le quartier de Batalha, idéalement situé, à la fois des gares et du centre historique. L’appartement lui-même est grand, lumineux et propre, c’est un vrai plaisir ! Le check-in se fait finalement par SMS avec les instructions d’entrée. La personne que nous avons par WhatsApp est adorable.

Rua de Santo Ildefonso 190, 4000-507 Porto
En dépit de l’heure, nous nous empressons de trouver une table qui nous plaît pour ce premier repas. Et pour une première rencontre avec la gastronomie locale, elle n’est pas si mal ! Vins portugais, planche de charcuterie et fromage, et en dessert une sorte de yaourt blanc vanillé ainsi que des Pastéis de nata.
Rassasiés, les valises posées, nous partons arpenter les rues de Porto.
Les façades donnent un charme unique à la ville, recouverte d’azulejos ou en matériaux bruts, c’est très joli à voir !

Voici la place de Batalha et la statue du Roi Pedro V commémorant une bataille du 10e siècle.

R. de Santo Ildefonso 11, 4000-542 Porto
Jouxtant la place de Batalha se trouve cette belle église. Il s’agit de la première d’une longue série haha ce n’est pas ce qu’il manque à Porto et nous ne nous privons pas d’admirer les différences architecturales entre ces édifices.
Les étroites ruelles de la ville sont très agréables à arpenter, elles fourmillent de détails, de couleurs, un régal visuel !
Nous approchons de la cathédrale de Porto, la vue surplombant les toits de la Cidade Invicta est plaisante, il y a là encore de la couleur, du relief et du soleil.

Terreiro da Sé, 4050-573 Porto
Lorsque nous arrivons à la Cathédrale de Porto, une foule compacte attend la sortie des jeunes mariés, nous en faisons discrètement de même par curiosité !
La place se vide à mesure que le joli couple uni s’éloigne, nous continuons donc notre balade.
Nous descendons toujours en direction du Douro et nous cessons de nous dire qu’il faudra bien remonter tout ce dénivelé sur le chemin du retour ! Il est chouette de profiter des nombreux belvédères offrant des vues panoramiques sur la ville.

Cais da Ribeira 47, 4050-511 Porto
Le Douro ! Le Douro ! L’effort en vaut la peine, les rues sont superbes, comme perdues dans le temps, et l’ambiance y est très chaleureuse. Mais cette fois, elles laissent place à l’agitation des quais. Il y a beaucoup de monde, de la musique, beaucoup de gens en terrasse, c’est plaisant de voir autant de bonne humeur !

Pte. Luiz I, Porto
Nous avions hâte de le voir ! Et bien qu’il soit impressionnant en photo, la réalité l’est davantage ! Pris d’un sentiment de vertige, nous l’empruntons pour rejoindre la rive d’en face.

Que c’est bon de revenir sur la terre ferme ! Le pont est bien pratique et ne laisse paraître aucune faiblesse, néanmoins le passage des voitures sur la partie basse et du balai de tram sur le tablier supérieur fait trembler la structure.
Vue d’ici Porto semble plus petit, mais la dénivellation de la ville se remarque d’autant plus. Sur ce quai, l’ambiance change. Des terrasses de bars, caves plus imposantes, mais toujours autant de musique ! 😀 En traînant sous les tonnelles du marché, nous comprenons que le liège est une spécialité locale, c’est étonnant tout ce qu’il est possible de faire avec ce matériau !
Même si Vila Nova de Gaia semble faire partie de Porto, la différence entre les deux est notable. On nous a expliqué qu’à l’époque Porto était une ville fermée avec de nombreuses règles comme celle de ne pas consommer d’alcool. C’est alors que des caves ouvrirent sur la rive opposée. Cela a permis aux habitants de n’avoir qu’à traverser le fleuve pour se divertir.

Av. de Diogo Leite n 64, 4400-111 Vila Nova de Gaia
Le choix est cornélien, d’innombrables restaurants tous plus appétissants les uns que les autres se trouvent sur les quais. Nous remontons la jetée jusqu’à tomber sur celui-ci. La carte nous plaît, l’endroit aussi alors c’est parti ! Réjouis de voir tout un tas de spécialités, nous ne savons où donner de la tête. Nous faisons connaissance avec notre serveur qui parle parfaitement français puisqu’il a fait ses études dans l’université voisine de celle de Laure, drôle de coïncidence. 😀
On commence par un délicieux chorizo grillé avec un verre de Porto (obligatoire haha). Puis en plat, nous choisissons tous les deux le fameux Francesinha. MAIS POURQUOI !? Pourquoi ce plat est-il autant plébiscité ? Pour être honnête avec vous, c’est un croque-monsieur baignant dans une sauce très très salée le tout recouvert de fromage fondu. Wôw ! Les frites nous sauvent la mise haha. Nous nous étions fait une autre idée à son propos.
Le Douro de nuit, c’est magnifique ! Les lumières de la ville se reflétant dans le fleuve donnent des airs de village enchanté. De quoi y rester de nombreuses minutes.
Nous nous dirigeons vers le pont afin de retrouver Porto et aussi notre dodo. Mais c’était sans compter sur cette petite boulangerie de rue. Il y a foule, une famille de Français nous confirme que c’est délicieux… Plus le choix, nous voici pris en otage par les Pastéis de nata… Humm. Et pour apprécier davantage le moment, nous nous asseyons sur un muret aux abords du fleuve pour manger tout en profitant de cette superbe vue. La dolce vita.
Fini de repousser l’épisode fatidique de la remontée… Plusieurs options sont proposées par Google Maps, les escaliers de droite, de gauches ou d’attendre le funiculaire du lendemain. Heureusement que nous sommes encore jeunes !
Nous arrivons au sommet 210 marchés plus tard (oui, nous les avons comptées deux soirs de suite pour entre certains😂). Il faut régulièrement se retourner pour avoir le souffle coupé par la vue (bien que la montée elle-même se chargera de vous le couper).
Il serait mentir de dire que la soirée fut longue une fois de retour à l’appartement. La fatigue l’emporte.
Boa Noite !
😴


