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Étiquette : Ville

  • Anvers

    Anvers

    Hallo !

    Nous partons un weekend dans la capitale du diamant, à manger des frites et profiter du superbe patrimoine dont regorge la ville. Un régal pour les yeux et pour les papilles !

    A mon papa, en souvenir d’un superbe weekend.

    Hello! Ce weekend je pars avec mon père à la découverte de la ville d’Anvers, faire le plein de frites et de bières. 😁 C’est une ville magnifique, à l’histoire riche et fascinante. Il y a tellement de choses à voir et à faire qu’il est difficile de savoir par où commencer.

    C’est après 3 h 30 de route que nous posons les valises à l’hôtel Prizeotel. C’est un établissement agréable, mais c’est son emplacement qui nous a décidés. À mi-chemin entre le centre-ville historique et le port d’Anvers, c’est un excellent point de départ pour découvrir la ville à pieds tout en pouvant laisser la voiture à proximité.

    Béguinage d’Anvers
    Begijnhof

    On commence notre balade par le Béguinage d’Anvers. C’est un ensemble de maisons et de jardins moyenâgeux, fondé au XIIIe siècle par un groupe de femmes célibataires qui souhaitaient vivre une vie religieuse sans faire vœu. Cette communauté autonome, disposait de ses propres règles et ses propres institutions ou les béguines se consacraient à la prière, à la charité et au travail manuel. L’endroit atteint son apogée au cours du XVIIe et comptait pas moins de 1 000 béguines, faisant d’elle une des plus importantes communauté d’Europe. Bien que le Béguinage a progressivement été dépeuplé durant les XVIIIe et XIXe siècles, puis partiellement endommagé lors de la Seconde Guerre mondiale, il reste aujourd’hui un coin calme et agréable, classé au patrimoine mondial de l’UNESCO.

    Opéra flamand

    Opera Antwerpen

    Un peu plus loin nous arrivons devant cette imposante façade néo-baroque entourée de bâtiments modernes. L’opéra royal flamand d’Anvers, devenu l’Opéra Flamand par la suite, a été construit en 1907 par l’architecte Joseph Van Campen. Aujourd’hui encore, une grande variété d’opéras, de ballets et de concerts y sont représentés. Bien qu’il joue un rôle central pour la formation des jeunes artistes, l’opéra a accueilli de nombreux artistes de renom au cours de son histoire, dont Maria Callas, Luciano Pavarotti et Plácido Domingo. Il a également été le lieu de premières mondiales importantes, comme Lulu d’Alban Berg en 1937.

    À deux pas de l’opéra, au croisement de Leysstraat (qui devient Meir), De Keyserlei (qui en est la continuité) et Frankrijklei, on se retrouve au centre d’une multitude de jolis bâtiments à l’architecture caractéristique, dont la gare et son immense portail.

    Meir

    On passe par Leysstraat ou les magasins commencent à se faire nombreux. Dans sa continuité, le Meir est la rue commerçante d’Anvers la plus réputée. C’est aussi la seconde plus importante du pays ! L’envie n’est pas au shopping, toutefois le cadre est très agréable, les enseignes s’y trouvant occupent d’anciens bâtiments donnant un charme certain à l’allée.

    En s’enfonçant un peu dans la rue, on découvre qu’il est possible d’entrer dans la cour d’un palais. Ce n’est pas n’importe lequel puisqu’il a été autrefois la propriété d’importants dirigeants tels que Napoléon Bonaparte, Guillaume 1er des Pays-Bas et la famille royale belge. Son histoire est riche et plutôt bien documentée. Il d’abord commandé en 1745 par Johan Alexander Van Susteren, un marchand fortuné, il a été conçu par l’architecte Jan-Peter Van Baurscheit II dans le style rococo. Puis le palais a été vendu à Napoléon Bonaparte en 1811 c’est ce dernier qui le fit rénover et meubler dans le style Empire. Guillaume Ier, roi des Pays-Bas l’a racheté après la défaite de Napoléon et s’en servit comme résidence pour sa famille et ses invités. En 1830, après que la Belgique soit devenue indépendante des Pays-Bas, l’édifice était occasionnellement utilisé par la famille royale belge et était en grande partie vide. Puis en 1969, le palais a été vendu au gouvernement belge qui s’est chargé de sa restauration et l’a ouvert au public. Le palais accueille désormais une grande variété d’évènements, notamment des concerts, des expositions et des conférences.

    Rubenshuis

    En passant devant l’ancienne demeure et atelier de Peter Paul Rubens, on peut apercevoir cette jolie façade édifiée en 1610. Il y vécut avec son épouse Isabella Brant jusqu’à sa mort en 1640. Aujourd’hui transformé en musée, il abrite une importante collection d’œuvres de Rubens, considéré comme l’un des plus grands peintres baroques d’Europe, ainsi que d’autres artistes du même mouvement. Toutefois, la bâtisse est actuellement en travaux et ne rouvrira qu’en 2027, pour les festivités du 450e anniversaire de Rubens.

    Mitraillette

    L’heure du déjeuner (ou du dîner en Belge) est l’occasion de partager une bonne mitraillette. Ce plat typique du pays au drôle de nom, est des plus réconfortant : dans une demi-baguette ouverte on retrouve de la viande chaude (parfois froide), des frites (en quantité généreuse) et une des nombreuses sauces. Une fois tout ça terminé, vous aurez assez de force pour… faire la sieste ! Mais ce n’est pas le programme, alors en route.

