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Auteur/autrice : Pierre

  • Collonges-la-Rouge

    Collonges-la-Rouge

    Se rendre à Collonges-la-Rouge depuis Paris

    4H45

    6H20

    499 km

    Collonges-la-Rouge, classé parmi les Plus Beaux Villages de France

    Nous profitons de l’été indien pour passer quelques jours en Corrèze, explorant les petits villages à la recherche de paysages pittoresques. C’est dans la vallée de la Dordogne que nous découvrons Collonges-la-Rouge, un village surnommé le rubis de la région et classé parmi les Plus Beaux Villages de France. Pour en profiter pleinement avant l’affluence touristique, nous décidons de partir de bon matin afin de découvrir ce magnifique petit village médiéval, également surnommé la « cité aux 25 tours ».

    local_parking

    Afin de préserver l’état du village, les voitures n’y sont pas autorisées. Cependant, ne vous inquiétez pas, le parking gratuit de La Veyrie se trouve à environ 450 mètres, soit à 5 minutes à pied.

    Nous tombons immédiatement sous le charme des maisons en grès rouge. Le village, encore endormi sous un soleil matinal, offre une ambiance presque idyllique. Avec seulement 480 habitants, il est facile de profiter des lieux sans se bousculer, même si la renommée de Collonges-la-Rouge attire chaque année de nombreux visiteurs. Nous apprécions flâner dans les ruelles étroites et sinueuses, découvrant au passage ses bâtiments anciens, maisons à colombages, musées, châteaux et tours fortifiées.

    Castel de Maussac

    En arrivant à Collonges-la-Rouge, nous sommes immédiatement captivés par le Castel de Maussac. Construit en 1583, ce château privé allie patrimoine historique et hébergement moderne, avec un gîte pouvant accueillir jusqu’à six personnes. Accessible par un portail orné du XVIIe siècle, le Castel de Maussac se distingue par son architecture singulière en forme de deux « L » et ses imposantes tours carrées coiffées de toits en poivrière. Le dernier propriétaire notable, l’abbé Maussac, fut au service de la famille de Napoléon, ajoutant une touche d’histoire fascinante à ce lieu.

    À proximité, nous trouvons l’ancienne gare du tramway, construite en 1912 pour relier Turenne à Beaulieu-sur-Dordogne. Surnommée « le Tacot », cette gare a fonctionné pendant vingt ans, jusqu’en 1932, avant d’être supplantée par les autobus. Restaurée en 1982, elle accueille aujourd’hui le point touristique de la ville et un musée gratuit dédié à l’histoire du tramway. Ce petit musée, ouvert du printemps à l’automne, propose des expositions temporaires et des événements culturels, offrant un aperçu intéressant de l’histoire locale.

    Rue de la Barrière

    Nous nous engageons ensuite dans la Rue de la Barrière, l’une des principales artères de Collonges-la-Rouge. Cette rue traverse le cœur historique du village avec son tracé étroit et sinueux, bordé de pavés en grès rouge et de nombreux dénivelés. Elle incarne parfaitement le charme du village. Au fil de notre promenade, nous découvrons des portes sculptées et des fenêtres à meneaux, témoins de l’architecture médiévale.

    Parmi les points d’intérêt, nous trouvons la fontaine publique datant du XVIe siècle, un lieu de rencontre historique pour les villageois. La Maison de la Sirène, une bâtisse à colombages du XVe siècle, attire également notre attention avec ses détails architecturaux bien préservés. Nous visitons également le musée du patrimoine, qui retrace l’histoire du village à travers une collection d’objets et de documents, offrant une immersion dans le passé de Collonges-la-Rouge.

    Fontaine publique

    Nous arrivons à la fontaine publique de Collonges-la-Rouge, un lieu emblématique alimenté par une source naturelle provenant de la colline surplombant le village. Son bassin octogonal en pierres est surmonté d’une colonne en pierre de taille et a été restauré à plusieurs reprises au fil des siècles, notamment en 1858 et en 1982. Plus qu’un simple point d’eau, cette fontaine était un lieu de rencontre où les villageois venaient puiser l’eau, laver leur linge et échanger des nouvelles. Aujourd’hui, elle incarne l’histoire et la vie traditionnelle de Collonges-la-Rouge, ajoutant une touche d’authenticité à notre visite.

    Le soleil qui se reflète sur les pierres donne un charme fou au village.

    La Halle Fermière

    Nous continuons notre promenade jusqu’à la Halle Fermière, un espace accueillant qui regroupe un restaurant et une épicerie fine. Cet endroit attire tant les fins gourmets que les amateurs de produits régionaux. L’atmosphère chaleureuse invite à s’attarder pour déguster une cuisine française traditionnelle, valorisant les saveurs authentiques de la Corrèze.

    Dans l’épicerie fine, le choix de produits du terroir est vaste : fromages affinés, charcuteries locales, confitures artisanales, miels parfumés et une belle sélection de vins régionaux. On peut aussi découvrir des articles uniques fabriqués par les artisans locaux, comme des poteries colorées, des bijoux faits main et des savons naturels. La Halle Fermière incarne l’authenticité tout en offrant une immersion dans l’art de vivre et les savoir-faire de la région.

    Derrière l’épicerie, nous visitons gratuitement les anciennes machines utilisées pour produire l’huile de noix, une spécialité de la région. Voici les étapes de sa fabrication : premièrement, la meule broie lentement les cerneaux pour obtenir une farine de noix très fine, qui est ensuite mise au four. Ensuite, la presse hydraulique extrait le jus de la farine chaude, et l’huile parfumée s’écoule lentement. L’huile est ensuite laissée à décanter avant d’être stockée en bouteille.