Buongiorno !
Quelques jours d’un chaud mois d’Août dans la capitale Italienne, pour y découvrir l’incroyable patrimoine historique de la ville

Aéroport Bordeaux Mérignac (BOD)
La première étape du voyage est de rejoindre l’aéroport et de se garer. Sans réservation au préalable, une place nous attend sur le parking P4 de l’aéroport de Mérignac. Dix minutes plus tard, une navette nous récupère pour rejoindre l’aéroport. Nous partons à la recherche du terminal et de la porte d’embarquement pour notre vol Bordeaux – Rome Ciampino. Nous avons réservé sur Ryanair avec une valise cabine pour nos cinq jours de voyage. Une fois les contrôles et check-in passés, nous attendons gentiment notre avion. Malheureusement, nous ne sommes pas à côté pour le vol, mais une petite chance nous sourit lorsque deux sièges sont disponibles. Incognito, nous nous mettons sur la même rangée, le séjour démarre dans de bonnes conditions !

Aéroport Rome Ciampino (CIA)


Via Cola di Rienzo, Rome
Arrivé devant une belle porte d’immeuble privé, j’appelle la dame pour obtenir les clés. Je ne comprends pas tout à l’anglais et le bruit dans la rue ne m’aide pas, mais je parviens à faire le code pour entrer et trouver malgré tout la bonne porte ! Une fois les présentations faites, nous sommes chez nous pour cinq jours ! Il s’avère que l’appartement se trouve dans un joli bâtiment, l’entrée est tapie de marbre du sol au plafond. Il y a même un gardien ! Nous ne sommes pas déçus de notre choix. Ouf !! Le plus dur est passé ! Reste plus qu’à aller manger, vingt heure approche. Après un bref tour sur La Fourchette, nous trouvons un petit restaurant à dix minutes à pieds ! Parfait, nous voici partis pour aller déguster notre premier repas italien !

Via Vespasiano 25-27, 00192 Rome
Nous allons dans un petit restaurant où le serveur parle français ! Nous ne sommes pas les seuls Français en Italie, Rome est très touristique, il n’est pas rare d’entendre parler français ou anglais…
Notre repas se compose d’un apéritif avec des olives noires, du pain et des boulettes de pâte à pizza. Par la suite, nous prenons des pâtes et des encornets de calamars puis une pana cotta au nutella.
À peine l’assiette terminée, le serveur s’empresse de débarrasser. Un peu étonnés, nous avions l’impression que le repas devait vite se terminer. C’est apparemment une pratique courante en Italie, nous nous sommes même amusés à compter le temps en seconde entre la dernière bouchée et l’assiette partie.
Après ce bon repas et une longue journée, les transports, ça fatigue, nous rentrons à l’appartement faire dodo !
😴


Hei !
Voici bientôt un an que nous avons projeté de partir dans le grand nord, en Laponie Finlandaise.
Pourquoi ce pays ? Nous sommes tous unanime sur le fait que les aurores boréales, les lacs gelés, le peuple Sami, les chiens et rennes font rêver. Et après avoir parcouru les pays scandinaves voisins, le choix de la Finlande s’est fait naturellement. Un point intéressant, en Finlande la monnaie est l’euro, inutile donc de faire du change avant de partir et le séjour ne sera pas ponctué par d’acrobatiques calculs pour avoir une idée du prix des choses. 😉
Il nous a fallu 11 mois pour préparer ce voyage, nous avons commencé à nous documenter et à faire les premières recherches en avril 2018. Pour nous c’est l’inconnu, nous ne sommes jamais allé si haut sur la planète, nous n’avons jamais connu de telles températures l’hiver, nous n’avons jamais conduit sur autant de glace/neige etc. Mais les nombreuses interrogations se comblent de réponses au fils des mois. Nous avons ensuite défini les étapes à réaliser en fonction des choses à faire et à voir. Le but était de dormir chaque soirs dans une ville sympa à visiter, sans oublier que les vitesses de circulation sont allongées par les conditions climatiques et donc 350 km sera le maximum journalier que nous nous fixons.
Lundi matin, nous y voici ! Ça fait longtemps qu’on attend ce moment, et nous y voilà enfin ! Réveil à 5h30 pour prendre le RER B jusqu’à l’aéroport CDG. Et devinez quel est son nom ?! ELAN ! C’est un signe !

Aéroport Roissy Charles de Gaulle (CDG)
Arrivés au Terminal 2D, nous passons l’enregistrement et le contrôle de sécurité sans encombre. Mais à l’embarquement tout ne se déroule pas comme prévu, une longue attente se fait ressentir alors que nous sommes déjà installés au fond du siège. Des personnes en gilet de sécurité ne cessent de faire des allées et venues dans le couloir de l’avion… Un membre d’équipage explique que notre appareil souffre d’un problème technique et ne sait combien de temps la réparation prendra. C’est après 25 minutes que nous sommes priés de descendre (sans nos bagages cabine pour accélérer les choses). L’appareil est rafistolé, nous partons avec 1h20 de retard. Ça arrive.
À bord cake aux légumes et jus de Blueberry, une entrée en la matière. Dans le papier alu, le cake de Laure qui a passé les contrôles de sécurité par magie.

Aéroport de Kittilä (KTT)
Nous y sommes ! Notre A321 vient d’atterrir ! L’aéroport de Kittilä ressemble davantage à une gare qu’à un aéroport international. Néanmoins, tout s’y passe bien plus vite, les valises sont récupérées dans un temps record, il n’y a plus qu’à aller affronter les réceptionnistes du comptoir Hertz pour prendre un véhicule.

