Autour de 1475, Jehan II de Latour fait construire une forteresse composée de deux corps de logis, avec quatre puissantes tours et un donjon massif. Ce château fort, construit en forme de triangle sur un éperon rocheux, est naturellement défendu par le marais. Au nord, en avancée, la tour de la Fuye monte la garde.
Les extérieurs
L’intérieur
En 1603, Jacques de Courbon, ayant épousé Jeanne de Gombaud en 1595, libère totalement Romette d’une indivision de cent treize ans. C’est alors qu’accordant les vocables de La Roche et de Courbon, apparaît La Roche-Courbon qui sera désormais le nom du lieu. C’est au 17e siècle que le petit-fils de Jacques de Courbon transforme le château tel qu’il se trouve être actuellement.
Les grottes de La Roche-Courbon
Il faut s’éloigner du château en marchant quelques minutes pour accéder à un vaste réseau de grottes aux monumentales entrées. C’est là que s’installèrent, successivement, les hommes des époques moustériennes (120 000 ans), aurignaciennes ( 40 000 ans) et magdaléniennes (10 000 ans).
Les fouilles pratiquées ont permis de retrouver, dans une couche aurignacienne des grottes, le squelette d’un homme logiquement daté de cette époque ; mais des analyses récentes l’ont considérablement rajeuni puisqu’il a pu être précisé que cet homme est mort aux environs de l’an zéro de notre ère. Lui aussi est présenté dans le musée. Il est la charnière entre la Préhistoire et l’Histoire Un important mobilier de ces populations y a été trouvé.
Comptez environ 12,50€ par adulte pour la visite du château et des jardins
L’église Saint-Jean Baptiste telle qu’elle apparaît dans son architecture actuelle n’est pas une église très ancienne. Les nombreuses transformations et aménagements successifs au cours des âges en ont fait cependant le bel édifice actuel
Le clocher actuel a été construit de 1855 à 1859. Les nouvelles cloches pèsent respectivement 3.5 tonnes, 2 tonnes, 1.05 tonne, 420 kilos et 250 kilos.
Place Abel Surchamp
Cette place fait partie des huit bastides de Gironde. On y retrouve de nombreux commerces, logés sous les arcades, ainsi que son hôtel-de-ville, surmonté d’une imposante tour horloge. Abel Surchamp, qui a donné son nom à la place, fut le maire de la ville en 1882.
Quai Souchet
La Tour du Grand Port est l’une des tours de défense d’une ancienne porte ouverte dans le mur d’enceinte de la ville. Les travaux de fortifications de Libourne prirent leur plus grand développement sous le règne d’Edouard III. L’enceinte fortifiée fut commencée en 1281 et terminée en 1341. Ces remparts, flanqués de tours, étaient percés de huit portes dont les quatre principales s’ouvraient aux extrémités des deux grands axes de la ville. La porte du Grand Port, dont la construction remonte au 14e siècle, portait le nom de Porte Richard en l’honneur d’un fils du Prince Noir né à Bordeaux en 1366. Elle s’ouvre entre deux hautes tours rondes : la tour Richard et la tour Barrée. De la porte elle-même subsiste encore des restes importants. Elle formait un large couloir ogival muni de tous les moyens de défense. Seule de toutes les portes de l’enceinte, elle possédait un guichet s’ouvrant la nuit.
Il faut emprunter la petite Rue des Chais pour passer sous la porte et regagner le Quai Souchet.
En continuant sur fronton, on peut voir l’Isle se jeter dans la Dordogne d’un côté, ainsi que le magnifique pont de pierre de l’autre.
Sauveterre est une ville pleine de charme, de patrimoines et d’histoire dont Laureest originaire 😉. Elle présente encore aujourd’hui l’aspect caractéristique des bastides avec son plan géométrique, sa place carrée bordée d’arcades et ses quatre portes rectangulaires. Lesdites portes ont traversé les années et sont classées Monuments Historiques. Fondée en 1281 par Édouard 1er, roi d’Angleterre et duc d’Aquitaine, Sauveterre resta anglaise jusqu’en 1320. Elle changea plusieurs fois de nationalité avant de devenir définitivement française en 1451. À l’angle nord-est de la place à couvert se trouve l’église Notre-Dame, bâtie à l’emplacement d’un ancien prieuré bénédictin.
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Les portes Lafon, Saint-Léger, Saint-Romain et Saubotte sont classée Monuments Historiques depuis 1892
La station balnéaire d’Arcachon est une destination côtière très populaire. Elle se trouve être la ville la plus importante du bassin éponyme. Se promener le long de la côté, est agréable et n’est pas sans rappeler celle des grandes villes Normandes.
Saint-Macaire était une des places fortes les plus importantes du 14e siècle. Ses relations avec l’Angleterre lui ont valu d’être inscrite au rang de « ville royale d’Angleterre » en 1341.
