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Étiquette : architecture

  • Domaine de la Roche Courbon

    Domaine de la Roche Courbon

    Se rendre à Saint Porchaire depuis Paris

    4H30

    5h40

    480 km

    Château de la Roche Courbon

    Autour de 1475, Jehan II de Latour fait construire une forteresse composée de deux corps de logis, avec quatre puissantes tours et un donjon massif. Ce château fort, construit en forme de triangle sur un éperon rocheux, est naturellement défendu par le marais. Au nord, en avancée, la tour de la Fuye monte la garde.

    Les extérieurs

    L’intérieur

    En 1603, Jacques de Courbon, ayant épousé Jeanne de Gombaud en 1595, libère totalement Romette d’une indivision de cent treize ans. C’est alors qu’accordant les vocables de La Roche et de Courbon, apparaît La Roche-Courbon qui sera désormais le nom du lieu. C’est au 17e siècle que le petit-fils de Jacques de Courbon transforme le château tel qu’il se trouve être actuellement.

    Les grottes de La Roche-Courbon

    Il faut s’éloigner du château en marchant quelques minutes pour accéder à un vaste réseau de grottes aux monumentales entrées. C’est là que s’installèrent, successivement, les hommes des époques moustériennes (120 000 ans), aurignaciennes ( 40 000 ans) et magdaléniennes (10 000 ans).

    Les fouilles pratiquées ont permis de retrouver, dans une couche aurignacienne des grottes, le squelette d’un homme logiquement daté de cette époque ; mais des analyses récentes l’ont considérablement rajeuni puisqu’il a pu être précisé que cet homme est mort aux environs de l’an zéro de notre ère. Lui aussi est présenté dans le musée. Il est la charnière entre la Préhistoire et l’Histoire Un important mobilier de ces populations y a été trouvé.

    Comptez environ 12,50€ par adulte pour la visite du château et des jardins

  • Bordeaux

    Bordeaux

    Se rendre à Bordeaux depuis Paris

    5H20

    2H05

    580 km

    Bordeaux est une ville ou il fait bon vivre. Laure y a résidé pour ses études, elle pourra vous le confirmer !

  • Libourne

    Libourne

    Se rendre à Libourne depuis Paris

    5H30

    4H30

    583 km

    Église Saint-Jean-Baptiste

    L’église Saint-Jean Baptiste telle qu’elle apparaît dans son architecture actuelle n’est pas une église très ancienne. Les nombreuses transformations et aménagements successifs au cours des âges en ont fait cependant le bel édifice actuel

    Le clocher actuel a été construit de 1855 à 1859. Les nouvelles cloches pèsent respectivement 3.5 tonnes, 2 tonnes, 1.05 tonne, 420 kilos et 250 kilos.

    Place Abel Surchamp

    Cette place fait partie des huit bastides de Gironde. On y retrouve de nombreux commerces, logés sous les arcades, ainsi que son hôtel-de-ville, surmonté d’une imposante tour horloge. Abel Surchamp, qui a donné son nom à la place, fut le maire de la ville en 1882.

    Quai Souchet

    La Tour du Grand Port est l’une des tours de défense d’une ancienne porte ouverte dans le mur d’enceinte de la ville. Les travaux de fortifications de Libourne prirent leur plus grand développement sous le règne d’Edouard III. L’enceinte fortifiée fut commencée en 1281 et terminée en 1341. Ces remparts, flanqués de tours, étaient percés de huit portes dont les quatre principales s’ouvraient aux extrémités des deux grands axes de la ville. La porte du Grand Port, dont la construction remonte au 14e siècle, portait le nom de Porte Richard en l’honneur d’un fils du Prince Noir né à Bordeaux en 1366. Elle s’ouvre entre deux hautes tours rondes : la tour Richard et la tour Barrée. De la porte elle-même subsiste encore des restes importants. Elle formait un large couloir ogival muni de tous les moyens de défense. Seule de toutes les portes de l’enceinte, elle possédait un guichet s’ouvrant la nuit.

    Il faut emprunter la petite Rue des Chais pour passer sous la porte et regagner le Quai Souchet.

    En continuant sur fronton, on peut voir l’Isle se jeter dans la Dordogne d’un côté, ainsi que le magnifique pont de pierre de l’autre.

