Les jardins de Monet

Il n’y a rien de mieux que de profiter d’une belle journée ensoleillée pour se perdre dans l’univers de Claude Monet. Les jardins regorgent d’odeurs fleuries vous procurant un bol d’air doux et poétique. On vous laisse apprécier cet incroyable endroit.

Les jardins de Monet sont assurément l’un des endroits préférés de ma Maman, un endroit qu’elle m’a fait découvrir dès mon plus jeune âge. C’est également grâce à elle que cet article a été rédigé. Merci !

L’histoire de Claude Monet

Visiter la maison

Appelée « maison du Pressoir » à ses débuts, en référence au pressoir à pommes situé sur la place voisine, la maison est de dimension plus réduite. Monet l’agrandit. Côté gauche, il installe son espace de travail et de repos : la grange accolée à la maison devient son premier atelier et il fait ajouter un étage juste au-dessus pour s’aménager une grande chambre à coucher et un cabinet de toilette. On peut repérer ces agrandissements à la taille des fenêtres, plus larges que dans la partie d’origine.

Au rez-de-chaussée

La visite commence par le salon-atelier, premier atelier de l’artiste où il a travaillé jusqu’en 1899. La soixantaine de tableaux qui y sont présentés sont des répliques mais l’accrochage et le mobilier original permettent de retrouver l’atmosphère de l’époque. Le salon est confortable mais l’atelier est peu commode en raison du manque de lumière. Plus tard, lorsque Monet construira son deuxième atelier à l’ouest de la maison, le salon conservera ses toiles préférées. La visite continue en montant les quelques marches menant à l’épicerie.

Cette pièce n’est pas très grande, mais permet, entre autres, d’accéder au salon de lecture ou « petit salon bleu », qui communique avec « l’épicerie ». Monet en a choisi les couleurs, comme pour l’ensemble des pièces de la maison. Tout y est bleu, les meubles ainsi que les murs créant une harmonie avec les œuvres d’Hiroshige, exposées sur les murs de la maison. Au sol, des carreaux de ciments selon la mode de l’époque. C’est à cet endroit qu’il faut emprunter l’escalier afin de gagner l’étage supérieur de la bâtisse.

À l’étage

La chambre de Monet où le bureau et la commode Louis XV sont toujours à leur place. Monet y exposait sa collection de tableaux peints par ses amis tels Cézanne, Renoir, Morisot, Caillebotte, Manet ou Boudin. Par la fenêtre, on peut admirer l’incroyable étendue du clos normand. Quant à la chambre d’Alice, l’usage voulait à l’époque que les couples mariés de famille bourgeoise fassent chambre à part. Mais elles communiquent par les cabinets de toilette. C’est une chambre simple, décorée des estampes d’Hokusai, d’Hirohige et d’Utamaro.

Rez-de-chaussée

Il faut emprunter l’escalier pour redescendre en direction de la salle à manger. Reconstituée à l’identique, elle montre à nouveau la modernité dont fait preuve Monet en choisissant des couleurs claires, à l’opposé des tendances de l’époque. Les meubles et les murs sont peints en deux tons de jaunes. La grande table se trouvant au centre de la pièce accueille jusqu’à seize convives. Sur les murs nous retrouvons toujours les estampes japonaises que Monet a collectionnées pendant cinquante ans ! La porte opposée de par laquelle nous arrivons donne accès à la cuisine. C’est dans cette direction que nous poursuivons.

Nous avons l’impression d’entrer dans un autre univers. Les murs sont recouverts de carreaux en faïence de Rouen bleu cobalt tandis que les couleurs chaudes sont amenées par l’impressionnante batterie de casseroles en cuivre, l’énorme fourneau à bois et à charbon, ses deux fours en briques réfractaires. La cuisine donne sur la terrasse longeant la maison, donnant une impression de continuité naturelle avec le jardin.