C’est d’ailleurs Saint-Macaire, véritable cité marchande, qui avait le rôle de péage du vin également appelé le « privilège des vins ». Cette jolie cité du Sud-Gironde est aujourd’hui un village où il fait bon vivre et se balader ! Un conseil, n’hésitez pas à vous perdre dans le dédale de ruelles que compose la ville, sa taille humaine permet de s’y retrouver facilement.
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Côtes de Bordeaux Saint-Macaire
L’activité viticole est la principale activité agricole de la commune. Il y est produit du vin blanc moelleux d’appellation contrôlée « Côtes de Bordeaux Saint-Macaire ».
Place Mercadiou
La place centrale de Saint-Macaire est entourée de maisons à arcades, ce qui lui donne un charme certain. En admirant les façades et les maisons, il est possible de remarquer quelques détails rappelant l’époque médiévale.
Le prieuré de Saint-Macaire
Le prieuré est constitué de l’église Saint-Sauveur ainsi que des vestiges du cloître le jouxtant. L’église est aussi central qu’incontournable dans la cité. En y regardant le plan de Saint-Macaire, il est facile d’observer que la vieille ville a été édifiée en demi-cercle autour du prieuré.
L’église Saint Sauveur se trouve sur le Chemin de Saint Jacques de Compostelle et fait parti des plus importantes églises romanes en Gironde. Rebâtie au 12ème siècle sur les ruines du sanctuaire précédent, c’est en fait la 3ème version du monument qu’il est désormais possible de visiter. Si l’extérieur est magnifique avec son portail d’entrée du 13ème siècle, ce qui se cache à l’intérieur l’est tout autant.
Un passage (secret) se trouvant à droite de l’église et du prieuré vous mène sur la plaine de la Garonne, en contrebas des fortifications de la ville.
Rue de l’Amiral Courbet
N’hésitez pas à descendre la Rue de l’Amiral Courbet, elle regorge d’antiques plaques et ferronneries, de quoi changer de siècle en l’espace de quelques centaines de mètres.
Grange sur pilotis
Depuis la place Randesse, en bas de la rue de l’Amiral Courbet, il est possible d’apercevoir un peu plus loin un étonnante construction. Cette grange sur pilotis, fraichement restaurée, date du 19ème siècle. Elle servait de garde manger tout en se parant des crues de la Garonne.
Le Futuroscope est un parc d’attractions situé près de Poitiers, qui propose des expériences immersives et des attractions à la pointe de la technologie. Ouvert en 1987, il attire des millions de visiteurs chaque année avec ses spectacles en 3D/4D, ses cinémas dynamiques, ses simulateurs de vol et bien plus encore. Le parc est également connu pour son architecture futuriste et ses jardins paysagers.
Poitiers est une ville historique connue pour son architecture romane, sa grande université et son riche patrimoine culturel. Le Futuroscope participe également à la renommée de la ville.
Voici l’un des plus jolis villages de Dordogne. Ses habitations sont accrochées aux falaises de la vallée de la Dordogne. Cette ancienne ville fortifiée était le lieu de repos privilégié des évêques de Sarlat. De nombreuses balades y sont possibles, une fois la voiture garée sur le grand parking (payant), nous avons suivi l’application Terra-Aventura pour découvrir les remparts et les petites ruelles escarpées du bourg.
En fin d’après-midi, le soleil éclaire la haute falaise frangée de chênes verts et ses demeures aux toits de lauzes d’une chaleureuse lumière.
Les glaces de L’Auberge des Platanes sont délicieuses et la terrasse offre un magnifique point de vue sur la Dordogne et ses Gabarres.
Château de la Malartrie
Cet imposant château est situé à Vezac, commune limitrophe de La Roque-Gageac. Fondé au 12e siècle, le site de la Malartrie était à l’origine un hôpital pour lépreux, mais il a subi de nombreux changements au gré des siècles. C’est à la fin du 19e que le Comte de Saint-Aulaire, ambassadeur de France en Angleterre, transforma le château dans le style renaissance qu’il arbore aujourd’hui. Pour anecdote, sa toiture a nécessité une colossale charpente pouvant ainsi supporter jusqu’à 500 kg au m².
En continuant un peu après le château, le petit chemin, offre un splendide panorama sur le village.
La visite des courtines est recommandée, la vue sur la vallée de la Dordogne est à couper le souffle.
Le 17 janvier 1957, un pan de la falaise s’éboule sur une partie du village, tuant trois personnes en détruisant six maisons et une grange, coupant la route et terminant sa course dans la Dordogne. En 2007, une stèle et une plaque ont été implantées au pied de la falaise à la mémoire des victimes de 1957.
Manoir de la Tarde
Le chemin de gué passe par le corps de logis en équerre, et sa tour ronde. Des fenêtres à meneaux s’ouvrent dans la façade principale à pignon triangulaire. La tour ronde est couverte en lauze. L’édification de cette maison remonte au 15e siècle.