    Graanmarkt

    Non loin de l’effervescence de Meir se trouve cette charmante petite place, bordée de bistrots très fréquentés. Au centre, la statue de Victor Driessens rend hommage à un homme qui a beaucoup contribué à la vie culturelle d’Anvers. Cet acteur belge, né le 6 mai 1820 et mort le 4 avril 1885 à Anvers est considéré comme l’un des pères du théâtre flamand. Driessens a commencé sa carrière en 1845 au Théâtre Royal d’Anvers. Il a rapidement acquis une grande popularité auprès du public flamand, grâce à son talent de comédien et à son sens de l’humour. Il a joué dans de nombreux rôles, notamment dans des pièces de Molière, Shakespeare et Schiller. En 1860, il a fondé le Théâtre National flamand et l’a dirigé jusqu’à sa mort, expliquant la présence de sa statue ici même.

    Théâtre Bourla

    Bourlaschouwburg

    Il est davantage reconnaissable de ce côté. Le Théâtre, construit en 1834 par l’architecte Pierre Bruno Bourla, est le plus ancien théâtre d’opéra de Belgique. Avec une capacité de 1006 places, il a accueilli (et accueille toujours) de nombreuses productions.

    Lange Gasthuisstraat

    Jardin Botanique d’Anvers

    Plantentuin (Den Botaniek)

    Nous sommes mi-avril, il manque encore quelques feuilles aux arbres, mais les branches sont bourgeonnantes. Au Jardin Botanique d’Anvers, on retrouve une collection de plus de 10 000 espèces de plantes, dont des variétés tropicales, ou médicinales ainsi que des plantes menacées d’extinction. Et on peut facilement les identifier grâce à la présence de panonceaux à proximité. Cet écrin de verdure a été fondé en 1825 par la Société Royale d’Horticulture d’Anvers faisant de lui l’un des plus anciens jardins botaniques de Belgique.

    Place Leopoldplaats

    Dans le prolongement de la rue Leopoldstraat, dans laquelle se trouve le Jardin Botanique, nous retrouvons la place éponyme. Ici aussi se dressent de superbes bâtiments historiques dont l’architecture vaut le coup d’œil, dont le palais de la Banque Nationale. La place est également connue pour sa statue de Léopold Ier, le premier roi des Belges.

    Parc de la Ville
    Stadspark

    On traverse le boulevard Britselei, qui est l’axe sur lequel se trouve l’Opéra Flamand que nous avons vu plus tôt, pour faire un petit crochet par le Parc de la Ville.
    La saison n’est pas idéale pour apprécier ce vaste parc à sa juste valeur, mais cela ne nous empêche pas pour autant de découvrir ce qui s’y cache. 😊

    En chemin pour rejoindre notre prochain point, une demeure de style Art nouveau, nous empruntons la rue Justitiestraat, une parallèle beaucoup plus calme de Britselei. Dans cette petite il est impossible de passer à côté du Tribunal de Justice sans le remarquer, son architecture forte tranche avec les maisons de ville l’entourant.

    Het Bootje (le petit bateau)

    On traverse de nouveau le grand boulevard, qui se nomme maintenant Amerikalei pour rejoindre Schildersstraat, rue dans laquelle se trouve la magnifique maison Het Bootje. Bâtie par l’architecte Frans Smet-Verhas pour le constructeur naval Petrus Franciscus Roeis en 1901 dans un style typiquement Art nouveau, elle n’est pas sans rappeler les belles villas de Nancy. Puis Roeis dévoile « Les cinq continents » un ensemble de quatre bâtiments connexes, aussi commandés à Frans Smet-Verhas et demande également la modification des plans originaux afin d’incorporer une proue de bateau dans l’angle de l’immeuble, une allusion pas trop subtile à son commerce. Cet ensemble est riche en symbolisme, sa loggia possède cinq fenêtres, chacune représentant un des cinq continents, tandis qu’une petite terrasse entourée d’un balcon en fer pourvu des coups de foudre évoquant les tempêtes en mer.

    Peu de temps après sa construction, le bâtiment a été nommé officieusement « Hiet Bootje » (« Le petit bateau ») par les habitants d’Anvers.

    Musée Royal des Beaux-Arts d’Anvers

    Koninklijk Museum voor Schone Kunsten Antwerpen

    Nous n’avons pas loin à aller pour trouver le Musée royal des beaux-arts d’Anvers puisqu’il se situe aussi sur Schildersstraat. Fondé en 1810 , il est connu pour abriter une importante collection de peintures, sculptures, dessins, estampes, photographies et objets d’art décoratif. Parmi ses 20 000 œuvres d’art, on retrouve notamment des Rubens, Van Dyck, Bruegel l’Ancien, Bruegel le Jeune, Jordaens, Memling, Van Eyck et bien d’autres !

    Monument et statue de Lambermont
    Monument en Standbeeld Lambermont

    On emprunte la rue Leopold de Wael qui passe devant le Musée des Beaux-Arts jusqu’à la place Lambermont. La fontaine se trouvant en son centre est un monument de 1912 honorant la mémoire du baron Léopold de Lambermont, un diplomate belge qui a joué un rôle important dans la création du traité de Londres de 1864 et qui a libéré le cours inférieur de l’Escaut des droits de péage, participant ainsi au développement économique de la ville.