  • Sauveterre-de-Guyenne

    Sauveterre-de-Guyenne

    Se rendre à Sauveterre de Guyenne depuis Paris

    6H00

    4H55

    608 km

    Sauveterre est une ville pleine de charme, de patrimoines et d’histoire dont Laure est originaire 😉. Elle présente encore aujourd’hui l’aspect caractéristique des bastides avec son plan géométrique, sa place carrée bordée d’arcades et ses quatre portes rectangulaires. Lesdites portes ont traversé les années et sont classées Monuments Historiques. Fondée en 1281 par Édouard 1er, roi d’Angleterre et duc d’Aquitaine, Sauveterre resta anglaise jusqu’en 1320. Elle changea plusieurs fois de nationalité avant de devenir définitivement française en 1451. À l’angle nord-est de la place à couvert se trouve l’église Notre-Dame, bâtie à l’emplacement d’un ancien prieuré bénédictin.

  • Le bassin d’Arcachon

    Le bassin d’Arcachon

    Se rendre à Arcachon depuis Paris

    6H05

    3H00

    650 km

    La station balnéaire d’Arcachon est une destination côtière très populaire. Elle se trouve être la ville la plus importante du bassin éponyme. Se promener le long de la côté, est agréable et n’est pas sans rappeler celle des grandes villes Normandes.

  • Saint-Macaire

    Saint-Macaire

    Se rendre à Saint-Macaire depuis Paris

    5H45

    3H00

    625 km

    Cité médiévale

    Saint-Macaire était une des places fortes les plus importantes du 14e siècle. Ses relations avec l’Angleterre lui ont valu d’être inscrite au rang de « ville royale d’Angleterre » en 1341.

    C’est d’ailleurs Saint-Macaire, véritable cité marchande, qui avait le rôle de péage du vin également appelé le « privilège des vins ». Cette jolie cité du Sud-Gironde est aujourd’hui un village où il fait bon vivre et se balader ! Un conseil, n’hésitez pas à vous perdre dans le dédale de ruelles que compose la ville, sa taille humaine permet de s’y retrouver facilement.

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    Côtes de Bordeaux Saint-Macaire

    L’activité viticole est la principale activité agricole de la commune. Il y est produit du vin blanc moelleux d’appellation contrôlée « Côtes de Bordeaux Saint-Macaire ».

    Place Mercadiou

    La place centrale de Saint-Macaire est entourée de maisons à arcades, ce qui lui donne un charme certain. En admirant les façades et les maisons, il est possible de remarquer quelques détails rappelant l’époque médiévale.

    Le prieuré de Saint-Macaire

    Le prieuré est constitué de l’église Saint-Sauveur ainsi que des vestiges du cloître le jouxtant. L’église est aussi central qu’incontournable dans la cité. En y regardant le plan de Saint-Macaire, il est facile d’observer que la vieille ville a été édifiée en demi-cercle autour du prieuré.

    L’église Saint Sauveur se trouve sur le Chemin de Saint Jacques de Compostelle et fait parti des plus importantes églises romanes en Gironde. Rebâtie au 12ème siècle sur les ruines du sanctuaire précédent, c’est en fait la 3ème version du monument qu’il est désormais possible de visiter. Si l’extérieur est magnifique avec son portail d’entrée du 13ème siècle, ce qui se cache à l’intérieur l’est tout autant.

    Un passage (secret) se trouvant à droite de l’église et du prieuré vous mène sur la plaine de la Garonne, en contrebas des fortifications de la ville.

    Rue de l’Amiral Courbet

    N’hésitez pas à descendre la Rue de l’Amiral Courbet, elle regorge d’antiques plaques et ferronneries, de quoi changer de siècle en l’espace de quelques centaines de mètres.

    Grange sur pilotis

    Depuis la place Randesse, en bas de la rue de l’Amiral Courbet, il est possible d’apercevoir un peu plus loin un étonnante construction. Cette grange sur pilotis, fraichement restaurée, date du 19ème siècle. Elle servait de garde manger tout en se parant des crues de la Garonne.

  • Nancy

    Nancy

    Se rendre à Nancy depuis Paris

    3h35

    1h40

    350 km

    Ville à taille humaine située dans l’Est de la France, chef-lieu de la Meurthe-et-Moselle et capitale de l’Art Nouveau, est renommée pour son patrimoine historique et culturel. La ville est également réputée pour ses mirabelles, ses chardons et ses célèbres macarons.

    Gare de Nancy

    Bienvenue à Nancy ! Il ne faut pas beaucoup de temps pour s’y rendre par le train depuis Paris et c’est même la meilleure solution pour profiter pleinement d’une journée dans la ville. À notre arrivée, l’impression de calme est assez marquante. Mais pour vous verrez, ça bouge à Nancy. 😉

    Hôtel particulier du Docteur Paul Jacques

    À quelques centaines de mètres de la gare, au croisement de l’avenue Foch et de la rue Jeanne D’Arc, se trouve la maison du docteur Paul Jacques. Construit au début du 20e siècle par Paul Charbonnier, architecte des Monuments historiques à Nancy, il est un des exemples architecturaux caractéristiques de la ville : ferronnerie réalisée par Louis Majorelle, décor sculpté par Léopold Wolff de Nancy et des verrières signées Jacques Gruber.