Jardin du Clos Normand

À Giverny, Monet devient jardinier. Un jardinier qui cultive son jardin comme un peintre, créant sa palette végétale. Dès son arrivée, en 1883, il entreprend des travaux d’irrigation et de terrassement et commence à transformer le jardin adossé à la maison, baptisé le « Clos normand ». Il transforme cette prairie ordinaire en un jardin fleuri pour ne jamais manquer de motifs à peindre. Il possède une immense bibliothèque botanique dont une collection de 26 volumes consacrés aux fleurs et aux jardins d’Europe. Sa passion des fleurs et de la couleur est comblée : parterres de fleurs, rosiers, glycines, plantes grimpantes, etc. Rien n’est planté au hasard : le jardin est organisé en plates-bandes. Monet travaille les perspectives, les symétries les couleurs et les volumes avec des massifs de fleurs de différentes tailles. Il mêle fleurs simples et variétés rares. Les arceaux de l’allée centrale sont couverts de rosiers grimpants, les capucines couvrent le sol de l’allée centrale à la fin de chaque été. Sur la partie gauche du jardin, il crée des massifs rectangulaires de couleurs unies.

C’est en 1893, que Monet achète le terrain situé au fond du Clos Normand, de l’autre côté de la voie ferrée, maintenant devenu le chemin du Roy (la départementale D5). Malgré l’hostilité des habitants de Giverny qui craignent l’empoisonnement de leur bétail par les plantes exotiques ou le manque d’eau, il obtient l’autorisation de détourner le petit bras de l’Epte, le Ru, pour créer un étang qu’il couvrira de nénuphars. Il crée ainsi un « jardin d’eau ». Pour y accéder, nous empruntons le passage aménagé sous la route, se trouvant au fond du clos Normand.

Jardin d’eau

Le contraste est une fois de plus marquant. Ce jardin est totalement différent du précédent. Aux abords, il plante saules pleureurs, bambous, aulnes, iris, roseaux, pivoines arbustives du Japon renforçant ainsi l’atmosphère orientale. Le célèbre pont de bois qui enjambe l’étang est construit la même année, mais le vert est préféré au rouge traditionnel. L’eau et ses reflets, sans cesse changeants, fascinent Monet lui offrant une source inépuisable d’inspiration. Pendant plus de vingt-cinq ans, il ne cessera de les représenter cherchant à les fixer sur une toile. En 1914, il fait même spécialement construire un troisième atelier géant pour travailler aux Grandes décorations, consacrées aux ‘Nymphéas’ (panneaux qui s’étendent sur 91 mètres de long sur deux mètres de haut !). Il est presque aveugle, une double cataracte affecte sa vision des couleurs, mais continue de peindre. Il donne cet ensemble à l’État en 1922, qui, grâce à son ami Georges Clemenceau, l’installera en 1926 au musée de l’Orangerie, à Paris, où l’on peut toujours l’admirer.

Temps nécessaire

Ne sous-estimez pas cette visite, si vous souhaitez divaguer tranquillement dans les allées des jardins, visiter la maison, le musée des Impressionnismes et passer par la boutiques, prévoyez une journée complète.

≈ 5H

Budget

Voici les prix indicatifs permettant l’accès à la maison de Monet et ses jardins.

Billet +17 ans : 13.00€
Billet -17 ans : 8.50€
Billet étudiant : 8.50€

Le parking est gratuit

À faire dans les environs

Le musée des Impressionnismes

Le bâtiment moderne, construit par les architectes Reichen et Robert pour être le ‘musée d’Art américain’ de Giverny (géré par la Terra Foundation for American Art, du grand collectionneur et mécène Daniel Terra), est devenu en 2009 un musée qui, parce qu’il met le mot ‘impressionnisme’ au pluriel, expose des artistes du monde entier, et pas uniquement américain.
Les collectivités locales qui en assurent désormais le fonctionnement ont permis qu’y soit constitué, grâce à des dons et des dépôts, le noyau d’une collection permanente impressionniste autour de Claude Monet. L’auditorium accueille de nombreux colloques et rencontres artistiques.