    Waterpoort

    Anvers est une ville portuaire et cela se ressent particulièrement dans son patrimoine. À 150 mètres de Lambermontplaats, nous arrivons au pied de la Porte d’Eau. Plus connu sous le nom de Waterpoort, ce bel arc a été façonné par Hubert Van den Eynde et Hans Van Mildert sur ordre du roi Philippe IV d’Espagne en 1624. La porte est constituée de deux tours reliées par un pont. Elle est décorée de sculptures représentant les armoiries de la ville d’Anvers et du roi Philippe IV. Elle était autrefois utilisée pour contrôler le trafic fluvial sur l’Escaut, elle fonctionnait comme un passage vers la rivière depuis l’enceinte fortifiée qui protégeait la ville d’Anvers. Les bateaux pouvaient accéder au Vlasmarkt par ce passage.

    De Gerlachekaai

    Un peu plus bas la vue sur l’Escaut offre un grand bol d’air frais et légèrement iodé, surprenant puisque nous sommes à presque 100 kilomètres de la Mer du Nord.

    Statue de Peter De Grote

    Nous voici rendus sur Kloosterstraat, où se trouve une belle statue de Peter De Grote sur une petite place arborée. Pierre Ier, plus connu sous le nom de Pierre le Grand (ou Peter De Grote en néerlandais), né le 30 mai 1672 à Moscou et mort le 28 janvier 1725 à Saint-Pétersbourg, devient tsar de Russie en 1682 et reçoit le titre d’empereur de toutes les Russies en 1721. En politique extérieure, Pierre se lance dans la longue Grande Guerre du Nord durant laquelle il est opposé à l’Empire suédois de Charles XII. Pierre se fait alors proclamer « grand », « père de la patrie » et « imperator ». Pierre joua ainsi un important rôle dans la construction d’un État russe moderne en déplaçant sa capitale de Moscou à Saint-Pétersbourg, ville qu’il fonda en 1703.

    Sur Oude Koornmarkt, plus précisément au numéro 58, nous découvrons par hasard cet antre d’artiste, la galerie Tentacoli, un univers fourni et original à explorer.

    Groenplaats

    En coupant par Zwaluwstraat, nous arrivons sur la « Place Verte » même si à vrai dire, en cette saison la place n’est pas très verte. Avant d’être le chaleureux lieu de vie que nous apprécions aujourd’hui, elle servit de cimetière du moyen-âge jusqu’au début du 19e ou elle fut transformée et inaugurée en 1805 en tant que Place Bonaparte (Bonaparteplein). Une dénomination qu’elle ne garda que 10 ans avant de prendre le nom que l’on connaît maintenant. Au centre se dresse une grande statue du célèbre peintre baroque Pierre Paul Rubens. Cette statue est idéalement située pour admirer les bâtiments nous entourant. Parmi eux se trouvent la cathédrale Notre-Dame et le Tribunal de Première Instance. Tant qu’à contempler cette place, nous en profitons pour le faire autour d’un verre. 😊

    Fritkot Max

    On est bien d’accord sur le fait qu’il commence à faire faim. Et ça tombe bien, le Fritkot Maxcse trouve à quelque pas de là ? C’est une des plus anciennes friteries de la ville qui sert et réchauffe l’estomac des badauds depuis 1842 ! Par chance il restait une table en extérieur (il n’y en a pas à l’intérieur) qui nous a permis de grignoter avec une vue sur la place et ce qui l’entoure.

    Anvers by night

    De nuit la ville se pare d’une belle lumière dorée, mettant davantage en perspective son remarquable patrimoine architectural. C’est un bonheur de s’y perdre, passant d’une petite rue cachée à une grande place, en croisant des fresques ou des bâtiments emblématiques, un moment très agréable. C’est en profitant de ce décor soyeux que nous rejoignons l’hôtel afin d’être en forme pour demain ! 😴

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  • Bressuire

    Bressuire

    Se rendre à Bressuire depuis Paris

    4H20

    3H00

    430 km

    Bressuire, située dans le nord des Deux-Sèvres est une ville au riche passé historique, connue pour ses vestiges de son imposant château. Au cœur du Bocage Bressuirais, elle offre un cadre verdoyant et vallonné, idéal pour les amoureux de nature et d’histoire. La ville, marquée par son héritage médiéval, a su préserver des témoignages de son importance stratégique au fil des siècles. Bressuire est une invitation à la découverte, entre patrimoine architectural, paysages bocagers et ambiance paisible d’une ville à taille humaine.

    Château de Bressuire

    Le Château de Bressuire, aujourd’hui en grande partie en ruines, fut l’une des forteresses les plus imposantes et significatives du Poitou. Sa construction, s’étendant sur plusieurs siècles, témoigne de l’évolution de l’architecture militaire et des enjeux stratégiques de la région.

    Enceinte extérieur

    En arrivant au Château de Bressuire, la première chose qui frappe est l’ampleur de son enceinte extérieure. Cette première ligne de défense, construite principalement aux XIIIe et XIVe siècles, englobait autrefois une vaste superficie, protégeant non seulement le château lui-même mais aussi une partie du bourg médiéval. L’enceinte était constituée d’une série de murailles épaisses ponctuées de tours circulaires et quadrangulaires, dont certaines sont encore bien visibles aujourd’hui. Ces tours, espacées régulièrement, permettaient une défense efficace avec des points de tir croisés.

    L’accès à cette enceinte se faisait par des portes fortifiées, dont les vestiges sont parfois encore discernables. Un profond fossé, souvent mis en eau, renforçait cette première barrière, rendant l’approche du château particulièrement difficile pour les assaillants. La présence de ponts-levis et de herses garantissait une sécurité maximale. Cette enceinte extérieure n’était pas seulement défensive ; elle structurait également l’espace urbain de l’époque, délimitant les différentes zones d’habitation et d’activités. Se promener autour de ces vestiges permet de mesurer l’ingéniosité des ingénieurs militaires médiévaux et l’échelle de cette forteresse.