A savoir :
Pour louer un véhicule, il est requis une carte de crédit et non de débit. Cela nous a occasionné quelques stress avant le départ. Nous n’avons finalement pas eu le contrôle de la carte, mais beaucoup de personnes se retrouvent bloquées ainsi.
Les raisons de notre redouté passage au comptoir de location, nous réservons avec une carte qui n’est pas au nom du conducteur principal (qui a moins de 25 ans) et qui n’est pas non plus la carte qui a permis de réserver la voiture via le site de Hertz (j’ai du changer le type de carte en urgence avant de partir pour éviter un obstacle supplémentaire). Alors, comment ça s’est passé ?
Nous en avons beaucoup ri. Pas de surtaxe (de plus que celle déjà prévue) et nous avons été largement surclassé. Non, pas de Volvo V40 manuelle, à la place, une énorme Volkswagen Passat STW automatique avec très peu de kilomètres. Nous n’en demandions pas tant haha. Et la dame était très sympa.

Kittila Airport, Levintie 259, 99101 Kittilä, Finlande
Nous obtenons deux clés avec la voiture. L’une principale et une la seconde servant à maintenir le carter d’huile moteur au chaud (pour éviter une solidification du liquide) et nous permettant de redémarrer sans encombres.
Voici donc notre joli yéti aux pneus cloutés. 😀
Les premiers kilomètres nous rassurent quant à l’état des routes. Un peu verglacées, mais tout à fait praticables, d’autant plus avec l’équipement dont nous disposons.

Lapinkävijäntie 7, 96100 Rovaniemi, Finlande
Première chose que nous faisons en arrivant à Rovaniemi, chercher un supermarché afin d’y faire quelques courses. Ce soir c’est repas simple. Juste à côté de l’hôtel, nous avons le K-Supermarket, c’est sur celui-ci que nous jetons notre dévolu. Le magasin est grand et plein de produits dont nous ne comprenons de quoi il s’agit. Trop drôle !

Asemieskatu 1, 96100 Rovaniemi, Finlande
Nous voici arrivés à l’hôtel. L’extérieur n’est pas très accueillant, l’intérieur n’est pas dingue non plus, mais ça suffira pour passer la nuit. Cependant, nous découvrons le système du double fenêtrage, c’est assez curieux, mais sûrement très efficace.
On a demandé à la réceptionniste si ce soir les aurores boréales allaient pointer leur nez, et tout comme l’application « Aurore » elle nous dit qu’il y a vraiment très peu de chances d’en voir, mais nous a donné un joli spot photo au cas où. Allons se balader. 😉

Après avoir monté tant qu’on pouvait en voiture, nous nous retrouvons tout simplement en haut des pistes. (eh ouais même pas besoin de remontées mécaniques avec notre bolide haha) ça semble être l’endroit que l’hôtelière nous a recommandé, c’est une destination approximative sans réellement de nom. Bien que les aurores ne se soient pas montrées, nous avons pleinement profité du silence, du grand air et surtout de la magnifique vue sur Rovaniemi que nous offrait cette jolie piste.
00H00 — Il commence à se faire tard, demain nous aurons sûrement la plus grosse activité de notre séjour !

Mais impossible de rentrer avant de faire un tour dans le centre de Rovaniemi. La ville ne fait clairement pas rêver par son architecture, mais c’est calme, des petits bars et restaurants éclairent de leurs couleurs chaudes les rues. C’est mignon.
Cette fois il est vraiment tard, nous reprenons la voiture pour faire quelques centaines de mètres avec et rentrons dormir.
😴


Hello !
Une semaine à découvrir les rues de Londres et profiter de la vie à l’anglaise 🍺☔

Gare du Nord
Nous voici arrivés Gare du Nord à Paris, afin de prendre l’Eurostar de 9h31. Il est 9h10 et nous prenons notre temps (je vois d’ici ceux qui sont habitués à prendre ce train et qui font des bonds haha) c’est alors qu’en regardant le panneau d’affichage, le train de 10h31 était indiqué, mais pas celui d’avant, le notre donc… C’est ainsi que nous allons à l’encontre d’un personnel Eurostar qui nous expliquait que l’enregistrement ferme 30 min avant le départ…. uhhhh !? Nous ne cherchons pas à comprendre davantage, et grâce au petit tampon que l’homme en uniforme a fait sur nos billets, nous évitons de repayer un billet entier chacun, mais nous nous acquittons tout de même d’une majoration de 40 €/billet. Ça commence bien Londres. 😉.

Gare St. Pancras International
Et c’est après 2h15 de trajet, durant lequel nous avons joué avec l’application des petits poissons proposés sur le portail de connexion wifi du train (c’est assez sympa comme idée, allez faire un tour sur leur page pour voir Odyssey ) que nous arrivions à la gare de Saint Pancras
Nous savions qu’il n’y avait que 15mn de marche tout au plus depuis St Pancras pour regagner notre chambre AirBnb, un avantage considérable que je détaillerai quelques lignes plus bas. Notre première préoccupation fut de savoir quelle « Way out » nous permettait de sortir du bon côté de la gare. Après quelques tours sur nous-mêmes et l’aide de google maps pour connaitre la direction approximative à emprunter, nous tombons nez à nez avec un bus déboulant à vive allume du mauvais côté de la route… En tout cas, ce qui nous semble être le mauvais côté lorsque l’on arrive de France. Nous nous sommes fait surprendre quelques fois malgré les généreuses signalisations présentes aux abords des passages piétons.

Nous y voici ! Melton Street est la charmante petite rue dans laquelle se trouve notre AirBnb, et il faut le reconnaitre, nous ne nous attendions pas à un coin aussi agréable.
Donc ça, c’est notre chambre. Après avoir brièvement parlé avec notre hôte (un peu timide) nous nous approprions les lieux en vue d’y passer les 5 prochains jours. Pour faire simple, il s’agit d’un grand appartement redécoupé en 5 chambres différentes (dont nous disposons à première vue de la plus grande), mais se partageant la même salle de bain. Parfois un peu compliqué lorsqu’un petit pipi se fit urgent. Mais nous n’avions pas besoin de plus et le budget était largement respecté puis la proximité avec la gare d’Euston Station en fit un endroit parfait !
Valises déposées, nous prenons le nécessaire afin de partir à l’assaut des rues londoniennes. Mais dans un premier temps, direction la gare d’Euston afin de prendre une carte Oyster et y mettre 25£ chacun dessus, plus 5£ de frais de carte. L’avantage c’est que la carte Oyster est plus économique que le ticket ou le sans contact avec sa carte de paiement..
Nous prenons donc le Tube de la Northern Line pour nous rendre à Tottenham Court Road, car un fish & chips semble recommandé par les utilisateurs de Google et qu’il se trouve à proximité du British Museum, impec !