    Pour les plus curieux, un petit chemin part sur la gauche en bas de la Rue de la Raze, offrant une vue dégagée sur Collonges.

    45.05868643222366, 1.6527691304889547.

    La Halle

    Nous revenons au cœur historique de Collonges-la-Rouge, où il reste encore de nombreux trésors à découvrir. Nous commençons par la Halle Henri IV, un édifice datant de la fin du XVIe ou du début du XVIIe siècle. Construite en grès rose, elle fascine par son architecture et son fournil, impeccablement conservé, qui servait autrefois à la cuisson du pain. À l’origine, cette halle couverte accueillait un marché où commerçants et agriculteurs venaient vendre leurs grains et leur vin. Elle jouait également un rôle central dans la vie sociale du village, servant de point de rassemblement et de lieu d’échanges pour les habitants.

    Place du Lavoir et Place du Prieuré

    Nous arrivons ensuite sur la place du Lavoir, où se trouvait, au XIXe siècle, un lavoir public en pierre de taille. Juste à côté, sur la place du Prieuré, se dresse la Croix de la Passion, une grande croix en fer forgé érigée en 1808. Elle est ornée des instruments de la Passion – lance, fouet, clous et couronne d’épines – symbolisant la souffrance du Christ. Cette croix aurait été élevée en action de grâce après la signature du Concordat de 1801, un accord entre le Pape et Napoléon Bonaparte qui rétablit le catholicisme en France. Elle représente un puissant symbole de paix et de réconciliation pour le village.

    Église Saint Pierre de Collonges

    Nous nous dirigeons vers l’église Saint-Pierre, classée monument historique en 1840. Cet édifice est l’un des plus importants du village, illustrant l’architecture romane limousine. Construite en grès rouge local entre les XIe et XIIe siècles, elle se distingue par sa nef unique, son transept et son abside semi-circulaire. Son portail occidental est orné de sculptures bibliques détaillées, tandis que le clocher carré, surmonté d’une flèche en pierre, offre un point de vue remarquable sur le village et ses alentours. À l’intérieur, nous pouvons admirer plusieurs œuvres d’art, dont une Pietà du XVe siècle, qui témoignent du riche patrimoine spirituel du lieu.

    Chapelle des Pénitents Noirs

    À proximité de l’église Saint-Pierre se dresse la Chapelle des Pénitents Noirs, édifiée au XIVe ou XVe siècle et dédiée à Saint-Maximin. Autrefois utilisée par la confrérie des Pénitents Noirs, qui se dévouait aux soins des pauvres et des malades, elle perdit cette fonction à la dissolution de la confrérie à la fin du XVIIIe siècle. Sobre et élégante, la chapelle présente une façade simple, une nef unique voûtée d’ogives, et un chœur abrité par une abside semi-circulaire. Le portail, surmonté d’un arc en ogive, mène à un clocher carré coiffé d’une flèche en pierre. À l’intérieur, nous trouvons quelques œuvres d’art notables, dont un Christ en bois datant du XVIIe siècle, qui ajoute un caractère historique à ce lieu empreint de sérénité.

    Château de Vassinhac

    Pour terminer notre promenade, nous nous dirigeons vers le Château de Vassinhac, édifié au XVe siècle par la famille de Vassinhac et remanié aux XVIe et XVIIe siècles. Ce château médiéval, classé monument historique en 1948, est aujourd’hui une propriété privée qui propose des chambres d’hôtes. En été, il est possible de découvrir l’histoire de ce lieu chargé de caractère lors de visites guidées du château et de ses jardins proposées en juillet et août. Ces visites offrent une expérience immersive dans l’histoire locale, permettant de mieux comprendre la vie aristocratique d’autrefois.

    En nous promenant ainsi à travers ces lieux emblématiques, nous ressentons toute l’histoire et la culture qui imprègnent ce village, Merci Collonges

  • Domme

    Domme

    Se rendre à Domme depuis Paris

    5H20

    5H50

    544 km

    Perchée sur une falaise surplombant la Dordogne, Domme est un véritable joyau médiéval en Nouvelle-Aquitaine. Classée parmi les Plus Beaux Villages de France, cette bastide du XIIIe siècle séduit par ses ruelles pavées, ses remparts bien conservés et ses portes fortifiées comme la porte des Tours. Son panorama époustouflant sur la vallée en fait une destination prisée des amateurs de paysages pittoresques. Ne manquez pas les grottes aménagées sous la place centrale, offrant un voyage fascinant dans le passé géologique et historique de la région.

    La Porte des Tours

    La Porte des Tours de Domme est une entrée emblématique de la bastide médiévale de Domme, située dans le département de la Dordogne, en France. Cette porte fortifiée, flanquée de deux tours imposantes, témoigne de l’importance stratégique de la ville au Moyen Âge. Construite au XIIIe siècle, elle offre une vue imprenable sur la vallée de la Dordogne et les environs. Les visiteurs peuvent explorer les remparts et découvrir l’histoire riche de cette cité médiévale, classée parmi les Plus Beaux Villages de France.

    Maison d’Eugène Leroy

    Cette maison-musée rend hommage à l’artiste peintre Eugène Leroy, une figure importante de l’art contemporain. Les visiteurs peuvent y découvrir une collection exceptionnelle de ses œuvres, ainsi que des expositions temporaires mettant en lumière son travail et son influence. La maison offre également un aperçu de la vie et de l’environnement de l’artiste, permettant de mieux comprendre son processus créatif et son héritage artistique.