La courtine se prolonge en un sentier menant dans la forêt. Les ruelles dorées laissent place à une verdoyante forêt à la vue toujours aussi chouette. Il ne faut pas hésiter à se retourner pour en admirer davantage.
Retour au bourg, les ruelles sont calmes et très agréables.
Le jardin exotique
Si le paradis existait sur terre, c’est surement ce décor qu’il aurait choisi, H. Miller le dit, G Dorin le fit : Gérard Dorin 1935 – 2014 — Créateur du jardin.
Depuis la route qui longe la Dordogne, il faut emprunter une petite ruelle où très vite palmiers, lauriers roses, bougainvilliers, mais aussi des cactus, des cocotiers, des bananiers… donnent le ton. Exposé plein sud, le village jouit d’un microclimat exceptionnel, la falaise renvoyant la nuit la chaleur emmagasinée le jour.
Depuis la route qui longe la Dordogne, il faut emprunter une petite ruelle où très vite palmiers, lauriers roses, bougainvilliers, mais aussi des cactus, des cocotiers, des bananiers… donnent le ton. Exposé plein sud, le village jouit d’un microclimat exceptionnel, la falaise renvoyant la nuit la chaleur emmagasinée le jour.
Un incroyable village, ressourçant, ou il fait bon s’y perdre.
La Rochelle, ville côtière incontournable ou il fait bon de se balader sans modération ! Son vieux-port est connu pour avoir été le point de départ de nombreux explorateurs mais aussi pour ses colossales tours. Derrière les portes du port se trouve une pittoresque ville à l’architecture du 17e siècle recelant de nombreux point d’intérêt. On vous laisse découvrir !
Église Saint-Sauveur de La Rochelle
L’église Saint-Sauveur a connu un passé des plus mouvementés. Elle fut construite au 12e siècle par les moines de l’ile d’Aix. En 1419, elle fut ravagée par un incendie, puis reconstruite. En 1568, la paroisse fut à nouveau détruite par les protestants rochelais. Une troisième église Saint-Sauveur fut achevée en 1669. En 1705, le portail est le seul vestige de l’incendie qui dévasta cette fois encore l’édifice. L’église actuelle, la quatrième église Saint-Sauveur, date de 1718.
Place des Petits-Bancs et Rue du Palais
Un des quartiers emblématiques de La Rochelle. Une fois la porte de la Grosse Horloge franchie, une jolie place s’y découvre. Une statue d’Eugene Fromentin faite de bronze et de calcaire y siège fièrement. Il faut ensuite prendre la rue du Palais pour profiter des magnifiques arcades moyenâgeuses et ses nombreux commerces.
Cathédrale Saint-Louis
Cette cathédrale à l’histoire toute particulière n’a en réalité jamais été achevée. Ses plans ont été dressés sous le règne de Louis XV, en 1741, par Jacques V Gabriel, premier architecte du Roi. En 1789, les travaux ne sont pas terminés. Gabriel avait prévu l’édification de deux tours de part et d’autre de la façade ; dont les plateformes sont visibles depuis le parvis. Quant aux travaux d’intérieur, ils ne sont finis qu’en 1893 avec la mise en place des derniers vitraux.
Quartier du marché
La rue Gargoulleau, à gauche du parvis de la cathédrale, mène tout droit au quartier du marché et sa splendide halle du 19e. Un incontournable de la ville pour y retrouver les spécialités régionales.
Hôtel de Ville de La Rochelle
Ce remarquable hôtel de ville héberge la mairie de La Rochelle depuis 1298 ! il est pour cette raison le plus ancien hôtel de ville français encore en fonction. Sur le parvis se trouve la statue de Jean Guiton, maire de la ville lors du siège de 1628.
Tour Saint-Nicolas, Tour de la Chaîne, Tour de la Lanterne
Le développement de cette ville neuve du 11e siècle est assuré dès le 13e siècle par la protection qu’offrent les tours, notamment les tours Saint-Nicolas et de la Chaîne qui régulent l’entrée des nombreux navires de commerce dans son port. Toutes les trois conçues pour servir de résidence, deux tours sur trois (à savoir la tour Saint-Nicolas et la tour de la Chaîne) ont également été des lieux de détention entre le 16e et le 19e siècle. La tour de la Lanterne quant à elle servait à désarmer les bateaux en amont du port et avait une fonction de phare.
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Prévoyez environ 9,50€ pour l’entrée individuelle.
Aquarium La Rochelle
Au centre de la ville, face au Vieux-Port, se trouve l’un des plus grands aquariums d’Europe. Il faut prévoir environ 2 heures pour prendre le temps de s’égarer parmi les poissons, les requins, les tortues… Il n’y a pas moins de 12 000 animaux présents sur les lieux. Un vrai paradis.
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Comptez environ 16,50€ par adultes pour cette visite.