Musée de mécanique naturelle

L’origine du Museum est une collection de moteurs à vapeur ou combustion interne
commencée en 1955 par la famille Guillemard. Adolphe Guillemard entrepreneur de battages et mécanicien agricole à transmis à ses enfants son savoir-faire et sa passion pour les vieilles mécaniques. Au cours des ans, les achats, donations de moteurs, se sont accumulés, attendant les pièces de rechange ou le temps nécessaire à leur restauration.
En 1990 la collection est rassemblée dans le local actuel en exposition permanente. L’installation du moteur Diesel CARELS 1908 pesant 28 tonnes a mobilisé l’équipe pendant des mois pour son démontage et transport.
Il est devenu en 2003 le plus gros et le plus vieux moteur diesel tournant au monde.

Les indispensables en voyage

Hello !

Vous l’avez compris, avec Laure nous voyageons depuis plusieurs années, ce qui nous a permis d’acquérir de nouveaux réflexes et astuces pour vivre pleinement nos balades. Voici le matériel et les applications qui nous suivent à coup sûr.

Notre matériel photo a une part importante dans nos balades, tant par plaisir de capter des instants inoubliables, que de les partager sous forme de carnets ou avec nos proches.

Nikon D7200

C’est mon appareil à tout faire, il me suis partout depuis février 2018. Je l’adore parce qu’il est simple, fait de jolies photos et qu’il résiste aux conditions les plus extrêmes. Le 18-105 f/3.5-5.6 est aussi compact que polyvalent, ce qui permet parfois d’avoir des sujets au loin que Pierre n’a pas 😉

Nikon Z7

C’est ce petit boitier hybride qui parcourt le monde avec moi depuis 2019. Il est léger et compact, ce qui me permet de le mettre dans un petit sac à dos pour partir léger. Bien qu’équipé de différents objectifs, c’est le 24-70 f/4 S que j’utilise la plupart du temps.

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Poids : 2 kg

Matière : Aluminium‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ Hauteur min : 454 mm‎ ‎ ‎ Hauteur max : 1577 mm‎ ‎ ‎ Hauteur replié : 644 mm‎ ‎ ‎ Poids supporté : 4000 g

Manfrotto série 290

Bien que les appareils photo soient de plus en plus performants, notamment en termes de stabilisation, le trépied reste un incontournable. Que ce soit de nuit ou de jour. Toutefois, il représente aussi un encombrement et un poids non négligeable. Celui avec lequel nous voyageons depuis des années est un MK293A3, mesure 44 cm une fois repliés et ne pèse que 1,9 kg.

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Poids* : 1.5 kg

Type de capteur : CMOS Résolution : 12 Mpx‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ Format d'image vidéo : 4K Sensibilité : 1000-6400 ISO Batterie amovible : Oui ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ GPS : Oui ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ *Poids avec accessoires

GoPro Hero 5 Black

Parfait pour aller là où l’appareil photo ne va pas ! Nous avons beaucoup utilisé la GoPro pour réaliser des time-lapse de trajets, ou pour l’emmener se baigner avec nous. La qualité des fichiers n’est pas comparable à celle d’un appareil photo, mais dans de nombreux cas, elle nous permet d’immortaliser de jolis moments.

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Poids : 720 g

Papier : Type 600 ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ Nombre de poses : 8 poses Photo : 79 x 79 mm ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ Développement : 10-15mn ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ Flash : Intégré ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ Dimension : ‎170x130x92mm

Polaroid 635 CL Supercolor

Le Pola bien sûr ! Il m’a été donné par mon grand-père, qui, avant moi, immortalisait des moments importants. Il nous suit dans plein de pays, chaud, froid, humide, poussiéreux, il est à toute épreuve et ne rechigne jamais ! L’idée est de faire une photo par jour avec lorsque nous sommes en balade. Une photo qui résumerait notre journée. À retrouver ici