    Enceinte intérieur

    Au-delà de la première ligne défensive, l’enceinte intérieure représentait le cœur même de la puissance et de la résidence seigneuriale. Plus dense et plus robuste encore que l’enceinte extérieure, elle était le dernier rempart en cas d’attaque. Cette enceinte, aux murs encore plus épais, abritait les éléments essentiels du château : le donjon, les logis seigneuriaux, la chapelle, les cuisines, les puits, et les souterrains.

    Les tours de l’enceinte intérieure étaient généralement plus massives et plus hautes, offrant des positions de tir dominantes et une résistance accrue aux projectiles. Le donjon, point culminant et souvent le plus ancien élément du château, servait de refuge ultime et de symbole de l’autorité seigneuriale. Aujourd’hui, les vestiges de ces murs intérieurs, avec leurs meurtrières et leurs chemins de ronde, permettent d’imaginer la vie quotidienne de la cour et de la garnison. La cour intérieure, autrefois animée par les activités des occupants, est désormais un espace ouvert où l’on peut contempler les ruines et ressentir l’histoire qui a imprégné ces pierres. L’état de conservation des deux enceintes, bien que fragmentaire, permet de comprendre la complexité et la sophistication de cette forteresse médiévale.

    Vie et Histoire du Château : De la Puissance Féodale aux Ruines Romantiques

    L’histoire du Château de Bressuire est intimement liée à celle des puissantes familles seigneuriales qui en furent les propriétaires et des conflits qui jalonnèrent le Moyen Âge. Ses origines remontent au XIe siècle, avec les premières fortifications en bois, rapidement remplacées par des structures en pierre. Les seigneurs de Bressuire, les Vouvant puis les Larchevêque de Parthenay, ont progressivement transformé la place forte en une véritable ville fortifiée.

    Le château a connu son apogée entre le XIIe et le XIVe siècle, période durant laquelle il fut constamment renforcé et agrandi. Il joua un rôle crucial pendant la Guerre de Cent Ans, changeant plusieurs fois de mains entre Français et Anglais. Ses murs ont été témoins de sièges, de trahisons et d’actes de bravoure. Au XVe siècle, après la Guerre de Cent Ans, le château fut partiellement modernisé, mais son rôle militaire déclina progressivement avec l’évolution des techniques de guerre et la centralisation du pouvoir royal.

    Au XVIIe siècle, lors des guerres de Religion et notamment sous les ordres de Richelieu, qui ordonna le démantèlement de nombreuses forteresses pour affaiblir la noblesse, le château subit d’importantes destructions. Il tomba alors en désuétude, servant de carrière de pierres pour les habitants de la ville. Au XIXe siècle, l’intérêt pour le patrimoine médiéval renaît, et des efforts de préservation commencent, mais il reste majoritairement à l’état de ruines pittoresques. Aujourd’hui, bien qu’il ne soit plus que l’ombre de sa grandeur passée, le Château de Bressuire reste un site archéologique et touristique majeur, invitant à l’imagination de sa vie passée et des événements qui s’y sont déroulés.

  • Thouars

    Thouars

    Se rendre à Anvers depuis Paris

    4H20

    3H00

    430 km

    Bienvenue à Thouars, une cité majestueuse des Deux-Sèvres, labellisée Ville d’Art et d’Histoire ! Nichée sur un promontoire rocheux, dans un méandre du Thouet, cette ville offre un cadre naturel exceptionnel et un patrimoine architectural d’une richesse incroyable. Avec plus de 20 monuments classés ou inscrits aux Monuments Historiques, Thouars est un véritable livre d’histoire à ciel ouvert. Son passé médiéval est palpable à travers ses rues et ruelles, ses fortifications, comme la Tour du Prévôt qui fut le théâtre de la libération de la ville par Bertrand du Guesclin en 1372. Thouars a également connu des moments clés lors des guerres de Vendée et un renouveau économique au XIXe siècle avec l’arrivée du chemin de fer. C’est une ville où chaque coin de rue raconte une histoire, et où le patrimoine est valorisé avec passion. Partons à la découverte de ses joyaux !

    Château des Ducs de la Trémoille

    Nous voici devant l’imposant Château des Ducs de la Trémoille, un édifice qui témoigne de la grandeur passée de cette famille influente ! Construit à partir de 1628 sur les fondations d’un ancien château fort, ce chef-d’œuvre de l’architecture classique est l’œuvre de Jacques Lemercier, architecte de Louis XIII, également connu pour ses travaux au Louvre. Imaginez une façade de plus de 110 mètres de long, précédée d’une vaste cour d’honneur ! C’était le théâtre de fêtes somptueuses et abritait un mobilier fastueux.

    L’histoire du château est aussi mouvementée que fascinante. Après avoir été délaissé par les La Trémoille sous Louis XIV, il fut pillé à la Révolution et servit de caserne. La Ville de Thouars l’acquiert en 1833, et il connaît diverses affectations : collège privé, puis prison d’État de 1872 à 1925. En 1931, la ville y installe un collège public, qui est aujourd’hui le seul collège public de France à être classé et installé dans un château ! Après d’importants travaux de restauration dans les années 1990, le château est désormais ouvert à la visite, offrant un aperçu de son riche passé.

    Chapelle Notre-Dame

    Juste à côté du château, nous découvrons la magnifique Chapelle Notre-Dame, également appelée Collégiale Sainte-Chapelle Notre-Dame. Cet édifice, commandé par Louis II de La Trémoille et Gabrielle de Bourbon, est un exemple splendide de la transition entre le gothique flamboyant et la première Renaissance, sa construction ayant débuté en 1499. On remarquera cette alliance unique de styles, avec notamment une magnifique loggia de style Renaissance italienne.