14 The Square, Swanage
Nous avons choisi une « mixed platter » dans laquelle se trouvait un assortiment de calamars, et autres poissons frits. C’était bon, mais bien trop copieux ! Les maux de ventre n’ont pas tardé à se faire ressentir. Nous avons donc décidé que ce serait le seul du séjour.
La proximité de notre Fish & Chips avec le British Museum nous permit d’aller digérer en nous instruisant.

Great Russell St, Bloomsbury, London
Ce musée gratuit est un endroit à ne pas rater, ne serait-ce que pour admirer l’immense dôme vitré de la Grande Cour. Mais ce dernier renferme également de belles pièces historiques de tout genre.
Après cette jolie visite, nous prenons le chemin de Piccadilly Circus. Ce qui nous permit de nous accommoder du sens des passages piétons lors de leurs traversées. Mais cela nous a aussi laissés entrevoir la diversité de l’architecture Londonienne. Un vrai plaisir !
Arrivé à Piccadilly, c’est l’effervescence. Nous retrouvons l’agitation qui nous est familière à Paris. Puis il y a de la musique dans la rue, des boutiques partout, des voitures, des bureaux de change, des boutiques à souvenirs… C’est vraiment un endroit important de la capitale et cela se ressent. Mais voici que deux magasins emblématiques nous tapent dans l’œil. Je vous laisse découvrir. 😛

1 Swiss Ct, West End, London
Le fameux magasin M&M’s ! Tout le monde le connait, ce fameux magasin rempli de petit m&m’s ! Une folie haha

3 Swiss Ct, West End, London
Et juste en face se trouve un Lego Store absolument génial ! Une rame de métro géante, un Bigben immense, une fresque gigantesque, tout y est impressionnant. Le personnel est sympa et décalé, de quoi passer un bon moment. 😉
Après de retour en enfance, nous poursuivons notre chemin, en direction de Trafalgare Square et de la National Gallery, mais en faisant un petit détour par Leicaster Square. Et sur le chemin nous avons été étonnés de tomber par hasard sur une minuscule ruelle dans laquelle il semble même difficile de se croiser ! Incroyable

Nous y sommes ! Et je ne vous cache pas que le ciel se décharge abondamment d’une pluie glaciale ! Les Anglais ont tous dégainé un parapluie et nous, qui pensions que le soleil resterait au beau fixe, n’en avons pas pris…
Alors la solution fut toute simple, allons donc faire un tour au National Gallery voir ce qui s’y trouve 😀 et ce fut finalement une bonne surprise. L’endroit, dans un mélange architectural, est très agréable. Des œuvres en tout genre y étaient présentes, des peintures, des photographies, etc. Cependant nous étions un peu fatigués sur le moment et n’avons pas eu le courage d’en faire le tour.
En ressortant du musée, nous avons même pu contempler un magnifique arc en ciel.
Nous sommes ensuite descendu jusqu’à Westminster afin d’y apercevoir BigBen… en travaux (ce fut notre plus grosse déception) puis sommes rentré à l’appartement, un peu fatigué 😉
De retour à Euston Station, nous avons fait quelques courses au Sainsbury en bas de l’appartement et à notre grande surprise, tout est très abordable, et nous en profitons pour prendre tout ce qu’il y avait de moins healthy… ! Mais ce fut bon. 😀
Voici notre première journée terminée, il est temps pour nous de faire dodo afin d’être en forme pour notre prochaine étape qui s’annonce d’ores et déjà grandiose !
😴


Guten Tag !
C’est reparti pour une nouvelle aventure, cette fois il s’agit d’un weekend à rallonge.
Nous avons donc décidé de partir passer deux jours à Cologne. Pourquoi cette ville ? Car la route n’est pas trop longue pour un weekend. C’est une ville pleine d’histoire et de jolies choses à voir puis nous n’avons jamais réellement visité l’Allemagne. Destination parfaite donc ! Puis nous avons fait un détour à Maastricht, je vous expliquerai ce qui nous y a amenés.

Nous sommes mardi 19 juin, je quitte le travail à 15h, heure à laquelle je m’empresse de grignoter un truc rapidement afin de prendre la route au plus tôt.
C’est donc vers 15h45 (opération rapide, pas très rapide😂) que nous prenons la route, Google Maps nous annonce beaucoup de ralentissements sur notre itinéraire, notamment à hauteur de Charleroi ou un accident engrange pas mal de kilomètres de bouchons. Soit, nous n’avons pas le choix.

Il fait soleil, et nous roulons tranquillement sur l’autoroute en direction de Lille/Bruxelles quand, soudain, un énorme éclat surgit, comme si nous venions de percuter un animal. En regardant par la fenêtre côté passager, je m’aperçois que nous sommes en train de perdre un morceau de l’aile de la voiture… L’arrêt sur la voie d’urgence est inévitable… Après avoir arraché le reste du plastique et vérifiant que ça n’impacterait rien hormis l’esthétique, nous repartons rapidement !

Il est 22h20 lorsque nous arrivons enfin devant notre hôtel ! Il était temps, la route fut un peu plus longue en raison de divers incidents. Dix minutes plus tard et les bagages déposés à l’hôtel, nous partons visiter la ville de nuit.