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Poids : 450 g

Capacité : 3 To ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ Sans-fil : Wifi 2.4/5Ghz ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ Prise USB 3.0 ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ Lecteur Carte SD ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ Dimensions : 126x126x24mm ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎

Disque dur WD My Passport Wireless Pro

En lieu et place d’un videur de cartes. Pourquoi ? Les raisons sont nombreuses. Sa capacité de 3 To nous permet de sauvegarder nos photos au cours d’un voyage et surtout de vider nos cartes mémoires. Comment ? Super simple ! On insert la carte SD (ou microSD avec adaptateur) ou la carte dans le lecteur de cartes en USB, on appuie sur le bouton et on attend que les lumières bleues arrêtent de clignoter. Et pour finir, son accès WiFi nous permet de regarder les photos sur le téléphone, tablette, PC…

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Poids : 40.2 g

Capacité : 512 Go ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ USB 3.1 Typa A et C ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ Résistant aux températures de -20 ºC à 70 ºC ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ Résistant aux chocs et aux vibrations Jusqu'à 1500 G ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ Dimensions : 49x96x8 mm

SanDisk Extreme Portable SSD

Ce SSD de 512 Go c’est notre petit préféré. Il est tout petit, résiste aux chocs, à l’eau, aux poussières et en plus, ses vitesses de transfert sont ultra rapide. On s’en sert donc principalement pour travailler dessus, préparer un carnet ou un projet, l’éditer depuis un autre ordinateur, l’emmener avec nous pour partager avec les proches… Un vrai couteau suisse !

Plus d'infos ☝

Poids : 184 g

Google Pixel 3 XL ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ Android 11 ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ Ecran : 6.3" ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ Stockage : 128 Go ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ Appareil photo : 12.2mpx ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ Batterie : 3420mAh ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ Dimensions : 158x76x8mm

Un téléphone et une batterie de secours 

Mieux vaut prévenir que guérir non ? Il peut arriver tellement de choses à notre portable durant une balade ! Un de nos anciens smartphones nous accompagne toujours, chargé, au fond du sac. Dessus s’y trouve les cartes Google maps hors connexion de notre voyage, les réservations des vols, hôtels, train, une copie de nos pièces d’identité au format numérique et de quoi communiquer via du wifi (skype, Facebook messenger). La batterie de secours s’avère, elle, indispensable lorsqu’il n’y a pas de quoi charger le téléphone la nuit (dans les yourtes de Tunisie, dans le bus de Pologne…).

Les papiers importants

    • Passeport – Carte nationale d’identité
    • Carte Européenne d’Assurance Maladie  (CEAM)
    • Permis de conduire
    • Photocopie des originaux
    • Billets d’avion
    • Voucher hôtels – logements – activités
    • Réservation voiture de location
    • Le programme du voyage (Google doc)

Le digital est au cœur de nos balades, des plus petites, aux plus longues. Il existe une multitude de sites et applications pour planifier, vivre et partager un voyage, voici notre sélection.

Google Docs

Simple et efficace, l’éditeur de texte de Google nous permet de créer ou consulter nos documents d’organisation sur PC ou téléphones. Le petit plus, on peut y travailler à plusieurs simultanément.
Voici un exemple

  • Disponible sur Android, iOS, Windows, MacOS, ChromeOS

Google Sheets

Toujours dans la suite Google, sheets est indispensable pour créer les tableaux des dépenses, ou d’organisation. Bien pratique pour s’y retrouver.
Voici un exemple

  • Disponible sur Android, iOS, Windows, MacOS, ChromeOS

Google Maps

Plus besoin de le présenter ! Nous nous servons de Google Maps, en amont, afin de repérer les points d’intérêts, les distances d’un pont à l’autre, etc. Puis, sur place, de programmer les itinéraires et s’orienter.