    Grand Rue

    Ancien Hôtel de Ville

    L’Hôtel de Ville de Domme, situé rue des Consuls, est un bâtiment important dans l’histoire de la bastide. Fondée en 1281, il reflète l’architecture traditionnelle de la région et témoigne du riche passé de cette cité fortifiée, qui a joué un rôle stratégique durant la guerre de Cent Ans.

    Le nom de la rue dans laquelle se trouve ce bâtiment n’est pas un hasard. Autrefois appelé Hôtel des Consuls, il était le siège du gouverneur élu par le roi et une demi-douzaine de consuls élus par la population dommoise. La ville jouissait alors de plusieurs privilèges, le premier d’entre eux était le droit de vote, le second celui de rendre justice.

    On peut observer des petits tonneaux sur le blason de la ville, qui font penser à une spécialité locale, mais il s’agit en réalité de pièces de monnaie : l’obsidionale. Il s’agit du troisième privilège de la Bastide de Domme, celui de battre monnaie. Le roi utilisait cette monnaie pour payer les ouvriers qui construisaient la bastide et ces derniers étaient alors obligés de rester vivre dans la ville, la monnaie n’étant valable qu’en son sein.

    Place de la Halle

    Voici la place de la Halle, située dans la partie haute de la ville, autrefois réservée aux nobles, tandis que la seconde place de la Bastide, la place de la Rode était réservée aux paysans. Cette place accueille une halle couverte, typique des marchés médiévaux, où se tiennent encore aujourd’hui des marchés locaux. Entourée de maisons à colombages et de bâtiments en pierre, la place offre un cadre pittoresque et authentique.

    Église catholique Notre-Dame-de-l’Assomption

    Perchée sur un promontoire rocheux dominant la vallée de la Dordogne, la cité médiévale de Domme abrite un trésor architectural : l’église Notre-Dame de l’Assomption. Témoin silencieux d’une histoire mouvementée, ce monument religieux du XVIIe siècle témoigne de la résilience des habitants face aux épreuves.

    Construite avec les pierres de son aïeule détruite pendant les guerres de Religion, l’église actuelle est une véritable renaissance. C’est en effet le capitaine huguenot Geoffroy de Vivans qui rase l’édifice original en 1589 lors de la prise de Domme.

    Mais lorsque le culte catholique est rétabli en 1622, les habitants décident de reconstruire leur lieu de culte sur le même emplacement. Ils confièrent cette tâche à un maître-maçon de Monpazier qui leur offrit une église simple et élégante, dotée d’une nef unique et d’un clocher-mur caractéristique.

    L’église Notre-Dame de l’Assomption est plus qu’un simple lieu de culte, elle est un symbole de la foi tenace des habitants de Domme. Elle est également un exemple poignant de la reconstruction après les conflits, rappelant que même après la destruction, la beauté et la spiritualité peuvent renaître.

    Aujourd’hui, l’église, entourée d’un cimetière déplacé au XVIIIe siècle à l’extrémité de la ville, invite à la contemplation et offre aux visiteurs un moment de recueillement dans le calme apaisant de ce lieu chargé d’histoire.

    Le Belvédère et promenade de la barre

    La vue panoramique sur la vallée de la Dordogne et ses paysages environnants est imprenable ! On peut y admirer les méandres du fleuve, les châteaux et les villages pittoresques qui parsèment la région. Ce belvédère est un lieu incontournable pour ceux qui souhaitent découvrir la beauté naturelle et le riche patrimoine de la Dordogne.

    La Promenade de la Barre s’inscrit dans le prolongement du belvédère et offre une vue panoramique et continue avec différents angles de vue sur la vallée de la Dordogne.

    Le Moulin De Domme

    Perché sur les hauteurs dominant la vallée de la Dordogne, le Moulin du Roy de Domme est bien plus qu’un simple vestige du passé. C’est un véritable voyage dans le temps qui vous attend !

    Transformé en habitation au XIXe siècle par l’intellectuel et engagé Paul Reclus, ce moulin à vent offre un aperçu fascinant de la vie rurale d’antan. Explorez ses mécanismes ingénieux : meules, engrenages et voiles, témoins silencieux d’une époque révolue.

    En suivant le chemin des Meulières, laissez-vous guider jusqu’aux carrières où étaient extraites les pierres utilisées pour moudre le grain. Comprenez ainsi toute la chaîne de production du blé, de la culture à la farine.

    La Porte Del Bos

    La Porte Del Bos est une des entrées historique de la bastide de Domme. Sa proximité avec le bois lui à donnée son nom Porte Del Bos ou « porte du bois » en français et évoque un passé chargé d’histoire et de légendes.

    Érigée au XIIIe siècle lors de la construction de la bastide, elle faisait partie du système défensif de la ville avec ses murs épais et renforcés par des contreforts. L’ouverture de la porte, surmontée d’un arc en plein cintre, est relativement étroite, ce qui permettait de la défendre plus facilement en cas d’attaque.

    Place de la Rode

    La Place de la Rode, comme la Place des Halles, était autrefois un des principaux lieux de marchés et de foires à Domme. Contrairement à sa voisine, elle accueillait davantage les paysans et les habitants modestes de la bastide.

    L’un des privilèges de cette bastide était le droit de battre sa propre monnaie, appelée obsidionale. À Domme, ces pièces frappées sur du cuir, étaient fabriquées dans la maison du batteur de monnaie, située sur cette place. Construite en 1282, cette maison est l’une des plus anciennes de la bastide, témoignant de l’histoire médiévale de la cité.