Richartzstraße 14, 50667 Köln
Surprise, notre hôtel est merveilleusement bien situé ! Juste à l’entrée de la zone piétonne et à 200m de la cathédrale. Parfait ! Nous posons rapidement nos affaires dans la chambre puis ressortons déambuler dans les rues de Cologne. La faim commence à se faire sentir et nous ne sommes pas encore familiers avec la ville alors le McDo se présente comme une valeur sûre… En théorie…

Marzellenstraße 2-8, 50667 Köln
À l’intérieur, ce McDo ressemble à un grand restaurant kebab. Simple quelques logos de l’enseigne nous rappellent où nous sommes. Une fois le choix fait, nous peinons à nous faire comprendre, en anglais, auprès de l’hôte de caisse (qui ceci dit est désopilant. Il fait l’inverse de ce que nous demandons) soit. À table, nous choisissons sans hésiter celle qui offre une jolie vue sur la cathédrale. Tourist be like.
Nous parcourons au hasard les rues commerçantes à proximité de l’hôtel afin de profiter un peu de la douceur du climat.
Après cette marche digestive, je vous dis à demain
😴


Hej ! Hallå !
Cela fait quelques mois qu’avec Laure nous planifions une balade de quelques jours dans un pays scandinave. Une fois les congés posés, nous voici à bûcher sur l’organisation de ce joli voyage. Dans un premier temps, il nous a fallu déterminer le lieu. Copenhague ! Cette ville attise notre curiosité de par sa culture, son histoire et son climat. Puis rapidement la ville de Malmö en Suède fut également envisagée. Sa proximité et la facilité pour s’y rendre (mais surtout l’itinéraire utilisé) nous plaît. Et c’est alors qu’il nous sembla impossible de visiter une partie de la Suède sans en découvrir sa capitale !
Cela fait quelques mois qu’avec Laure nous planifions une petite balade de quelques jours dans un pays scandinave. Une fois les congés acceptés nous voici à bûcher sur l’organisation de ce joli voyage. Dans un premier temps, il nous a fallu déterminer le lieu. Copenhague ! Cette ville attise notre curiosité de par sa culture, son histoire et son climat. Puis rapidement la ville de Malmö en Suède fut également envisagée. Sa proximité et la facilité pour s’y rendre (mais surtout l’itinéraire utilisé) nous plaît. Et c’est alors qu’il nous sembla impossible de visiter une partie de la Suède sans en découvrir sa capitale ! Et après quelques recherches sur la faisabilité, Stockholm était dans la course ! Désormais, ce petit weekend semblait être un n’importe quoi, mais à nous de l’organiser correctement afin que tout puisse rentrer décemment dans ce courrier lapse de temps. Et c’est ce qui a occupé pas mal de nos soirées entre le 20 octobre (date de création du document) jusqu’au quelques jours précédents le départ. Notre document est consultable ici https://goo.gl/bp5EZG

Pour l’organisation nous avons principalement utilisé Google Docs et Google Sheet afin de travailler simultanément sur un même document ou tableau. Ainsi que Google Maps pour la réalisation des cartes, des itinéraires et sur place grâce aux cartes hors lignes.

03h00 — Le réveil sonne après seulement 3h de sommeil, c’est dur ! Mais une belle journée se profile.
En partant, nous rencontrons quelques problèmes de portail à cause de l’énorme épaisseur de neige, mais fort heureusement, ce fut le seul ennui qu’elle nous posa.
03h50 — Nos bagages sont chargés dans la Clio, nous avons environ 50 minutes de route (glissante) à parcourir afin d’arriver au parking de l’hôtel où nous devons déposer la voiture.
04h55 — l’avance prévue n’est pas de trop, nous avions rendez-vous à 5h à l’hôtel Mercure afin d’y déposer la voiture.
Cependant, la navette menant au terminal 2 ne passe qu’à 5h23. Pas bien grave, nous avons encore du temps et le trajet entre l’hôtel et l’aéroport n’est pas long.

Aéroport Paris CDG
05h45 — Arrivé au Terminal 2D, après vérification sur l’affichage des vols, le notre (EZY3823) est à l’heure, enregistrement comptoir 9 et embarquement porte 56, on fonce !
À noter qu’à cette heure, la compagnie EasyJet est très présente !
Les bagages sont enregistrés, il ne reste plus qu’à passer le security check avant d’accéder aux salles d’embarquement. Une étape que je redoute toujours car je voyage avec du matériel photo, il y a 4/5 batteries, des piles, des objectifs, télécommande, disque dur et tout plein de choses comme ça dans le sac. Il m’est arrivé à plusieurs reprises de devoir le vider en quasi-totalité, prenant un temps incroyable (puisqu’il faut tout ranger après…) Mais pas le choix. Et finalement l’agent m’invite à enlever simplement quelques objectifs et quelques trucs, rien de méchant en soit. Mais ce fut Laure, contre toute attente, qui fut la plus embêtée. Lors de son passage, le portique de sécurité s’est allumé comme un sapin de Noël ! 😂 Bracelets, ceinture, montre… pas de chance ! Mais après un contrôle plus sérieux des agents, Laure est libérée alors filons vers la porte d’embarquement D56.
06h30 — l’embarquement s’effectue pile à l’heure, nous sommes au rang 31 de notre Airbus A320, c’est à dire, tout, tout, tout au fond. Pas de hublot… triste. Mais l’hôtesse de l’air nous invita à nous installer quelques rangs plus hauts afin que ce soit plus agréable. Impec !
J’ignore où notre avion est stationné, mais il fallut plus de 30 minutes pour arriver… À l’air de dégivrage ! Une étape que je n’avais jamais vue. C’est assez curieux la manière dont les équipes procèdent pour répandre la protection sur l’avion. Cependant, nous qui, quelques minutes auparavant, étions contents de retrouver un hublot, le voici complètement brouillé par le liquide dégivrant. Tant pis.
07h45 — Décollage, enfin ! Mais quel bonheur d’admirer ce magnifique lever de soleil !