    Villa Majorelle

    Voici l’un des bâtiments les plus emblématiques de la ville de Nancy. Conçue par l’architecte français Henri Sauvage en 1902, cette villa est considérée comme l’un des exemples les plus marquants de l’Art nouveau en France. Son architecture audacieuse et ses détails, tels que ses fenêtres en verre coloré, ses ferronneries, ses éléments en cuivre et en fonte, la rendent tout à fait unique. Sa façade présente également des motifs de feuilles et de fleurs, typiques de l’Art nouveau. À l’intérieur, que nous regrettons de n’avoir pu visiter, la Villa Majorelle est tout aussi remarquable. Les pièces sont décorées avec des motifs floraux, des plafonds peints et des meubles d’époque. Ce sera l’occasion d’y retourner. 😊

    Basilique du Sacré-Cœur de Nancy

    Nous poursuivons notre balade à 250 mètres de la Villa Majorelle, où nous étions précédemment. Cette Basilique de style roman byzantin est inspirée par le Sacré-Cœur de Montmartre à Paris. Élevée au rang de basilique mineure en 1905, elle a été érigée grâce au chanoine Henri Blaise à la demande de Charles Francois Turinaz.

    Église Saint-Pierre

    Cela fait un moment que nous marchons dans les rues, à contempler les façades des habitations, les petits parcs et autre élément urbain. Et c’est précisément trois kilomètres plus loin, de l’autre côté de la gare, que nous croisons cette église du 19e. L’édifice à la particularité d’avoir une tour plus basse que sa jumelle, pour la raison toute simple que les constructeurs de l’époque n’avaient plus assez de budgets pour l’ériger à la même hauteur que la première.

    Hôtel Particulier Bergeret

    C’est ici, au 24 rue Lionnois, juste derrière l’église Saint-Pierre, que se trouve l’hôtel particulier Bergeret. Cette jolie demeure n’est pas sans rappeler celles que nous avons vues précédemment : l’hôtel particulier du Docteur Paul Jacques et la Villa Majorelle. Construite au début du 20e siècle par Lucien Weissenburger, on y retrouve des fers forgés par Louis Majorelle, des vitraux de Jacques Gruber et de Georges Janin. Classée aux monuments historiques depuis 1996 c’est un superbe symbole de l’École de Nancy.

    Place des Vosges

    La place des Vosges n’est pas vraiment une place, mais plutôt un carrefour crée par l’élargissement des rues avoisinantes. La porte Saint-Nicolas, c’est au 17e siècle la première porte de la Ville-Neuve. C’est par elle que les ducs de Lorraine entrent solennellement dans Nancy le jour de leur avènement. Ils s’arrêtent devant la porte, côté extérieur de la ville, sur la place actuelle et prêtent le serment de maintenir les privilèges des trois ordres.

    Les rues nancéiennes

    Il est vrai que j’ai tendance à le dire dans chacun de nos carnets, le meilleur moyen de s’imprégner d’une ville, c’est de se perdre dans les rues, parfois en dehors des principaux spots touristiques et de profiter du patrimoine caché.

    Quai Sainte-Catherine

    Après être passé avenue du 20e Corps, nous voici quai Sainte-Catherine, dans le quartier Rives de Meurthe, ou Stanislas-Meurthe ou Les Deux Rives… Appelez-le comme vous le souhaitez, ce quartier, même par temps maussade est très agréable. On peut se promener le long de l’affluent dans un environnement paisible.

    Porte Sainte-Catherine

    Au bout de la rue Henri Bazin, impossible de manquer l’imposante Porte Sainte-Catherine. Édifiée en 1762 par Richard Mique, la porte Sainte-Catherine fait partie, avec l’Arc de Triomphe, la Porte Stanislas et l’ensemble monumental de la Place Stanislas, du plan d’embellissement de la ville voulu par Stanislas Leszczynski. En 1770, la porte fut déplacée deux cents mètres plus loin que son emplacement originel dans la rue Sainte-Catherine afin de repousser les limites de la ville.

    Place d’Alliance

    Après être passé sous la porte Saint-Catherine, on remonte la rue éponyme, en direction de la place Stanislas, mais avant ça, petit crochet par la place d’Alliance. Elle doit son nom à l’alliance entre la Maison de Lorraine Habsbourg et la Maison de France. En son centre s’élève une fontaine remarquable, créée par Cyfflé, inspirée de la fontaine du Bernin de la place Navone de Rome. Elle fait partie d’un ensemble du 18e siècle, classé au patrimoine mondial de l’Humanité par l’UNESCO en 1983. Il est composé de 3 places : La place de l’Alliance ainsi que les Places Stanislas et Place de la Carrière avec l’Arc de Triomphe (que nous verrons dans peu de temps).