    Lavoir

    Le lavoir de Domme, datant du XIXe siècle, se trouve en contre-bas du Puits de Domme (n’y voyez aucun jeu de mot).

  • Les indispensables en voyage

    Les indispensables en voyage

    Hello !

    Vous l’avez compris, avec Laure nous voyageons depuis plusieurs années, ce qui nous a permis d’acquérir de nouveaux réflexes et astuces pour vivre pleinement nos balades. Voici le matériel et les applications qui nous suivent à coup sûr.

    photo_camera

    Le matériel

    Notre matériel photo a une part importante dans nos balades, tant par plaisir de capter des instants inoubliables, que de les partager sous forme de carnets ou avec nos proches.

    Nikon D7200

    C’est mon appareil à tout faire, il me suis partout depuis février 2018. Je l’adore parce qu’il est simple, fait de jolies photos et qu’il résiste aux conditions les plus extrêmes. Le 18-105 f/3.5-5.6 est aussi compact que polyvalent, ce qui permet parfois d’avoir des sujets au loin que Pierre n’a pas 😉

    Nikon Z7

    C’est ce petit boitier hybride qui parcourt le monde avec moi depuis 2019. Il est léger et compact, ce qui me permet de le mettre dans un petit sac à dos pour partir léger. Bien qu’équipé de différents objectifs, c’est le 24-70 f/4 S que j’utilise la plupart du temps.

    Manfrotto série 290

    Bien que les appareils photo soient de plus en plus performants, notamment en termes de stabilisation, le trépied reste un incontournable. Que ce soit de nuit ou de jour. Toutefois, il représente aussi un encombrement et un poids non négligeable. Celui avec lequel nous voyageons depuis des années est un MK293A3, mesure 44 cm une fois repliés et ne pèse que 1,9 kg.

    GoPro Hero 5 Black

    Parfait pour aller là où l’appareil photo ne va pas ! Nous avons beaucoup utilisé la GoPro pour réaliser des time-lapse de trajets, ou pour l’emmener se baigner avec nous. La qualité des fichiers n’est pas comparable à celle d’un appareil photo, mais dans de nombreux cas, elle nous permet d’immortaliser de jolis moments.

    Polaroid 635 CL Supercolor

    Le Pola bien sûr ! Il m’a été donné par mon grand-père, qui, avant moi, immortalisait des moments importants. Il nous suit dans plein de pays, chaud, froid, humide, poussiéreux, il est à toute épreuve et ne rechigne jamais ! L’idée est de faire une photo par jour avec lorsque nous sommes en balade. Une photo qui résumerait notre journée. À retrouver ici

    Disque dur WD My Passport Wireless Pro

    En lieu et place d’un videur de cartes. Pourquoi ? Les raisons sont nombreuses. Sa capacité de 3 To nous permet de sauvegarder nos photos au cours d’un voyage et surtout de vider nos cartes mémoires. Comment ? Super simple ! On insert la carte SD (ou microSD avec adaptateur) ou la carte dans le lecteur de cartes en USB, on appuie sur le bouton et on attend que les lumières bleues arrêtent de clignoter. Et pour finir, son accès WiFi nous permet de regarder les photos sur le téléphone, tablette, PC…

    SanDisk Extreme Portable SSD

    Ce SSD de 512 Go c’est notre petit préféré. Il est tout petit, résiste aux chocs, à l’eau, aux poussières et en plus, ses vitesses de transfert sont ultra rapide. On s’en sert donc principalement pour travailler dessus, préparer un carnet ou un projet, l’éditer depuis un autre ordinateur, l’emmener avec nous pour partager avec les proches… Un vrai couteau suisse !

    Un téléphone et une batterie de secours 

    Mieux vaut prévenir que guérir non ? Il peut arriver tellement de choses à notre portable durant une balade ! Un de nos anciens smartphones nous accompagne toujours, chargé, au fond du sac. Dessus s’y trouve les cartes Google maps hors connexion de notre voyage, les réservations des vols, hôtels, train, une copie de nos pièces d’identité au format numérique et de quoi communiquer via wifi. La batterie de secours s’avère, elle, indispensable lorsqu’il n’y a pas de quoi charger le téléphone la nuit (dans les yourtes de Tunisie, dans le bus de Pologne…).

    Les papiers importants

    • Passeport – Carte nationale d’identité
    • Carte Européenne d’Assurance Maladie (CEAM)
    • Permis de conduire
    • Photocopie des originaux
    • Billets d’avion
    • Réservations hôtels – logements – activités
    • Réservation voiture de location
    • Le programme du voyage (Syno doc)
    apps

    Les applications

    Le digital est au cœur de nos balades, des plus petites, aux plus longues. Il existe une multitude de sites et applications pour planifier, vivre et partager un voyage, voici notre sélection.

    Synology Document

    Simple et efficace, l’éditeur de texte de Synology nous permet de créer ou consulter nos documents d’organisation sur PC ou téléphones. Le petit plus, on peut y travailler à plusieurs simultanément et en toute sécurité puisque tout est hébergé sur notre serveur local.

    • Disponible sur Android, iOS, Windows, MacOS, ChromeOS

    Synology Spreadsheet

    Toujours dans la suite Synology Office, Spreadsheet est indispensable pour créer les tableaux des dépenses, ou d’organisation. Bien pratique pour s’y retrouver.