    Érigée en collégiale en 1515, elle a eu la chance d’être épargnée durant les guerres de religion. Son mobilier fut vendu après la Révolution, mais l’édifice fut sauvé de la destruction et classé Monument Historique en 1840, notamment grâce à Prosper Mérimée. La chapelle abrite un caveau familial où reposent plusieurs membres de la famille de La Trémoille. Aujourd’hui, elle est toujours un lieu de culte et peut être visitée lors des visites guidées, permettant d’admirer ses façades et son intérieur qui témoignent de l’engagement artistique et religieux de ses bâtisseurs.

  • Croatie

    Croatie

    Dobro jutro !

    Nous partons 4 jours à la découverte de Zadar et Zagreb, vous venez avec nous ? La Croatie est un pays d’Europe du Sud situé sur la côte de l’Adriatique. Il est connu pour ses jolies plages, ses eaux turquoise, ses parcs naturels et ses villages pittoresques. La Croatie est également un pays riche en histoire et en culture. Elle abrite de nombreux sites archéologiques, des monuments historiques et des musées.

    Zadar 🇭🇷

    Aéroport de Zadar (ZAD)

    2H05

    Temps de vol

    1 345km

    Distance

    Hello ! Nous avons trouvé comment occuper quatre jours de repos : partir à la découverte d’un nouveau pays, la Croatie !
    Nous décollons d’Orly à 6h30. Transavia propose des vols tôt le matin, ce qui correspond pour profiter au maximum sur place.

    Nous atterrissons dans le petit aéroport de Zadar après 2h05 de vol depuis Paris. Nous retirons quelques kunas, la monnaie officielle de la Croatie pour prendre le bus assurant la liaison vers le centre-ville de Zadar. Nous déboursons vingt-cinq kunas pour trente minutes de trajet. La sécurité routière n’est pas la même qu’en France. La navette est pleine à craquer, nous sommes debout entassés les uns sur les autres et le conducteur passe son temps au téléphone…

    Lors de notre visite en mai 2022, le pays dispose encore de sa monnaie historique, le kunas. Cependant, la Croatie est passée à l’euro depuis le 1er janvier 2023.

    1

    Euro

    7,53kn

    Kunas

    Centre historique

    Nous arrivons dans le centre historique de Zadar à 9h30, la ville dort encore. Nous comprenons très vite que nous avons sous-estimé la beauté du pays ! L’eau est claire, les bâtiments sont très charmants, on a hâte de voir ça en détail !

    Nous déposons nos affaires dans notre logement d’une nuit. Il est situé à cent mètres du Pont de la ville en face du cœur historique. C’est parfait pour pleinement profiter de Zadar sans se soucier de l’heure à laquelle rentrer.

    Orgues Marin Zadar

    Morske orgulje

    Nous prenons le temps d’écouter l’Orgue des mers qui nous envoûte dans une mélodie au gré de la houle. Cette œuvre d’art de soixante-dix mètres de longueur sur le front de mer, qui lie architecture et musique a été construite en 2005 par Nikola Bašić. Trente-cinq tubes se trouvant sous les marches produisent une douce orchestration lorsque les vagues en expulsent l’air. C’est si calme et apaisant que nous y reviendrons plusieurs fois, entendre cette musique unique, en regardant les bateaux passer ou le soleil se coucher. On vous laisse assister au spectacle.

    The Greeting to the Sun – Pozdrav suncu

    Juste au-dessus de l’Orgue des mers se trouve The Greeting to the Sun ou « Salutation au Soleil » est une œuvre d’art de vingt-deux mètres de diamètre, également construite par Nikola Bašić en 2008. Elle est constituée d’un ensemble de trois cents panneaux solaires et d’une multitude de diodes assurant des jeux de lumière captivants. Cette œuvre représente le soleil et les planètes du système solaire. À noter qu’il ne se passe pas grand-chose de jour, c’est à la nuit tombé que le spectacle s’apprécie.

    Vieux port de Zadar

    Nous sommes éblouis par la beauté de l’Adriatique. La digue Kralja Petra Krešimira IV permet d’en profiter environ un kilomètre jusqu’au vieux port. Nous nous engouffrons dans la ville par l’ancienne porte de la Terre Ferme.

    Porte de la Terre Ferme – Kopnena Vrata

    La Porte de la Terre Ferme, également connue sous le nom de Porta Terraferma, a été édifiée par l’architecte italien Michele Sanmicheli en 1537. Elle est située à l’extrémité nord de la rue principale de Zadar, la Kalelarga. À l’époque, cette entrée était utilisée pour contrôler l’accès à la municipalité et pour la protéger des attaques extérieures. Aujourd’hui, la porte de la Terre Ferme est un symbole de la ville. Elle est un rappel de l’histoire médiévale, riche et mouvementée.

    Les remparts de la ville de Zadar sont inscrits au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 2017 en tant que bien culturel.

    Place des Cinq Puits – Trg Pet Bunara

    On emprunte le petit passage à droite derrière la porte pour accéder à la place des Cinq Puits. Datant du XVe siècle, ces derniers servaient à la ville pour subvenir aux besoins en eau lors des sièges menés par l’armée ottomane.