    Place Stanislas

    Cette fois, nous y sommes ! L’arrivée sur la place Stanislas, en passant sous l’une de ses majestueuses portes dorées, vous plonge dans une certaine ambiance. Voulue par le duc de Lorraine Stanislas Leszczyński, elle est construite entre 1751 et 1755 sous la direction de l’architecte Emmanuel Héré. Il se dit qu’a son inauguration, du vin coulait aux fontaines ! Rien n’est de trop pour la ville, désormais surnommée « la ville aux portes d’Or ». Comme écrit au point précédent, cette place fait partie de l’ensemble classé datant du 18e.

    Une fois au centre, on peut facilement identifier l’Hôtel de Ville qui occupe toute sa longueur au sud, puis parmi les quatre autres pavillons se trouve l’Opéra, le Grand Hôtel de la Reine et le Musée des Beaux-Arts.

    D’après le classement Lonely Planet, la place Stanislas est la 4e plus belle place du monde. 😊

    Arc Héré

    Inspiré de celui de Septime Sévère de Rome, l’Arc de Triomphe glorifie le roi de France Louis XV représenté en portrait sur un médaillon au sommet de l’édifice. Appelé aujourd’hui « Arc Héré », son nom rappelle l’architecte de Stanislas à qui l’on doit ce monument qui devait faire le lien entre la place Royale, l’actuelle place Stanislas et la place de la carrière, que l’on aperçoit en arrière plan.

    Place de la Carrière

    Troisième et dernier site de l’ensemble architectural du 18e siècle, la création de cette place remonte en réalité au 16e avant d’être remodelée au 18e. À l’origine, des joutes et des tournois s’y déroulaient, d’où son nom de « Carrière ». Au fond de la place, sur une autre place, celle du Général de Gaulle, s’élève le Palais du Gouvernement. Il est encadré par un hémicycle, orné des divinités antiques, qui hébergeait, sous Stanislas, l’intendant, représentant du roi de France.

    Parc de la Pépinière

    On profite de l’accès place du Général de Gaulle pour entrer dans le Parc de la Pépinière. Ce vaste espace arboré de 21 hectares, a également été créé par Stanislas durant le 18e siècle, faisant de lui, un des plus anciens jardins publics de France. Le parc de la Pépinière doit son nom et son plan en damier à sa fonction initiale, celle de pépinière royale, ayant pour but de fournir en arbres les routes lorraines.

    Porte de la Craffe

    En sortant du Parc par la rue Braconnot, nous prenons la direction de la Porte de la Craffe qui se trouve à deux embouchures de là. Cette porte médiévale se trouve être le plus ancien monument du centre historique de Nancy et le seul vestige des fortifications médiévales. Symbole aujourd’hui du quartier de la Vieille Ville, elle fut édifiée au 14e siècle et ses tours ont servi de prison jusqu’au 19e siècle. En empruntant son passage, on peut y découvrir sa superbe voûte de brique et de pierre, restaurée en 2013.

    Porte de la Citadelle

    À la sortie de la Porte de la Craffe, il suffit de marcher un peu moins de 100 mètres pour passer sous la porte de la Citadelle. C’est sous les directives du duc Charles III que l’ouvrage a été réalisé au 17e siècle. Elle avait pour rôle de doubler et renforcer la défense de la ville, en complément, quatre bastions l’entouraient et des fossés la séparaient de la porte de la Craffe. La porte délimite aujourd’hui le quartier de la Vieille Ville et le faubourg des Trois Maisons. Le rempart sur le côté est surmonté d’un jardin d’inspiration médiévale.

    Porte Désilles

    Encore une ! Nancy serait-elle la ville des portes ?

    La porte Désilles qui se dresse devant nous se trouve sur la place de Luxembourg, non loin de la Porte de la Craffe. La porte Neuve fut construite au 18e siècle par l’architecte Didier-Joseph-François Mélin à l’initiative du comte de Stainville, commandant en chef de la Lorraine. Elle devait fermer la perspective du cours Léopold et ouvrir sur la route de Metz. Elle fut également érigée en la mémoire des Nancéiens morts pour l’indépendance américaine, durant la bataille de Yorktown. Elle porta les noms de porte Saint-Louis, porte Stainville, et prit finalement le nom du lieutenant Désilles en mémoire de sa mort tragique lors de « l’affaire de Nancy ».