    • Disponible sur Android, iOS, Windows, MacOS, ChromeOS

    Google Maps

    Plus besoin de le présenter ! Nous nous servons de Google Maps, en amont, afin de repérer les points d’intérêts, les distances d’un pont à l’autre, etc. Puis, sur place, de programmer les itinéraires et s’orienter.

    • Disponible sur Android, iOS, Windows, MacOS,

    OpenStreetMap

    Une alternative à Google Maps, qui, à de nombreuses reprises fournit des cartes plus détaillées, idéales lors que l’on cherche un point précis ou un petit chemin lors d’une balade.

    • Disponible sur Windows, MacOS, smartphone (depuis un navigateur)

    Booking

    C’est grâce à cette application que nous dormons au chaud le soir. Booking c’est notre appli n°1 en ce qui concerne le logement lors d’une balade. Il y a de l’offre, c’est secure et le programme Genius permet d’avoir quelques avantages.

    • Disponible sur Android, iOS, Windows, MacOS

    Airbnb

    Airbnb fait également partie des apps incontournables lorsque nous sommes à la recherche d’un logement. Même si nous préférons la flexibilité horaire des hôtels, dans certaines régions, ce choix n’est pas forcément possible.

    • Disponible sur Android, iOS, Windows, MacOS, ChromeOS

    Expédia

    C’est pour son moteur de recherche de vols que nous apprécions Expédia. L’app permet de rechercher des vols en aller simple, en aller-retour ou en multi-destination et ça, c’est vraiment top ! D’autant que le programme de fidélité permet de cumuler des points et ainsi d’obtenir des remises.

    • Disponible sur Android, iOS, Windows, MacOS, ChromeOS

    Skyscanner

    C’est une solide alternative à Expédia. On peut y rechercher des vols, des hôtels, ou des voitures de location. Nous y jetons toujours un œil avant de réserver. Le moteur de recherche est bien conçu et flexible, ce qui est particulièrement pratique.

    • Disponible sur Android, iOS, Windows, MacOS, ChromeOS

    Rome2Rio

    Quand nous sommes devant notre page blanche a se demander comment relier les différentes destinations, Rome2Rio nous est d’une aide précieuse. Il n’y a qu’a renseigner les destinations souhaitées et les différents itinéraires y sont calculés et triés par durée, prix, moyens de transport, un must have !

    • Disponible sur Android, iOS, Windows, MacOS, ChromeOS

    Citymapper

    En plus de l’utiliser pour nos transports quotidiens, elle nous a déjà été salvatrice à l’étranger. La majorité des grandes villes d’Europe, des Etats-Unis et d’ailleurs y sont disponibles. Trouver un bus la nuit à Copenhague y est possible.

    • Disponible sur Android, iOS, Windows, MacOS, ChromeOS

    Omio

    C’est un peu l’alternative à Expédia, mais orientée train et bus. Elle est pratique pour booker des trajets à l’étranger sans avoir à utiliser les sites (parfois pas ou mal traduit) des compagnies locales.

    • Disponible sur Android, iOS, Windows, MacOS, ChromeOS

    Smappen

    Dans la catégorie pratique, Smappen permet de visualiser dans sa version gratuite, une carte permettant de mesurer des rayons de X kilomètres, ou quels sont les endroits accessibles à 1H30 de voiture de son point de départ. Un super outil pour calculer les étapes d’un road trip.

    • Disponible sur Windows, MacOS, smartphone (depuis un navigateur)

    XE

    Aussi connue qu’incontournable, XE est la référence en termes de conversion de devises. L’application permet d’accéder rapidement à la calculatrice de conversion, idéal pour calculer le prix des courses.

    • Disponible sur Android, iOS, Windows, MacOS, ChromeOS

    MyPostcard

    C’est la plus appréciée de la famille et des amis. Envoyer une petite carte postale de voyage, avec nos photos de chaque destination ou des moments forts que nous venons de vivre, ça à son petit effet. Et la réception est garantie.

    • Disponible sur Android, iOS, Windows, MacOS, ChromeOS

  • L’Algarve

    L’Algarve

    Bom dia !

    L’Algarve, région la plus méridionale du Portugal, est réputée pour ses superbes plages dorées, ses falaises spectaculaires et son riche patrimoine historique. Entre les villages de pêcheurs pittoresques, tels que Tavira et Olhão, et les stations balnéaires animées comme Albufeira, la région offre un mélange parfait de nature et de culture. Nous vous emmenons à la découverte des vestiges mauresques, des réserves naturelles et de la cuisine méditerranéenne raffinée, le tout en profitant d’une arrière-saison.

    Faro 🇵🇹

    Aéroport international de Faro

    Olá !

    Nous voici arrivés à Faro. Ce matin, notre avion a décollé à 6h30 de Bordeaux, c’était un peu tôt, mais il est 8h30 et nous pouvons dès à présent partir à la découverte de la ville !

    Rejoindre le centre-ville se fait facilement et rapidement grâce aux bus présents à la sortie du terminal.

    Vous le savez peut-être déjà, nous ne partons jamais sans repérer un maximum de points à voir et à découvrir, et nous construisons nos balades en reliant ces points entre eux. Mais pour ce premier tour dans la ville, nous y allons un peu au hasard, le temps de nous réveiller un peu. 😅 Et cette première impression nous réjouit, la ville semble magnifique !

    Cathédrale de Faro sur Largo da Sé

    Nous voici au cœur de la vieille ville, ce quartier est principalement piéton, rendant la balade agréable. En arrivant sur Largo da Sé, on est immédiatement frappé par la silhouette imposante de la Cathédrale de Faro, dont les origines remontent au XIIIe siècle. Construite sur les vestiges d’une ancienne mosquée, elle a subi plusieurs transformations, notamment après le séisme de 1755. Ses portes sont closes lors de notre passage, mais il est possible d’y découvrir une surprenante alliance de styles gothique, renaissance et baroque, où chaque détail raconte un pan de l’histoire locale.