Københavns Lufthavn, Kastrup (CPH)
09h15 — Nous venons d’atterrir à Copenhague ! Le temps est nuageux, mais qu’importe, nous sommes arrivés ! 😃 L’aéroport n’est pas très grand et confère l’impression que nous sommes dans une petite localité du bout du monde.
Après avoir longuement attendu nos valises au tapis indiqué, un couple de Français ayant voyagé dans le même appareil est venu nous informer que les valises de notre vol étaient détourées vers un autre tapis. Zut. Merci messieurs dames ! Quelques mètres plus loin, il restait que nos deux valises sur le tapis, faciles. 😂
Au complet, nous partons en direction de la gare afin de gagner le centre de Copenhague. Heureusement que l’anglais est disponible sur les bornes à billets, et surprise, comme nous l’avions remarqué lors de la réservation du train entre Malmö et Stockholm lors de l’organisation du voyage, les tarifs jeunes sont vraiment avantageux et accessibles sans carte particulière. Cool !
Une fois notre billet en main nous demandons conseil auprès d’une femme du personnel pour trouver le bon endroit où se diriger.
Sur le quai, pas de validation de tickets ou de contrôle, trop simple pour nous qui cherchons à tout prix à valider notre billet.
Le train à une drôle de tête, mais le confort est remarquable, c’est spacieux, propre et moelleux.

Gare Centrale de Copenhague
Seulement 20 minutes de train séparent l’aéroport et la gare de København H. Cependant, København H est la gare où nous devions effectuer une correspondance avec le métro A, mais lors de la prise du ticket à la borne tout à l’heure, je me suis emmêlé les pinceaux. Tant pis, nous descendons et effectuerons ces 40 minutes de trajet à pied. Après tout, c’est mieux, ça nous permet de visiter la ville plus tôt que prévu. 😜 Soulignons que la gare est superbe et bien que ce soit une gare centrale, elle n’est pas démesurée comme dans certaines grandes villes.
Sorti de la gare, on s’aperçoit rapidement que les rues sont larges et que le temps octroyé aux piétons pour traverser est olympique ! Puis ce sont les vélos qui nous font comprendre que leur place est proéminente dans la ville et tout comme à Amsterdam, ils sont prioritaires sur tout.

Kalvebod Brygge 53, 1560 København
Arrivés à l’hôtel, nous découvrons avec plaisir le style contemporain du bâtiment. De l’eau citronnée est en libre-service dans le hall, les fauteuils sont cool et notre chambre l’est tout autant ! 😀
Nous avons déposé nos valises à l’hôtel, à nous la ville ! 😃
Un des premiers bâtiments que nous croisons est un peu particulier. Il s’agit en réalité d’un lieu accueillant des expositions diverses et variées.

1599 Copenhagen – Danemark
Nous repassons dans le quartier de la gare, puisque celui-ci se trouve entre notre hôtel et le centre de Copenhague. Après avoir contourné le Parc d’attractions Tivoli, nous arrivons sur le parvis de l’Hôtel de Ville de Copenhague. Un endroit vaste est animé aux différentes statues de dragon.
Nous arrêtons de flâner sur la place pour nous engouffrer dans la Strøget, la rue commerçante tant réputée ici. Et nous n’avons pas été déçus, pleins de boutiques plus ou moins jolies, mais plein de boutiques quand même 😜 ce n’est clairement pas l’endroit le plus authentique de Copenhague, mais c’est assez sympa d’y passer. Et après seulement quelques dizaines de mètres, une boulangerie nous fit de l’œil ! Plein de pâtisseries alléchantes en vitrines, c’est donc sans hésiter que nous craquons pour un Giffel et un Kanelsnegl. Je reconnais ne pas être un grand fan de cannelle, néanmoins leurs pâtisseries (très fortes en goût) sont tout bonnement délicieuses !! 😯 D’apparence proche du pain aux raisins et du pain au chocolat, elles n’ont strictement rien à voir, de la pâte à la garniture.

Frederiksberggade 21, 1469 København K – Danemark
Nous continuons de remonter Strøget et ses centaines de magasins. Parfois l’architecture nous rappelle beaucoup celle de Belgique ou des Pays-Bas, par moment c’est déroutant.
Peu de temps après nous, bifurquons sur Købmagergade afin de se perdre davantage dans les rues de Copenhague 😜
Une colossale bâtisse est prostrée à une intersection à laquelle nous arrivons. Il s’agit de la Trinitatis Kirke et de sa Rundetårn.
Après quelques photos de cet édifice, nous changeons à nouveau de cap en prenant Krystalgade.

Krystalgade 15, 1172 København
C’est en passant devant une jolie bibliothèque que notre curiosité nous poussa à y faire un petit tour discrètement afin d’y voir l’intérieur. Mais la surprise fut considérable. L’intérieur est clair et contemporain. C’est impressionnant, paisible… wow !
Nous terminons notre petit tour sans trop y déranger les gens qui y travaillent consciencieusement (ou pas)
À quelques pas de la bibliothèque, un bar (sûrement marseillais) nous fait sourire. La pétanque au Danemark, c’est bien la dernière chose à laquelle nous aurions pensé !

Gothersgade 128, 1123 København K
Nous voici maintenant au Botanisk Have, autrement dit, au Jardin Botanique de Copenhague. Un endroit riche de par sa diversité. Il compte non moins de 27 serres et referme plus de 11 000 espèces différentes ! L’endroit est paisible et possède quelques jolies statues, dont la Diane de Versailles et le lanceur de disques qui sont de loin celles que j’ai préférés ! Les bassins, eux, sont pris dans la glace. Les pauvres petites mouettes et canards peinaient à se mouvoir sur la banquise.
Après un bref tour aux abords du Statens Naturhistoriske Museum et ses Dinosaur Familier, nous reprenons notre chemin le long de Øster Voldgade.

En continuant sur le gros axe, nous passons également par Nyboder, des lignées interminables de maisons militaires. C’est impressionnant la répétition exacte de ces bâtisses ! J’ignore combien de logements cela représente, mais c’est… wow ! Leur couleur aussi est jolie, ce rouge orangé est chaleureux.