    Parc de la Reine Madijevka

    Perivoj kraljice Jelene Madijevke

    Au-dessus de la place, un gouverneur autrichien a fait aménager en étages le premier jardin public de la ville au XIXe siècle. Il est nommé ainsi en l’honneur de la reine Jelena Madijevka (Hélène de Zadar), femme de Mihajlo Krešimir II. D’en haut, nous avons une jolie vue sur les cinq puits, le vieux port et l’ancienne porte de la Terre Ferme.

    II Palače

    Il est 11h30 et la ville est encore très calme. Nous arrivons sur une place très mignonne avec des cafés, des monuments et une église. Poussés par la curiosité, nous entrons dans le musée II Palače. Ce dernier est en réalité le palais du recteur et du provéditeur, complexe culturel et historique, rénové grâce aux fonds européens. Les lieux sont aujourd’hui ouverts aux publics et disposent d’un musée, galerie, ateliers éducatifs… Nous profitons de cette journée portes ouvertes pour le visiter et l’endroit en vaut le détour !

    Nous prenons le temps d’arpenter les rues calmes. Une chose que nous remarquons depuis tout à l’heure, c’est la propreté de l’espace public. Les pavés brillent et pas grand-chose ne traîne au sol, c’est agréable !

    Place Narodni – Narodni trg

    La Place du Peuple, célèbre place ancienne avec une église datant du XIe siècle, est un coin animé de la ville avec des gens en terrasses et des petits groupes de chanteurs.

    Trattoria Mediterraneo

    Madijevaca ul. 4, 23 000, Zadar

    Pour déjeuner, nous avons trouvé place dans un petit restaurant aux accents méditerranéens (Italien ?) ou les pizzas, pâtes et tiramisu font partie intégrante de la carte. La terrasse est presque intimiste compte tenu de la faible fréquentation de la rue. Un moment très agréable.

    Église Saint-Donat

    Crkva sv. Donat

    Nous arrivons ensuite sur une place avec trois monuments principaux que nous ne pouvons pas éviter vu leur taille : l’Église Saint-Donat, le Forum Romain et la Cathédral Sainte-Anastasie.

    L’église Saint-Donat est une ancienne paroisse catholique de style préroman à plan circulaire, érigée au IXe siècle sur le modèle byzantin. Le monumental bâtiment portait d’abord le nom de la Sainte Trinité, puis fit dédier à l’évêque Donatus, le commanditaire de l’édification. Elle est aujourd’hui désacralisée et utilisée comme salle de spectacles pour différents types de concerts.

    Sur la même place se trouve le plus grand Forum Romain, bâti entre le Ier et le IIIe siècle, dédié à l’empereur Auguste. Il ne reste aujourd’hui que la partie basse des cloisons, car la majorité de ses pierres ont été utilisées pour construire les murailles et les fortifications de la ville, mais aussi les églises Saint-Donat et Sainte-Marie. À la différence de Rome, les vestiges sont ouverts et accessibles à tous toute l’année.

    Cathédral Sainte-Anastasie

    Prvostolnica sv. Stošija

    Pour prendre un peu de hauteur et avoir une vue panoramique de la ville, nous montons au clocher de la Cathédrale de Sainte-Anastasie. L’entrée coûte quinze kunas par personne.

    Ce chef-d’œuvre de l’art roman du XIIe est aussi la cathédrale la plus grande de toute la Dalmatie. L’édifice qui a été achevé après sept siècles dépasse toutes les autres constructions du quartier. On peut apercevoir différentes pierres et couleurs en fonction des niveaux qui témoignent des différentes époques de conception. Malheureusement, le bâti est endommagé en 1202 puis bombardé pendant la Seconde Guerre mondiale… il a été restauré quelques années après. Au sommet, la vue est vertigineuse !

    Marché de Zadar – Tržnica Zadar

    Nous sortons du centre historique pour visiter de nouveaux lieux moins touristiques. Nous faisons une longue promenade le long de l’Adriatique à contempler la mer, la montagne au loin, les bateaux…

    De retour dans le centre historique, nous passons par hasard sur les lieux d’un mariage où l’ambiance est très festive. Musique, chants croates, la bonne humeur est dans la place !

    Il devrait rester juste assez de temps pour aller voir le soleil se coucher depuis la Fontaine Impériale, au bout de la ville. Pour y aller, longer la plage de Kolovaré est particulièrement agréable. Nous y croisons des pêcheurs, baigneurs et autres personnes profitant comme nous de l’endroit.

    Fontaine Impériale – Císařská fontána

    Elle a été construite en 1546, sous le règne de l’empereur Charles Quint. Cette charmante fontaine de style Renaissance est composée d’un petit bassin octogonal alimenté par une source située à proximité et était autrefois utilisée pour fournir de l’eau à la ville.

    Nous reprenons le chemin dans l’autre sens pour retourner dans le centre-ville et admirer les dernières lumières de la journée sur les miroirs du Greeting to the Sun.

    The Greeting to the Sun (fin de journée)

    Trente minutes de marche rapide pour y arriver à temps, mais l’horizon quant à lui est un peu terne et le soleil ne s’y reflète pas. Mince !

    Zadar sous-marin – Zara subacquea

    Nous continuons notre promenade en passant par le Zadar sous-marin, un beau quai qui nous offre un point de vue avec un petit recul pour contempler la côte. En travaux lors de notre passage, nous pouvons y accéder tout de même le soir « Aux risques et périls des visiteurs » !

    Restoran Bruschetta

    Ul. Mihovila Pavlinovića 12, 23000, Zadar

    Ce soir, nous avons pris plaisir à dîner dans ce charmant restaurant. À la carte des plats locaux, principalement à base de poisson ou de crustacés. Un vrai bonheur !