    Cidade Velha – Vieille ville

    En arpentant les ruelles pavées de la Cidade Velha à Faro, on est transporté dans un voyage à travers le temps. Ce quartier, ceinturé par une muraille de forme ovale datant de l’époque romaine (près de 2000 ans), entoure le plus vieux quartier de Faro. C’est au prince Ben Bekr, au IXe siècle, qu’on attribue l’initiative de protéger la colonie par ces remparts. Malgré différents dommages causés au fil des siècles (séismes au XVIe siècle, assauts de corsaires anglais, grand tremblement de terre de 1755, etc.), la muraille a survécu jusqu’à aujourd’hui. Les murs ont été progressivement intégrés dans de nouveaux bâtiments et il ne reste actuellement que quelques éléments défensifs, comme les deux tours qui servaient à protéger l’entrée de l’Arco do Repouso.

    Monumento aos Combatentes do Ultramar sur Largo de São Francisco

    Après avoir passé la porte, la Largo de São Francisco nous fait face. Un peu plus loin, nous y trouvons le Monumento aos Combatentes do Ultramar, dédié aux soldats portugais ayant participé aux guerres coloniales. Ce monument aux lignes sobres et géométriques marque un hommage discret aux vies perdues durant ces conflits.

    A noter que cette place offre un vaste parking gratuit.

    Algarve School of Hospitality and Tourism

    En remontant Largo de São Francisco, nous apercevons cette belle porte, ouverte. Après un bref coup d’œil, nous décidons d’y entrer. Pour commencer, je ne suis pas certain que ce bâtiment se visite… puis l’intérêt en est assez limité. Toutefois, à l’intérieur, on y trouve de jolis couloirs à la lumière filtrée, c’est agréable et il y fait frais ! Il s’agit là d’une école qui forme les futurs professionnels de l’hôtellerie et du tourisme de la région.

    Petit room tour : Notre hôte, venant de nous prévenir de la disponibilité de notre logement, nous décidons d’aller y déposer le surplus de nos sacs à dos avant de reprendre notre balade. Le logement que nous avions réservé est canon : nous partageons une grande maison de ville, avec un autre couple (de Français !), qui dispose de jolis espaces de vie et d’une grande terrasse, super !

    Jardim da Alameda João de Deus

    Nous prenons la direction du Jardim da Alameda João de Deus, l’endroit idéal pour une pause nature. Ce parc ombragé, avec ses sentiers sinueux et ses fontaines, est l’un des plus grands (et des plus beaux) espaces verts de Faro. Nous flânons dans les allées, parmi les arbres centenaires et les parterres de fleurs. C’est un véritable havre de paix en pleine ville, où même les paons semblent se plaire.

    Timing parfait, un petit kiosque à l’intérieur du parc sert des cafés et des Pastéis, alors que le manque de petit-déjeuner commence à se faire sentir.

    Nous avions gardé un tel souvenir des Pastéis de Belém que notre journée ne pouvait pas mieux commencer qu’avec ces petites pâtisseries dans un cadre aussi agréable.

    Maintenant que nous sommes d’attaque, nous nous éloignons un peu du côté de la Rua Dra. Mariana Amélia Machado Santos pour profiter d’un joli point de vue sur la lagune de Ria Formosa. S’y rendre exprès pour le panorama n’en vaudrait pas le détour, mais en y passant, autant en profiter.

    Au-dessus du rond-point se trouve un parking offrant une vue encore plus dégagée.

    Ermida de Santo António do Alto

    Nous doutons un peu du détour que nous avons fait, mais qu’importe, nous avons le temps. Arrivés à l’Ermida de Santo António do Alto, le point le plus à l’est que nous avons à voir, perchée sur une colline, nous avons gravi une sacrée pente pour atteindre cette petite chapelle historique. Nous en profitons pour faire une petite pause à l’ombre. L’intérieur, simple mais charmant, témoigne de la dévotion locale à Saint Antoine. Un lieu chargé de sérénité et d’histoire.

    De retour vers le centre-ville, la vaste esplanade de la Rua de Santo António est d’une luminosité telle que les lunettes de soleil sont d’une grande utilité.

    Tertúlia Algarvia

    Praça Dom Afonso III 15, 8000-167 Faro

    C’est déjà l’heure de la pause déjeuner ! Nous ne découvrons pas la cuisine portugaise, et aussi bien à Lisbonne qu’à Porto, nous nous sommes toujours régalés des plats et spécialités du pays. Laure opte pour un chorizo flambé et pour moi, ce sera du poulpe grillé.

    Bien que nous soyons fin septembre, le soleil est encore très (trop ?) présent. Heureusement, de grandes toiles jalonnent les rues, les préservant de l’étouffante chaleur qui s’accumule habituellement dans les villes. La différence avec d’autres rues, qui n’en sont pas pourvues, se ressent rapidement.

    Au centre de Largo do Dr. Silva Nobre, une stèle rend hommage à ce médecin et chercheur renommé, spécialisé en médecine interne et en cardiologie. Il est connu pour ses travaux sur les maladies cardiovasculaires et ses contributions significatives à la recherche clinique et à l’enseignement médical.