    « L’affaire de Nancy »

    À l’été 1790, durant la Révolution française, le mécontentement gronde dans la garnison militaire de Nancy, qui compte alors environ 5 000 hommes. Les soldats réclament leurs soldes, qui ne leur sont plus payées depuis des mois. Malgré l’argent versé, la situation s’envenime. Le 31 août, les troupes du marquis de Bouillé sont dépêchées de Metz pour rétablir l’ordre à Nancy. C’est alors qu’André Désilles, un jeune lieutenant aristocrate, cherche à calmer la situation en s’interposant pour éviter un combat fratricide, entre soldats insurgés et troupes venues rétablir l’ordre. En vain… Désilles se couche sur les canons, mais il ne fait que retarder la mise à feu. Grièvement blessé, il meurt quelques semaines plus tard. Cet épisode appelé « l’affaire de Nancy » fait grand bruit dans tout le pays et bientôt dans toute l’Europe : pour la première fois, les troubles révolutionnaires ont gagné les rangs de l’armée. Les insurgés sont alors considérés comme des criminels, leur répression est terrible. Le courage de Désilles est unanimement salué.

    Statue du Général Drouot — Allée Arlette Gruss

    En tournant le dos à la Porte Désilles, et en remontant l’Allée Arlette Gruss, on peut croiser Michel Drouot, enfin… sa statue. Érigée en l’honneur du général français qui a servi pendant la Révolution française et la Guerre de 1870, elle le représente en uniforme, debout et tenant une épée.

    Musée Lorrain — Palais des Ducs de Lorraine

    Nous voici de retour dans le quartier de la Vieille Ville, à proximité du Palais du Gouvernement ou se situe ce majestueux palais ducal du 16e siècle. Il fut tout d’abord la résidence des ducs de Lorraine. Délaissé au 18e siècle par Léopold qui lui préféra Lunéville, il abrite le musée lorrain depuis 1848. Il abrite une exceptionnelle collection archéologique et médiévale ainsi que les toiles de Georges de La Tour et les gravures de Jacques Callot.

    Les rues de la Vieille Ville

    Maison des Sœurs Macarons

    La Maison des Sœurs Macarons installée au 21 rue Gambetta est devenue un lieu de passage incontournable. Elle a été fondée en 1648 par deux religieuses, Sœur Marguerite et Sœur Marie-Antoinette, qui ont commencé à produire des macarons, une spécialité sucrée française. Aujourd’hui dirigée par le pâtissier Nicolas Génot, il s’agit de l’unique confiserie dépositaire de la recette si secrète et si convoitée des véritables macarons de Nancy. La maison est la première entreprise gastronomique lorraine à avoir obtenu le label d’État « EPV Entreprise du patrimoine vivant » en 2012. Bien que les macarons soient la star de la boutique, on y retrouve d’autres confiseries comme les fameuses Bergamotes de Nancy. On vous recommande fortement d’y faire une pause gourmande !

    De jolies rues et de jolis bâtiments

    Les bonnes adresses

    Brasserie L’Excelsior

    Une superbe brasserie au style Art Nouveau, typique du mouvement architectural de la ville où il fait bon de passer le temps avant de reprendre le train. Toutefois, attention à l’addition.

  • Rome

    Rome

    Buongiorno !

    Quelques jours d’un chaud mois d’Août dans la capitale Italienne, pour y découvrir l’incroyable patrimoine historique de la ville

    Bordeaux 🇫🇷

    Aéroport Bordeaux Mérignac (BOD)

    La première étape du voyage est de rejoindre l’aéroport et de se garer. Sans réservation au préalable, une place nous attend sur le parking P4 de l’aéroport de Mérignac. Dix minutes plus tard, une navette nous récupère pour rejoindre l’aéroport. Nous partons à la recherche du terminal et de la porte d’embarquement pour notre vol Bordeaux – Rome Ciampino. Nous avons réservé sur Ryanair avec une valise cabine pour nos cinq jours de voyage. Une fois les contrôles et check-in passés, nous attendons gentiment notre avion. Malheureusement, nous ne sommes pas à côté pour le vol, mais une petite chance nous sourit lorsque deux sièges sont disponibles. Incognito, nous nous mettons sur la même rangée, le séjour démarre dans de bonnes conditions !

    Rome 🇮🇹

    Aéroport Rome Ciampino (CIA)

    Bus et tram Ottaviano

    285 Vatican Lodge

    Via Cola di Rienzo, Rome

    Arrivé devant une belle porte d’immeuble privé, j’appelle la dame pour obtenir les clés. Je ne comprends pas tout à l’anglais et le bruit dans la rue ne m’aide pas, mais je parviens à faire le code pour entrer et trouver malgré tout la bonne porte ! Une fois les présentations faites, nous sommes chez nous pour cinq jours ! Il s’avère que l’appartement se trouve dans un joli bâtiment, l’entrée est tapie de marbre du sol au plafond. Il y a même un gardien ! Nous ne sommes pas déçus de notre choix. Ouf !! Le plus dur est passé ! Reste plus qu’à aller manger, vingt heure approche. Après un bref tour sur La Fourchette, nous trouvons un petit restaurant à dix minutes à pieds ! Parfait, nous voici partis pour aller déguster notre premier repas italien !