Langeliniekaj 2, 2100 København
Nous y sommes ! Le point le plus éloigné de notre périple, Langelinie, une digue où se trouvent quelques boutiques au look très portuaire. Un endroit sympa, mais difficile lorsque nous y étions en raison du vent et des basses températures. Nous sommes revenus sur nos pas lorsque nous nous sommes aperçus que la Petite Sirène que nous cherchions était dans notre dos ! Mais pas de regrets, cette digue est vraiment agréable.
Il est 13h30, nous souhaitons déjeuner au Toldboden que nous croisons à ce moment-là, mais un serveur nous informa que les cuisines ont cessé le service. Déjà ?! Mais ?? 😱 Pas grave je pris Google maps pour trouver un point de restauration… Et…. bah pas grand-chose. Nous sommes surpris des faibles amplitudes et des horaires des restaurants… Soit. Nous irons à une supérette un peu plus loin dans l’idée de trouver un sandwich et des gâteaux.
Sur le chemin nous passons par la fontaine de Gefion et l’église Saint Alban de Copenhague.

Rolighedsvej 11, 1958 Frederiksberg
Le ventre commence à devenir grincheux, il est temps de déjeuner un petit truc, et malgré les prix exorbitants (2.90€ la bouteille de San Pellegrino 1L) nous réussissons à trouver quelques trucs pour pas trop chers. Je pris un panini et Laure un Kæmpe snegl. En vitrine d’énormes pâtisseries, les Kanelstang m’ont presque fait hésiter, mais je n’en ai pas eu le courage. 😂
Assis sur un petit banc non loin du Kastellet, nous entamons nos victuailles. Heureusement que Laure n’a pas pris de panini, il est délicieux, mais très relevé !! Moi-même qui suis habitué, il me donna chaud (c’est peu dire, nous mangeons dehors par -4°C) 😂
Un gros canard bien dodu est venu nous tenir compagnie, par intérêt (?), mais le pauvre, nous n’avons pas été très généreux avec lui ni avec ses congénères !

Amalienborg Slotsplads 5, 1257 København K
Aussitôt arrivés sur cette place, nous avons été surpris d’y trouver des gardes royaux.

Un groupe de touristes françaises nous fit éclater de rire. Une des filles s’approcha trop près d’un des gardes en poste afin de faire un selfie, mais visiblement, ce dernier n’a pas trop apprécié et s’est mis à lui hurler dessus ! La fille, surprise, hurlant à son tour fit rire pas mal de personnes témoin de la scène. 😂
Et ce fut à notre tour d’être surpris quand trois gros véhicules noirs sont passés très près de nous dont deux sont entrés dans un des palais de la place. Était-ce un membre de la famille royale, nous n’en savions malheureusement rien.
Toutes ces aventures sont marrantes, mais rappelons que la place d’Amalienborg est la place royale composée de quatre palais servant de résidence d’hiver à la famille royale du Danemark. Et dernière petite information amusante, la statue équestre siégeant au centre de la place est l’œuvre d’un sculpteur français représentant Frédéric V du Danemark.
Nous avons passé pas mal de temps sur la place. Cet endroit nous a captivés. Mais l’inconvénient c’est que nous nous sommes fait surgeler sur place ! Alors rien de plus tentant qu’une boisson chaude prise sur le port, face à l’Opéra de Copenhague. Le petit café ambulant est juste génial et le Thé chaï est à tomber par terre !! Puis en plus de cela, la dame est super sympa, avec le sourire et la bonne humeur malgré ce froid.
Nous continuons le long du port en dégustant notre délicieuse (et gourmande) boisson.

Quelques rues après, nous arrivons dans le plus grand hasard, dans le quartier de Nyhavn. Un quartier très coloré et romantique à souhait. Des cœurs partout, de l’amour scellé par de nombreux cadenas accrochés aux ponts, des petits commerces mignons, un endroit vraiment chouette !
J’ignore si le froid nous a congelé les neurones à ce moment-là, mais nous n’avons pas davantage visité ce joli quartier et avons continué notre chemin après quelques photos. Shame.
Eh bien nous continuons à déambuler dans les rues en direction de l’hôtel.
Nous sommes arrivés à l’hôtel, il est 17h30 et il fait nuit, le soleil se couche tôt, c’est perturbant, car Copenhague n’est pas si loin de Paris que ça… Mais il n’est pas l’heure de dormir ! Nous avons prévu de dîner pas trop tard cette fois afin de ne pas nous faire avoir comme à midi. Et grâce à l’application La Fourchette, nous avons réussi à réserver dans un resto avec une remise de 30% ! Oh yeah ! 😜
C’est en transport que nous nous y rendons. Pour cela, nous expérimentons le bus et grâce à l’application Citymapper, nous avons pu trouver le bon bus pour nous rendre au bon endroit ! 😃

Store Kongensgade 62, 1264 København
L’Amadeus, un petit restaurant situé à la limite des quartiers d’Amalienborg-Nyhavn et du Centre. L’ambiance est cosy, bougies et belles nappes, c’est un bel endroit. Ce que nous y mangeons est à la hauteur du reste. De très belles et savoureuses assiettes nous sont servies. Laure à opté pour les Braised Guinea Fowl leg avec une crème brûlée (ainsi dit en danois visiblement) et pour ma part un Rack of Lamb et une Cheese plate. Et pour être tout à fait honnête, c’est un régal ! Les plats sont accompagnés d’un risotto au parmesan à tomber ! 😍 vraiment super ! Sur la planche de fromages, des fromages locaux, mais aussi du brie ! Curieux haha.
Et une fois de plus nous nous sommes fait surprendre par les coutumes horaires différentes et sommes sortis à 22h du restaurant en étant les grands derniers 😱
Après ce délicieux dîner, nous trouvons qu’il est encore tôt alors nous en profitons pour aller nous balader et prendre quelques photos. 🙂
Notre interrogation quant au système d’éclairage public trouve sa réponse la nuit tombée. Les petites lampes suspendues éclairent parcimonieusement les rues. Mais confère une ambiance tout autre.
Un faisceau laser vert traverse le ciel de Copenhague ce soir, mais malgré de nombreuses recherches, nos questions sont restées sans réponses.
Il est minuit, quand après une bonne marche, nous arrivons à l’hôtel. Il fait très froid et nous commençons à fatiguer. Cette journée est à rallonge, nous sommes debout depuis 3h de cette même journée ce qui représente tout de même une journée de 21h ! Dodo bien mérité !