    Igreja Matriz de São Pedro

    Nous arrivons à l’église Saint-Pierre de Faro, un lieu à la fois discret et imposant. Construite au XVIIIe siècle, elle se distingue par son architecture baroque sobre. Malheureusement, ses portes n’étaient pas ouvertes lors de notre passage, mais l’intérieur avait l’air assez intéressant à voir, avec notamment de grands ornements en azulejos.

    Voici quelques heures que nous déambulons dans les rues de la capitale de l’Algarve, et les rues, avec leurs variantes locales, ressemblent beaucoup à celles des autres villes portugaises que nous avons visitées auparavant. C’est assez agréable de voir toutes ces couleurs et ces motifs cohabiter, donnant à l’atmosphère une touche joyeuse et chaleureuse.

    Igreja da Ordem Terceira de Nossa Senhora do Monte do Carmo

    L’église des Carmes de Faro est un peu différente des autres édifices religieux du coin. Bien que sa façade simple et élégante paraisse presque familière, c’est à l’intérieur que demeure la surprise. Une chapelle aux murs tapissés de crânes et de grands os rappelle aux passants que la vie est éphémère, n’est-ce pas étonnant ? À l’entrée se trouve également une inscription pas des moins déroutante : “Arrête-toi et pense au destin qui sera le tien”. Bonne ambiance garantie !

    Doca de Faro

    En suivant le dédale de ruelles, nous arrivons finalement sur les quais du port de plaisance. C’est assez intéressant d’en faire le tour, d’une part pour le grand air et la belle vue d’un côté, mais aussi pour les sculptures disséminées çà et là.

    Il faut traverser la voie ferrée pour accéder à la digue. Bien que le panneau d’avertissement ne soit plus très lisible, il faut rester prudent en traversant, car des trains y circulent !

    Arco da Vila

    Situé à l’entrée des vieux remparts de Faro, l’Arco da Vila est une porte monumentale qui reflète le mélange d’influences architecturales de la région. En la traversant, nous avons l’impression de remonter le temps, avec ses détails de style néoclassique et son intégration dans la muraille d’origine. Au sommet, une statue de Saint Thomas d’Aquin veille sur les visiteurs. Cette porte est une des principales entrées vers la vieille ville de Faro et nous invite à explorer ses ruelles pavées et ses édifices historiques.

    Rua Domingos Guieiro

    Arco do Repouso

    L’Arco do Repouso, sous lequel nous passons, fait partie intégrante des anciennes fortifications médiévales. L’entrée orientale, servant à ceux venant de la terre, se faisait par une porte en coude, nommée Arco do Repouso (parce qu’Afonso III y aurait trouvé du repos). Cette entrée a été renforcée au XIIIe siècle par deux tours albarranes d’origine almohade, destinées à protéger l’une des entrées les plus vulnérables de la ville.

    Son innovation défensive réside dans l’apparition de la notion de contre-attaque passive : quiconque s’approchait du mur d’enceinte ou de la porte se faisait attaquer par derrière. Cette situation était due à l’avancée des tours par rapport à la muraille. Cette porte est associée à la Conquête de Faro par les Chrétiens, commandés par Afonso III, le 29 mars 1249. Une légende raconte que la prise de Faro s’est faite pacifiquement, sans combats sanglants.

    Palácio Belmarço

    Juste derrière le mur d’enceinte se dresse le mystérieux Palácio Belmarço. Construit au XVIIe siècle, ce palais baroque, aux façades ornées de sculptures complexes, cache bien des secrets. On raconte que ses salons ont vibré aux sons de musiques envoûtantes et que ses jardins ont abrité des amours passionnées. Aujourd’hui, le temps semble s’être arrêté dans ce lieu chargé d’histoire, invitant les visiteurs à imaginer les fêtes somptueuses qui s’y sont déroulées.

    Banco de Portugal

    Là aussi, un petit ponton accessible offre une belle vue sur le Parque Natural da Ria Formosa et son front de mer.

    S.R.A.F. – Artists

    Ce bâtiment ne faisait pas partie des lieux que nous avions prévu de visiter, mais une fois de plus, le portail d’accès est ouvert, entrons ! Dans la cour, l’endroit regorge de fresques et de jolis graffitis artistiques. Nous poussons notre exploration jusqu’à l’une des arcades du fond où nous apercevons un escalier. Allons voir ce qui se passe plus haut alors.

    Une multitude d’œuvres d’art contemporain, parfois militantes, sont installées dans les salles des deux étages que nous parcourons avec curiosité. L’endroit est à la fois mystérieux et intéressant.

    Wow ! Nous ne nous y attendions pas ! Au troisième et dernier étage se trouve une immense terrasse surplombant les toits de Faro, incroyable ! Il est possible de grimper en haut de la tour, mais gare au vertige ! D’en haut, la vue est absolument imprenable et, par chance, nous y arrivons au meilleur moment de la journée, pour contempler le soleil doré se coucher dans la lagune, c’est d’une beauté sans nom !

    Restaurante Cinderela

    R. 1º de Dezembro 19, 8000-410 Faro

    Nous avons un peu trop tardé à nous préoccuper du dîner, donc le choix n’est pas très large. Toutefois, nous avons trouvé une petite table en dehors de la vieille ville qui sert des plats simples et généreux (c’est habituel au Portugal, vous me direz). Chose qui s’apprécie grandement, les prix ne sont pas prohibitifs, ce qui nous permet de profiter pleinement sans avoir à trop regarder l’enveloppe.

    Faro by night

    Pour finir cette longue journée, nous nous baladons un peu au hasard dans les rues de la ville. Faro est une toute petite ville qui se fait rapidement et facilement à pied. Nous sommes contents d’avoir prévu un itinéraire dense pour les prochains jours. L’aventure commence demain !