    Bianco’s Vespette e Forchette

    Via Vespasiano 25-27, 00192 Rome

    Nous allons dans un petit restaurant où le serveur parle français ! Nous ne sommes pas les seuls Français en Italie, Rome est très touristique, il n’est pas rare d’entendre parler français ou anglais…

    Notre repas se compose d’un apéritif avec des olives noires, du pain et des boulettes de pâte à pizza. Par la suite, nous prenons des pâtes et des encornets de calamars puis une pana cotta au nutella.

    À peine l’assiette terminée, le serveur s’empresse de débarrasser. Un peu étonnés, nous avions l’impression que le repas devait vite se terminer. C’est apparemment une pratique courante en Italie, nous nous sommes même amusés à compter le temps en seconde entre la dernière bouchée et l’assiette partie.

    Après ce bon repas et une longue journée, les transports, ça fatigue, nous rentrons à l’appartement faire dodo !

    😴

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  • Vienne

    Vienne

    Grüss Gott !

    Voici un long weekend décidé sur un coup de tête. Vienne est une capitale idéalement taillée pour y passer 2-3 jours. Le trajet se fait rapidement, et la ville est réputée pour sa belle architecture. Parfait !

    Paris 🇫🇷

    Aéroport Roissy Charles de Gaulle (CDG)

    Le départ approche, nous récupérons nos cartes d’embarquement, passons avec succès les contrôles de sécurité avant de rejoindre la porte D59.

    Décollage immédiat !

    Vienne 🇦🇹

    Aéroport de Vienne-Schwechat (VIE)

    Nous y voici ! Nous décidons de suivre les économiques recommandations d’amis ayant déjà visité Vienne et prenons la ligne S7 entre l’aéroport et la ville. Les billets OBB en main nous cherchons la plateforme de notre train. Et c’est là que les choses se sont un peu compliquées. Passe par ici, passe pas par-là, deux trains différents stationnés sur un même quai, nous voici perdus ! Après quelques minutes de réflexion, nous trouvons le bon quai et le bon train. 😊

    Le train est particulièrement spacieux et confortable, c’est appréciable après 2 h d’avion.

    Le métro U2 lui est facile à trouver. Nous le prenons jusqu’à Traborstraße. La station est située à moins de 200 m de notre hôtel, ce qui est un bon point… Mais qui ne nous servira que pour les liaisons avec aéroport.

    Hotel Trabor

    Taborstraße 25, 1020 Wien

    L’hôtel réservé sur Booking est fidèle à sa description. Notre chambre se trouve au 5e et dernier étage, nous offrant une chouette vue par la fenêtre de toit.

    Les valises déposées à l’hôtel, nous repartons dans le centre-ville pour y dîner.

    Restaurant Castelletto

    Rotenturmstraße 24, 1010 Wien

    Pour dîner, nous n’allons pas bien loin, un restaurant prostré le long du canal du Danube nous convainc. À la carte de nombreuses variantes de schnitzels, voici une bonne entrée en matière !

    Après une brève balade digestive le long du canal nous rentrons un peu fatiguer de notre voyage.

    😴

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  • Genève

    Genève

    Bonjour !

    Quoi de mieux que de partir à la découverte de nouveaux endroits lors d’un weekend ?
    Ayant déjà été en Suisse, sans passer par Genève, la destination était intéressante.

    Paris 🇫🇷

    Gare de Lyon

    Le départ se fait à 8 h 11 de Paris pour un trajet d’environ 3h15. Passé Bourg-en-Bresse, le train délaisse la LGV et roule beaucoup plus doucement au profit des magnifiques paysages qu’il traverse.

    Genève 🇨🇭

    Gare Cornavin

    À l’arrivée, il n’est que 11h27, c’est l’avantage de prendre le train tôt, il est encore temps de profiter pleinement de la journée ! On ne perd pas une minute et partons à la découverte de la ville. 😀

    Pont de la Machine et la Fondation de la Haute Horlogerie

    Pont de la Machine, 1204 Genève

    Le bâtiment du pont de la Machine est l’un des plus importants des débuts de l’industrialisation et constitue le plus ancien des ouvrages genevois sur le Rhône. Il a longtemps régulé le niveau du fleuve avant que l’usine du Seujet ne prenne le relais, laissant place à la Fondation de la Haute Horlogerie. Elle a pour but de promouvoir l’excellence esthétique et technique des différents acteurs de la Haute Horlogerie.