  • Disponible sur Android, iOS, Windows, MacOS,

OpenStreetMap

Une alternative à Google Maps, qui, à de nombreuses reprises fournit des cartes plus détaillées, idéales lors que l’on cherche un point précis ou un petit chemin lors d’une balade.

  • Disponible sur Windows, MacOS, smartphone (depuis un navigateur)

Booking

C’est grâce à cette application que nous dormons au chaud le soir. Booking c’est notre appli n°1 en ce qui concerne le logement lors d’une balade. Il y a de l’offre, c’est secure et le programme Genius permet d’avoir quelques avantages.

  • Disponible sur Android, iOS, Windows, MacOS

Airbnb

Airbnb fait également partie des apps incontournables lorsque nous sommes à la recherche d’un logement. Même si nous préférons la flexibilité horaire des hôtels, dans certaines régions, ce choix n’est pas forcément possible.

  • Disponible sur Android, iOS, Windows, MacOS, ChromeOS

Expédia

C’est pour son moteur de recherche de vols que nous apprécions Expédia. L’app permet de rechercher des vols en aller simple, en aller-retour ou en multi-destination et ça, c’est vraiment top ! D’autant que le programme de fidélité permet de cumuler des points et ainsi d’obtenir des remises.

  • Disponible sur Android, iOS, Windows, MacOS, ChromeOS

Skyscanner

C’est une solide alternative à Expédia. On peut y rechercher des vols, des hôtels, ou des voitures de location. Nous y jetons toujours un œil avant de réserver. Le moteur de recherche est bien conçu et flexible, ce qui est particulièrement pratique.

  • Disponible sur Android, iOS, Windows, MacOS, ChromeOS

Rome2Rio

Quand nous sommes devant notre page blanche a se demander comment relier les différentes destinations, Rome2Rio nous est d’une aide précieuse. Il n’y a qu’a renseigner les destinations souhaitées et les différents itinéraires y sont calculés et triés par durée, prix, moyens de transport, un must have !

  • Disponible sur Android, iOS, Windows, MacOS, ChromeOS

Citymapper

En plus de l’utiliser pour nos transports quotidiens, elle nous a déjà été salvatrice à l’étranger. La majorité des grandes villes d’Europe, des Etats-Unis et d’ailleurs y sont disponibles. Trouver un bus la nuit à Copenhague y est possible.

  • Disponible sur Android, iOS, Windows, MacOS, ChromeOS

Omio

C’est un peu l’alternative à Expédia, mais orientée train et bus. Elle est pratique pour booker des trajets à l’étranger sans avoir à utiliser les sites (parfois pas ou mal traduit) des compagnies locales.

  • Disponible sur Android, iOS, Windows, MacOS, ChromeOS

Oalley

Dans un genre tout à fait singulier, Oalley permet de visualiser sur une carte différentes mesures, comme un rayon de 10 km autour de soi, ou quels sont les endroits accessibles à 1H30 de voiture de son point de départ. Un super outil pour calculer les étapes d’un road trip.

  • Disponible sur Windows, MacOS, smartphone (depuis un navigateur)

XE

Aussi connue qu’incontournable, XE est la référence en termes de conversion de devises. L’application permet d’accéder rapidement à la calculatrice de conversion, idéal pour calculer le prix des courses.

  • Disponible sur Android, iOS, Windows, MacOS, ChromeOS

MyPostcard

C’est la plus appréciée de la famille et des amis. Envoyer une petite carte postale de voyage, avec nos photos de chaque destination ou des moments forts que nous venons de vivre, ça à son petit effet. Et la réception est garantie.

  • Disponible sur Android, iOS, Windows, MacOS, ChromeOS

Test du Fuji X-T2

Hello tout le monde !

Ce week-end j’ai eu l’occasion de partir visiter Rouen et par la même occasion de prendre en main le Fujifilm X-T2 accompagné du 16-55/2.8 WR. Un ensemble plutôt sympa.