Bonjour ! Buenos dias !
Cela fait quelques mois que nous préparons ce séjour. Un grand tour de prévu entre Bordeaux et Barcelone ! Cette balade de 7 jours et 6 nuits nous mènera à travers une grande variété de paysages, tous plus beaux les uns que les autres !

Gare Montparnasse
Le réveil se fut de bonne heure afin d’avoir le temps de me rendre à la Gare Montparnasse, le TGV n°8471 m’amenant à Bordeaux y partait à 8h46.
Durant l’heure de trajet en transports en commun entre mon domicile et la gare, j’ai eu la bonne surprise de rencontrer un ami… avec qui nous partageons la même destination ! Improbable ! La différence étant que nous n’y allons pas par le même train. Dommage.
Le trajet s’étant passé bien plus rapidement que prévu, me voici déjà à la Gare Montparnasse. LET’S GO !

Gare de Bordeaux St Jean
Et c’est après 3h43 de train avec une voisine bavarde que j’arrive enfin à Bordeaux Saint Jean ! (Ne me prenez pas pour un associable, mais j’aurais préféré dormir un peu plus)
Nous prenons quelques minutes pour nous retrouver, mettre les valises dans le coffre (déjà plein) de l’habituelle petite Clio et… programmer le GPS !
Direction Toulouse ! Première ville à figurer sur notre road book alors ne perdons pas de temps.

Une ville jeune, chargée d’histoire, de monuments et de jolis points de vue. Nous ne nous sommes pas ennuyé.
Nous commençons par trouver une place (idéalement située) le long du Canal de Brienne juste à côté du campus universitaire. Les places de parking y sont habituellement payantes, mais puisque nous sommes dimanche, c’est la fête !
Une fois piéton nous nous engouffrons dans les petites rues aux couleurs chatoyantes. Composées d’une quantité abondantes de commerces, pub et autres boutiques, les rues de la Ville Rose y sont accueillante et agréables à arpenter.
Rassurez vous, nous n’errons pas sans but précis dans ces belles rues. Nous commençons notre visite par le Couvent des Jacobins.

Place des Jacobins, 31000 Toulouse
Cet ensemble couvent constitué d’une église, d’une salle capitulaire, d’un cloître, d’un réfectoire et d’une chapelle fut débuté en 1230 ! L’endroit en lui-même est lumineux et apaisant. Le cloître est d’une beauté remarquable. Un monument historique absolument incontournable.
Puis c’est alors que nous continuons notre marche en direction de la Place du Capitole nous passons devant l’Hotel de Bernuy. Nous n’avons fait qu’admirer sa belle et imposante porte. Et c’est quelques minutes après que nous arrivons sur ladite place.

31000, Toulouse
Un endroit bien agréable dans lequel nous décidons de prendre un verre.

14 Place du Capitole, 31000 Toulouse
Le cadre est exceptionnel, nous sommes installés sur la terrasse de la brasserie faisant face à la mairie de Toulouse. Il fait beau, chaud, nous optons pour un jus de multi-fruits frais. Un délicieux mélange de kiwi, d’orange, d’ananas et de banane.
Toutefois, le seul bémol fut la longueur du service pour deux petits jus de fruits.
Après cette halte rafraîchissante nous continuons notre chemin afin de continuer à visiter Toulouse. Et c’est un peu au pifomètre que nous terminerons notre petit tour. Nous passons par le Pont Neuf afin de regagner l’autre rive en profitant toujours de l’architecture Toulousaine. Et c’est après une vingtaine de minutes à pied que nous regagnons la voiture afin de continuer notre périple en direction du sud… du sud.
Depuis l’autoroute, nous avons pu apercevoir la Cité de Carcassonne. Malheureusement le timing de la journée ne nous laissait pas la possibilité de nous y arrêter. Une prochaine fois peut-être 😉

C’est après 2h30 de route que nous garons la voiture dans la jolie petite ville de Collioure.
Nous profitons des derniers instants de lumière de la journée pour faire des photos de cette merveilleuse petite ville.
Et c’est aux alentours de 21h que nous nous décidons de manger. (Le rythme espagnol étant déjà en nous 😉) Et c’est dans un mélange de recherche sur Google/TripAdvisor et de facilité que nous décidons d’aller dîner à la Brasserie Le Saint Elme… Se trouvant à moins de 50m d’où nous faisions nos recherches.

18 Rue de la Démocratie, 66190 Collioure
Moment tant attendu de la journée. Nous nous installons en terrasse. Cette dernière donnant directement sur la baie de Collioure, le repas s’annonce agréable ! Nous optons pour un burger, la carte nous laissant un peu indécise. Une fois la belle planche reçue, nous sommes curieux de voir ce qu’il y a dans ledit burger. Et bien, de la sauce, un steak (très bon) et de la salade. Pas de fromage ? Le serveur nous voyant jeter notre coup d’œil, prit les devant en nous expliquant qu’il n’y a pas de fromage, car les catalans n’aiment pas ça… Hmm… C’est dommage, car cela conférait un aspect un peu sec en bouche. Quant au reste, tout était bon. Le serveur était survolté, ce qui est sympa, mais nous recherchions un peu plus de calme après une journée aussi chargée.
Et c’est après ce repas que nous repartons arpenter les ruelles de Collioure.

C’est donc sur les coups de 22h45 Que nous repartons en direction de notre hôtel situé à Perpignan.
Pour petite anecdote, l’hôtel que nous avons sélectionné n’est « plus accessible » pour les arrivants après 18h donc il est conseillé d’appeler. Chose que nous avons évidemment faite. Je suis tombé sur un homme très sympa au téléphone qui m’a envoyé par sms la procédure pour retirer nos clés malgré son absence. Et la méthode bien que très pratique n’a pas manquée de nous faire rire ! Par sms j’ai donc reçu le code pour rentrer dans l’hôtel, puis le code du « coffre se trouvant à la droite de l’ascenseur » et la consigne de trouver l’enveloppe avec mon nom d’écrit dessus dans laquelle nous trouverons nos clés. Génial !
Et sur ce, nous allons dormir.
Mais avant ça, voici le polaroid du jour.
😴