    Jardin Anglais

    Quai du Général-Guisan 34, 1204 Genève

    Nous poursuivons par le Quai du Général-Guisan et la Promenade du Lac pour arriver au Jardin Anglais. Ce joli parc est prisé de tous en partie grâce à sa grande Horloge Fleurie et sa vue sur le lac, sur lequel il a empiété par de généreux remblais. Un véritable écrin de verdure dans la ville.

    Place du Port et Place de la Longemalle

    En sortant du jardin, nous traversons ces deux places aux fontaines et nombreuses boutiques de joaillerie en direction du Temple de la Madeleine.

    En arrivant Rue du Perron pour prendre le passage du Monetier, ce dernier était fermé. Nous poursuivons donc notre chemin par les escaliers pour regagner les hauteurs.

    Maison Tavel et l’ancien arsenal

    Grand-Rue 39, 1204 Genève

    La Maison Tavel est l’un des symboles de la vieille ville de par sa remarquable architecture médiévale suisse. Elle est également depuis 1986 le Musée d’histoire urbaine et de la vie quotidienne, témoignant ainsi, par son exposition permanente, du passé de Genève. À quelques mètres de là, sous les arcades, se trouvent cinq canons qui défendaient les remparts de la cité à l’époque.

    Sur la première photo, en tournant la tête, nous apercevons la Cathédrale Saint-Pierre de Genève.

    Chancellerie d’État

    Rue de l’Hôtel-de-Ville 2, 1204 Genève

    Toujours dans la même rue, c’est l’Hôtel de Ville et les archives d’État qui occupent le bâtiment suivant. On peut accéder à la cour intérieure et d’y gravir la rampe.

    Porte de la Treille

    Nous poursuivons dans la même rue que la Maison Tavel et des canons de l’ancien arsenal, en direction de la promenade de la Treille. Au bout, nous passons sous cette antique porte éponyme du 14e siècle, manquant l’entrée de la vieille ville.

    Nous poursuivons dans la même rue que la Maison Tavel et des canons de l’ancien arsenal, en direction de la promenade de la Treille. Au bout, nous passons sous cette antique porte éponyme du 14e siècle, manquant l’entrée de la vieille ville.

    Promenade de la Treille

    Rampe de la Treille, 1204 Genève

    Nous y voici, c’est la plus vieille promenade de la ville, elle offre un panorama remarquable sur la Suisse, mais aussi sur la France ! La montagne en arrière-plan est la Salève, un mont de Haute-Savoie. Cette promenade est bordée de marronniers, dont un est officiellement responsable d’annoncer le printemps. Autre curiosité, on peut de prendre place sur le plus long banc du monde. Il mesure pas moins de 120 m et repose sur 61 pieds. Un endroit aussi apaisant qu’étonnant.

    Parc des Bastions

    Promenade des Bastions 1, 1205 Genève

    Redescendus de la promenade de la Treille, nous profitons de l’allée verdoyante du Parc des Bastions. Il abrite 140 arbres du monde tel que des érables du Japon, févier d’Amérique, cèdres de l’Atlas, pterocaryers du Caucase, pins pleureurs de l’Himalaya, mélèzes d’Europe… que l’on peut reconnaitre grâce à leurs petites étiquettes. Des jeux, kiosques et troquets parsèment les chemins du parc.

    Mur des Réformateurs

    Promenade des Bastions 1, 1204 Genève

    Au cœur du Parc, ce monumental mur de pierres clair est orné de quatre statues géantes en bas-relief. Jean Calvin, Guillaume Farel, Théodore de Bèze et John Knox, acteurs de la Réforme. « Post Tenebras Lux », la devise de Genève, y est gravée. En sortant du parc, le splendide Palais Eynard est à découvrir.

    À gauche le Mur des réformateurs, au centre le Palais Eynard et son esplanade à droite.

    Musée d’art et d’histoire

    Rue Charles-Galland 2, 1206 Genève

    L’architecture de cet imposant musée inauguré en 1910, n’est pas sans rappeler celle du Grand Palais de Paris. Ses larges colonnes protègent plus de 650 000 pièces d’art et d’histoire du pays.

    Cathédrale de l’Exaltation de la Sainte-Croix

    Rue Rodolphe-Toepffer 9, 1206 Genève

    Nous voici un peu plus loin, dans le quartier des Tranchées, ou cette église Orthodoxe russe a été construite au 19e siècle sur une colline du quartier. Elle se situe à l’angle des rues Rodolphe-Töpffer et François-Le-Fort. Ayant été le premier bâtiment à être érigé dans le secteur, son orientation détermine le plan du quartier qui se constitue autour d’elle.