    La nuit tombe enfin et nous découvrons la belle ville de Zadar de nuit. Ses pavés luisent sous les lumières, les badauds n’y sont pas nombreux, nous avons l’impression d’avoir la ville rien que pour nous.

    The Greeting to the Sun (nuit)

    Une fois de plus, nous revenons au « Salutation du Soleil », où nous pouvons admirer les jeux de lumière cette fois !

    Nous parcourons les rues de nuit, toujours en admiration de la beauté de la ville, un coup de cœur !

    Après une bonne journée et vingt kilomètres de marche, il est temps pour nous d’aller se reposer, il reste encore beaucoup de choses à découvrir demain !

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  • Limoges

    Limoges

    Se rendre à Limoges depuis Paris

    4H40

    3H20

    490 km

    Centre-ville

    Bienvenu à Limoges, ville au patrimoine riche. Porcelaine, art culinaire, architecture… Il y a tant à voir ! Pour ne rien manquer, nous suivons les parcours Terra Aventura. Pour se garer, il est facile de trouver des places gratuites aux alentours du Jardin d’Orsay.

    Mairie de Limoges

    L’endroit, bien qu’en restauration lors de notre passage, est remarquablement agréable. Un potager urbain y est aménagé, ce n’est pas sans rappeler l’importance de l’art culinaire dans la ville.

    Maison du Peuple et Pavillon du Verdurier

    Église Saint Pierre du Queyroix

    Une façade de style ogival flamboyant datant de 1534, un clocher harmonieux (il servit de modèle pour ceux de Saint-Michel et de Saint-Étienne), un intérieur qui frappe par sa largeur. Quant à lui, le beau vitrail date de 1510 et a été exécuté par Jean Pénicaud.

    Place Jourdan et Place Denis Dussoubs

    Les carreaux de porcelaine de Limoge Bleu Four

    Église Saint Michel des Lions

    Deux édifices, l’un roman et l’autre gothique du 13e siècle ont précédé l’église actuelle. Le plan rectangulaire consacre son caractère d’église-halle. Deux lions de granit précèdent l’entrée ; ils servaient, dit-on, à marquer le territoire des abbés de Saint-Martial et des vicomtes de Limoges.

    La cour du Temple

  • Saint-Émilion

    Saint-Émilion

    Se rendre à Saint-Émilion depuis Paris

    5H30

    3H30

    583 km

    A moins d’une heure de Bordeaux, Saint-Émilion est la destination idéale pour une balade dépaysante. Elle est réputée pour ses vignobles, sa gastronomie ainsi que pour son patrimoine historique. Le cloître de l’église collégiale est particulièrement typique. Mais surtout, ne repartez pas sans avoir goûté aux macarons et aux cannelés.

    Cloitre de l’Église collégiale

    Rue du Tertre de la Tente

    Soyez munis de bonne chaussures, la pente est raide et glissante !

    La Tour du Roy

    Le seul donjon roman encore intact en Gironde. Situé à l’intérieur des remparts de la cité, l’édifice repose sur un massif rocheux isolé de toutes parts et creusé de grottes naturelles et de carrières exploitées depuis le Moyen-Âge. Du sol de la plus basse terrasse au sommet, on note une hauteur de 32 m. Il est possible de gravir les 118 marches de cette tour afin d’accéder au toit-panorama qui offre une vue imprenable sur la cité. Les historiens divergent sur sa date de construction… En 1224, le Roi de France, Louis VIII, dit le Lion conquit une partie de l’Aquitaine dont le Bordelais. Ses troupes occupaient Saint-Emilion et il aurait confirmé son intention d’y faire construire une fortification intra-muros.

    Cependant certains textes indiquent que c’est Henri III Plantagenêt, roi d’Angleterre et Duc d’Aquitaine, qui en 1237, en ordonna la construction, lorsque Saint-Emilion tombe à nouveau sous le contrôle des anglais. Enfin, certains spécialistes disent que ce n’est ni grâce au roi de France, ni grâce au roi d’Angleterre que cette tour a été réalisée mais plutôt grâce à la Jurade. En effet, la tour vise à symboliser le nouveau pouvoir de la commune en empruntant à l’architecture seigneuriale l’édifice le plus caractéristique : le donjon quadrangulaire à contreforts.

    De plus, il n’y a pas d’édifice appelé Hôtel de ville, or au 13e siècle, Saint-Emilion est la seconde cité du Bordelais. Ainsi, cette tour a probablement eut la fonction d’Hôtel de ville.

    Prévoir 2€ par personnes pour découvrir l’histoire de cette tour et profiter de son toit panoramique.

  • Saintes

    Saintes

    Se rendre à Saintes depuis Paris

    4H20

    4H10

    470 km

    Centre ville

    Située au cœur de la Saintonge, la Ville de Saintes est bien connue pour son patrimoine gallo-romain mais aussi pour être une étape importante des chemins de Saint-Jacques de Compostelle. Traversée par la Charente, celui-ci offre à la ville un lieu propice aux activités nautiques et de plaisance. Cette fois encore, nous avons parcouru Saintes à l’aide de Terra Aventura pour y découvrir tout ce beau patrimoine.

    Basilique Saint Eutrope de Saintes

    Les jolies rues

    Arc de Germanicus et le musée archéologique

    L’Abbaye aux Dames

  • Surgères

    Surgères

    Se rendre à Surgères depuis Paris

    4H10

    2H45

    440 km

    Centre-Ville

    Célèbre grâce à la muse de Pierre de Ronsard, Hélène de Surgères, la commune de Surgères a connu un essor économique grâce à son industrie agroalimentaire. Considérée comme la « capitale laitière » du Centre-Ouest de la France, elle demeure dominée par les importantes écoles nationales d’industrie laitière et de meunerie. La cité fortifiée présente un intérêt tout particulier de par la conservation de ses différents édifices.