Le but de cet article n’est pas de faire un test complet de l’appareil, mais simplement de vous donner mon avis et sur ce bel ensemble. 😉

Dimanche matin, départ à 8h50 de la gare Saint-Lazare ce qui permet de profiter des rues rouennaises avec peu de monde.

Esthétiquement, l’appareil est réussi, son look rétro est très soigné les matériaux sont flatteurs et agréables, c’est un plaisir de l’avoir en main. Les molettes de réglages peuvent impressionner au premier regard, mais lors de son utilisation, cela évite de rentrer dans les nombreux menus. Un gain en réactivité non négligeable. Un autre détail que appréciable, le menu rapide, symbolisé par la touche Q directement accessible depuis le dos du boitier, tous les réglages y sont disponibles ce qui permet de tenter plus aisément un changement de couleur, de tonalité, ou même d’émuler d’anciens films pédicules à la DxO.

L’écran de l’appareil est réglable et permet d’y obtenir les infos concernant la prise de vue, le live view ou il est également possible de le désactiver totalement. Par habitudes, l’affichage d’informations me semble plus adapté.

Cependant un détail frappant m’a embêté toute la journée. Son autonomie… Photo après photo, le pourcentage de la batterie descend à vue d’œil. Lors de cette journée, je n’ai usé que de l’œilleton de l’appareil en éteignant ce dernier entre chaque photo. Et malgré ces précautions, l’appareil me signale qu’il n’est plus en capacité de déclencher après seulement 200 photos. Une autonomie courante pour un hybride, mais qui dérange lorsque l’on est habitué à celle des reflex.

Quant à l’œilleton (EVF), il est de bonne qualité lui aussi. Les informations essentielles y sont discrètes, mais bien présentes, laissant place au cadrage. Il est évident que de comparer le confort d’un oreillon de reflex avec celui d’un hybride n’est pas rationnel, mais celui de l’hybride permet d’afficher les menus et tout ce qu’il peut y avoir sur l’écran de l’appareil.

La qualité photo est satisfaisante, le capteur est dynamique, les contre-jours sont bien gérés, ainsi que le bruit. Cependant, l’optique peut être facilement mise en défaut. Nous avons souvent été face au soleil, bien que haut dans le ciel, et malgré un pare-soleil et un filtre polarisant, il n’était pas rare d’avoir du flare sur les photos. Un autre point sur lequel j’ai été surpris, c’est l’efficacité de l’appareil en mode rafale. Voici quelques photos de la journée.

À bientôt🤠

Test Nikon Z7

Hello hello !

Je tenais à vous faire part de mes impressions sur le nouveau Nikon Z7. Un appareil photo hybride remarquable.

Le but de cet article n’est pas de faire un test complet de l’appareil, mais simplement de vous donner mon avis et sur ce bel ensemble. 😉

Il est intéressant de voir qu’il y a un réel avantage à choisir le pack plutôt que les élément séparément. Pour exemple, la bague FTZ et le 24-70/4s ne reviennent qu’à la moitié de leur prix vendu seul.

Le pack est donc composé de :
• Nikon Z7
• Bague FTZ 
• Nikkor 24-70/4s 
• Carte XQD 64Go 
• Accessoires (chargeurs, batterie, courroie, etc)

Poids et encombrement

L’énorme atout des hybrides est bien leur poids ainsi que leurs mensurations et le Z7 n’y fait pas exception. La différence entre un D800 + 24-70/2.8 (environ 1.9Kg) et le Z7 + 24-70/4S (1.1kg) est plutôt flagrante. Le transport et les sorties sont bien plus agréables avec le Z 😉.

Le boitier, la bague, l’objectif, l’ensemble est soigné, agréable en main, la poignée est très (presque trop) creusée. Cependant, de prime abord, ce qui est le plus perturbant est bien l’absence du trèfle et des nombreuses commandes comme nous en avons l’habitude sur les boîtiers réflex. Mais on se rend rapidement compte qu’à l’usage elles sont toutes aussi accessibles, via le large écran tactile orientable.