    Nous sommes tellement pris d’admiration pour l’architecture, les monuments et autres curiosités de la ville que nous en loupons l’heure du déjeuner. Nous reprenons donc la direction de la vieille ville et faisons un arrêt dans le quartier de Saint-Antoine de Four ou un adorable petit restaurant, ouvert, nous fait de l’œil. C’est parti ! Nous sautons sur l’occasion, car bons nombres sont fermés ou ne servent plus. Au menu, le fromage local y est omniprésent, sous différentes formes. Tant pis pour les calories, le burger à la tomme Vaudoise est l’élu ! 😊

     Nous déjeunons en terrasse pour profiter des chauds rayons de soleil.

    Restaurant Demi Lune

    Rue Etienne-Dumont 3, 1204 Genève

    Place du Bourg-de-Four

    Place du Bourg-de-Four, 1204 Genève

    Cette jolie place accueillait autrefois les marchés et les foires de la vieille ville, elle est maintenant connue pour ses nombreux bars et restaurants. Le clocher que l’on aperçoit derrière les habitations est celui de la Cathédrale Saint-Pierre que nous allons essayer de rejoindre sans trop nous égarer.

    Passage des degrés de poule

    Passage des Degrés 12, 1204 Genève

    Un peu en contrebas de la place du Bourg-de-four, avant l’Église Luthérienne, se trouve ce petit passage aux nombreuses marches qui permet de regagner directement l’arrière de l’église sans détour. L’escalier est abrupt et étroit, ce qui lui confère un caractère médiéval.

    En haut du passage, la terrasse Agrippa-d’Aubigné offre un joli panorama sur les toits de la ville, dans un cadre très verdoyant.

    Cathédrale Saint-Pierre de Genève

    Cour de Saint-Pierre, 1204 Genève

    La première impression est wôw ! La cathédrale est immense et cette impression a d’autant plus d’importances que l’édifice est étriqué parmi les immeubles voisins. Difficile donc de la faire rentrer sur une photo. Il s’agit de l’église protestante principale de Genève. Ses premières pierres ont été posées au 4e siècle ! Ce qui fait d’elle, l’une des plus anciennes cathédrales de Suisse.

    Tour de l’Île

    Faisant face à la place Bel-Air, la tour horloge est immanquable. C’est la dernière partie d’un château fort érigé au 13e siècle dans ce carrefour du commerce européen. Le pont menant traversant le Rhône n’a été reconstruit qu’il y a peu de temps, c’est Jules César qui l’avait fait détruire en 58 av. J.-C.. Les Halles de l’Île sont visibles de la place et sont l’endroit rêvé pour faire une petite pause !

    Les Halles de l’île

    Quai de l’Île, place de l’Île, tour de l’Île, pont de l’Île ou même la librairie de l’Île, aucun doute, nous sommes sur l’Île ! Dans les anciens abattoirs se tiennent maintenant bars et commerces en vogue.

    Une passerelle permet de relier l’Île et le bâtiment des forces motrices. La balade au bord de l’eau à beaucoup de charme.

    Bâtiment des Forces Motrices

    Place des Volontaires 2, 1204 Genève

    Construit sur Rhône en 1883, le bâtiment alimentait les fontaines, maisons et usines de la ville en leur fournissant les eaux du Rhône par un système de pression. Abandonné dans les années 1960, il a ensuite été classé aux monuments historiques avant de se reconvertir en salle de spectacle. Deux pompes d’époque ont été conservées et leur accès est gratuit.

    Pont Hans-Wilsdorf

    Pont Hans-Wilsdorf, 1227 Genève

    Ce pont original qui enjambe l’Arve porte le nom du créateur des montres Rolex.

    Café du Lys

    Rue de l’Ecole-de-Médecine 7, 1205 Genève

    Parce qu’il arrive parfois que durant un séjour tout ne se passe pas comme prévu, nous sommes contraints de nous réfugier dans le premier café venu à cause, cette fois, d’un énorme orage. (nous avons déjà pris une grosse averse quelques minutes auparavant lorsque nous étions à la hauteur du Centre d’Art Contemporain.) Il n’est que 17 h, mais les visites s’arrêtent ici pour aujourd’hui, car la pluie à rendue la balade impraticable, au point ou même une partie de la bâche du café ou nous nous trouvons, à cédé sous le poids de l’eau. Trempés jusqu’à l’os, nous avons préféré rentrer pour passer la soirée au sec. Espérons que la météo sera avec nous demain afin de poursuivre l’exploration de cette belle ville.

    😴

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