    Aujourd’hui encore, la ville est connue et reconnue pour son beurre, au petit goût de noisette.

    Enceinte médiévale

    La ceinture fortifiée, longue de 600 mètres, date de la fin du 16e siècle. Cette enceinte murale, entourée de douves à l’origine, est flanquée de vingt tours dissemblables et est inscrite comme monument historique depuis 1925. Avec la tour isolée dans les jardins de la mairie et la porte Renaissance, les remparts constituent les restes de l’ancien château.

    Le Château

    Isolée au milieu du parc, la Tour Hélène fait face au château et à la porte Renaissance. Elle est nommée ainsi en hommage à Hélène de Fonsèque, dame de Surgères et muse de Ronsard. Cette tour ronde est en fait un vestige de l’important château de pierre qui avait été édifié au cours du 12e siècle. Quant à la porte Renaissance, il s’agit d’une belle construction du 17e dont la décoration est empruntée au siècle précédent, celui de la Renaissance. Cette porte était destinée à marquer l’entrée du domaine privé du château.

    L’ancien presbytère et la roseraie

    Cet édifice de l’époque classique, postérieur à la construction de l’Intendance, est l’ancien presbytère occupé dès 1801 par la municipalité, puis acheté en 1861.


    L’église Notre-Dame de Surgères

    Ce remarquable édifice religieux est situé à l’intérieur de l’enceinte médiévale et offre une spectaculaire façade de 23 mètres de longueur ornée du pur style saintongeais roman.

    Alors que cette magnifique façade menaçait ruine, elle a été sauvée d’une destruction certaine grâce à l’intervention énergique de Prosper Mérimée en 1841. Elle est depuis lors classée monument historique au même titre que les différents bâtiments civils situés à l’intérieur de l’enceinte fortifiée du château de Surgères.


  • Royan

    Royan

    Se rendre à Royan depuis Paris

    4H50

    3H50

    505 km

    Bord de mer

    À Royan, il est facile de se garer près de la plage du Chay, il faut longer la côte en passant par le bunker pour rejoindre le port de la ville. La balade côtière en vaut le coup, les pêcheries sont ravissantes.

    Église Notre-Dame de Royan

    Vertigineux. C’est ce qui décrirait le mieux cet immense bloc de béton de 66 mètres de hauteur. Sa grâce se trouve à l’intérieur. Les vitraux en forme de losange, l’orgue aux 3600 tuyaux, ses gigantesques verrières et même sa nef en forme de selle de cheval nous emmènent dans un autre monde. C’est incroyable.

  • Angoulême

    Angoulême

    Se rendre à Angoulême depuis Paris

    4H20

    2H10

    447 km

    Capitale mondiale de la bande dessinée

    Cette jolie ville escarpée surplombe la Charente du haut de ses remparts. Ses hauts clochers percent les toits de tuiles roses, une ville colorée à l’ambiance agréable. Angoulême se présente comme la capitale de la BD avec de nombreuses bulles faisant office de plaques de rues et aux murs peints. Nous avons utilisé une nouvelle fois l’application Terra Aventura pour découvrir ses grandes fresques, statues et monuments. Il est plutôt facile de se garer au parking des halles, en haut de la ville, d’autant que c’est gratuit.

    Les plaques de rue vous mettront rapidement dans l’ambiance de la ville.

    Festival international de la bande dessinée d’Angoulême

    Il a lieu tous les ans en janvier depuis 1974 et associe expositions, débats, rencontres et nombreuses séances de dédicace, les principaux auteurs francophones étant présents. De nombreux prix y sont décernés, dont le grand prix de la ville d’Angoulême, qui récompense un auteur pour l’ensemble de son œuvre, et le Fauve d’or, récompensant un album paru l’année précédente.

    Hôtel de ville d’Angoulême

    Cet édifice, au cœur d’Angoulême, autrefois château et résidence comtale fut transformé en mairie de 1858 à 1869 par l’architecte Paul Abadie fils, l’architecte du Sacré-Coeur de Paris, dans un style gothico-Renaissance.
    Ce dernier n’a conservé que deux tours de l’ancien château, le donjon polygonal édifié par les Lusignan aux 13e et 14e siècles, et la tour ronde aussi appelée tour des Valois du XVe siècle où serait née, en 1492, Marguerite d’Angoulême, sœur de François 1er.

    Théâtre d’Angoulême

    C’est en continuant Place New-York que l’on trouve le théâtre d’Angoulême. Il s’agit d’une scène nationale qui permet à tous, petits et grands, de découvrir chaque année un riche panel de spectacles, du classique à la création contemporaine. Chaque saison le théâtre accueille plus de 50 000 spectateurs et propose près de 200 représentations dans toutes les disciplines : théâtre, musique, danse, arts de la piste…

    Statue Carnot

    Ce monument est à la mémoire de Marie François Sadi Carnot, 5ème président de la République Française, dont la famille maternelle était originaire de Charente.

    Cathédrale Saint-Pierre d’Angoulême

    Construite au 12e siècle, cette cathédrale de 60 m de hauteur est pour le moins imposante. L’intérieur en vaut également le coup d’œil.

    Il faut parcourir les rues de la ville pour y apprécier les nombreuses œuvres recouvrant les murs.

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