Protection

Tout comme pour le D800 j’ai opté pour une protection de la marque Easycover. Cette surcouche en silicone enlève un peu le charme du boitier mais se révèle vraiment efficace au quotidien pour protéger le boitier des rayures et des chocs.

La bague FTZ

La bague FTZ, qui signifie tout simplement (monture) F to (monture) Z, permet de monter tous ses objectifs de type reflex Nikon sur la nouvelle monture. la bague nous montre de manière assez impressionnante la différence de taille entre les anciennes (47mm) et nouvelles montures (55mm). Cependant, même si les objectifs montent physiquement, les modèles AF-D perdent leur motorisation… L’idée est embêtante, mais Nikon à tout prévu.

Le focus peaking est de la partie, surlignant en rouge (d’autres couleurs sont au choix) la ou les zones nettes. L’usage du 180/2.8 n’est plus exclu avec ce boitier ! J’en profite pour noter que le confort de visée est exceptionnel pour un hybride. Rappelons que cet appareil est pourvu d’un viseur électronique (EVF) qui se laisserai presque oublier. Incroyable !

Les menus sont toujours les mêmes. Bien entendu, tout un lot de nouveauté y est glissé, notamment la partie connexion sans fil. Il est possible de complètement visualiser le contenu de l’écran et des menus à l’intérieur du viseur.

Snapbridge

Côté application, voici ce que ça donne. Simple, intuitif et complet. On peut au choix, connecter l’appareil en wifi ou en bluetooth. Quelle différence ?

  • En bluetooth il est possible d’avoir le transfert automatique des photos prises par l’appareil en 2mpx ou en taille originale ainsi que la géolocalisation des photos prises par l’appareil
  • En Wifi, ces même fonctions sont également disponibles, mais s’y ajoutent la partie “télécommande” du boitier avec la possibilité de modifier les paramètres de prise de vue, de déclencher l’appareil mais surtout, d’avoir le retour vidéo avec une faible latence.

Néanmoins, le bluetooth sera bien plus raisonnable sur la consommation de la batterie de l’appareil.

Autonomie

L’autonomie n’est clairement pas comparable à celle du X-T2 de fuji qui m’avait été donné de tester. Là ou il était difficile de terminer une journée, le Z en fait sans trop de problèmes le double ! Deux points forts, les batteries sont des EN-EL15 et sont donc compatibles avec de nombres boîtiers de la marque (série D7000, D500, série D600, D750, série D800…) Et l’autre point positif, l’appareil est livré et compatible avec les EN-EL15b qui permettent de recharger l’appareil par son port USB type C, notamment grâce à un powerbank. Une dernière génération de cette batterie à vue le jour plus récemment, l’EN-EL15c, permet d’utiliser l’appareil photo pendant la charge. Lui permettant un usage secteur, indispensable sur des usages sédentaire prolongés.

Lors du dernier voyage en Laponie, l’appareil, constamment connecté au téléphone en bluetooth pour le transfert et la localisation, faisait sans problèmes 400 photos malgré le froid polaire.

Les photos valent mieux que les mots

Finlande

Vidéo

Sur la partie vidéo le Z7 n’est pas en reste. J’ai eu l’occasion d’en réaliser quelques unes en Laponie, et le rendu est super. Fluide et doux, l’autofocus est un réel atout en vidéo. Il faut simplement s’entraîner pour éviter les erreurs visible ci-dessous 😶.

C’est un appareil qui reprend tous les atouts des reflex en arborant un design compact , léger et silencieux. Son capteur sur-défini est précis et efficace. La technologie intégrée permet de se concentrer davantage sur le cadrage et l’instant que sur ses réglages sans pour autant perdre en authenticité, c’est un réel avantage. Pour son premier hybride plein format, Nikon fait là une belle entrée en matière.

Il est maintenant mon compagnon de route principal !

A bientôt ! 🤠