    😴

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  • Argentonnay

    Argentonnay

    Se rendre à Argentonnay depuis Paris

    4H20

    3H00

    430 km

    Après Thouars, direction Argentonnay ! Cette commune nouvelle, née en 2016 du regroupement de six anciennes communes, dont Argenton-les-Vallées, est un exemple vivant du dynamisme du bocage bressuirais. Son histoire est riche et remonte à des temps anciens, comme en témoignent les fondations du château médiéval ou le Pont Cadoret du XIIIe siècle. Argentonnay a connu une période florissante, marquée par son rôle de carrefour commercial avec de nombreuses foires. Tout comme à Thouars, la ville a également été marquée par les Guerres de Vendée, laissant des traces indélébiles dans son patrimoine. Nous prenons donc les petites routes en quête de découvrir un de ses trésors cachés.

    Château de l’Ebaupinay

    Situé à Le Breuil-sous-Argenton, sur la commune d’Argentonnay, ce château féodal est un vestige impressionnant de la fin du Moyen Âge, classé Monument Historique depuis 1898. Son architecture, de style gothique tardif, est caractérisée par ses cinq élégantes tours flanquant un logis carré, le tout surmonté d’un chemin de ronde avec mâchicoulis. Encore aujourd’hui, les douves, situées du côté nord et est, sont remplies d’eau, ajoutant à la beauté et au caractère défensif du lieu.

    L’histoire de l’Ebaupinay est particulièrement mouvementée. Après la Révolution, il est vendu comme bien national et subit les affres du temps et des changements de propriétaires. Mais une anecdote récente le rend tout à fait singulier : en 2019, ce château a été racheté par près de 12 000 « co-châtelains » via un projet de financement participatif mené par la startup Dartagnans ! L’idée était d’y créer un « lieu culturel du Moyen Âge » et de lancer un chantier médiéval participatif pour sa restauration. Bien que le château ait été remis en vente en 2024 et acquis par un propriétaire privé en 2025, cette aventure collective a marqué un chapitre unique dans l’histoire de ce site, témoignant de l’attachement des passionnés au patrimoine. Le château de l’Ebaupinay, même en ruines, continue de fasciner et de raconter son histoire à ceux qui prennent le temps de le découvrir

  • Exposition Ramses II

    Exposition Ramses II

    Ramsès et l’or des Pharaons

    À l’occasion de la première européenne de l’exposition internationale Ramsès et l’or des Pharaons, 181 trésors de l’égypte antique seront rassemblés à Paris à la Grande Halle de la Villette du 7 avril au 10 septembre 2023.

    Ce n’est un secret pour personne, la riche histoire de l’Égypte regorge de souverains remarquables. Un nom en particulier a traversé les siècles comme nul autre… celui de Ramsès le Grand qui a donné son nom au légendaire Ramsès-Sésostris auquel on prêtait des conquêtes s’étendant jusqu’en Chine. De plus, c’est son nom qui permit à Champollion de découvrir la clef du déchiffrement des hiéroglyphes, il y a exactement 200 ans.

    Guerrier à la reconquête des terres perdues de l’empire égyptien, négociateur du plus célèbre traité de paix de l’Antiquité, célèbre bâtisseur de l’Égypte pharaonique, ses représentations sont innombrables. Il a laissé à la postérité des colosses exceptionnels et a donné son nom à la ville royale de Piramsès déplacée longtemps après sa mort sur le site de Tanis. Il était alors déjà un symbole de grandeur à l’aune duquel tous ses successeurs se sont mesurés et la légende du grand pharaon n’a fait que croître au fil des siècles.

    À la fin du Nouvel Empire, la tombe de Ramsès fut pillée par des voleurs et le monde a cru que sa momie et ses trésors étaient perdus à jamais. Une histoire particulière lie ce Pharaon aux Français et Françaises depuis 1976 et l’exposition « Ramsès II le Grand » qui fut présentée au Grand Palais et qui accueillit plusieurs centaines de milliers de visiteurs. L’exposition Ramsès et l’or des Pharaons promet une nouvelle rencontre remarquable avec le public.

    Ramsès le Grand

    Vers 1280 av. J.-C., à la mort de son père, Séthi 1er, Ramsès Il, vers l’âge de 25 ans, devient le troisième pharaon de la 19e dynastie. Ce formidable guerrier, pacificateur, entrepreneur prodigieux, maître dans l’art de l’autoproclamation, mari d’au moins huit femmes et père de plus de 100 enfants, régnera ensuite sur l’Égypte durant près de 67 ans.

    Vénéré comme un dieu tout au long de sa vie, Ramsès a donné naissance à un nouvel âge d’or de paix et de prospérité. Au fil du temps, sa légende s’est propagée et le nom de Ramsès le Grand est devenu synonyme de la puissance et de la gloire de l’Égypte ancienne.

    Partie supérieure d’un obélisque dédié à Ramsès II*

    Passé maître dans l’art de l’autoproclamation, Ramsès a gravé son cartouche partout, affirmant ainsi sa propriété sur les bâtiments et les statues ; peu importe qu’il en fût ou non l’édificateur. Son nom figure sur un plus grand nombre de bâtiments et de monuments que celui de tout autre pharaon.

    *Ramsès a usurpé la dédicace de cet obélisque.

    Granit rouge, pyramidion moderne plaqué or
    Nouvel Empire, 19e dynastie
    Musée égyptien

    Les cartouches du roi

    Un cartouche est une figure de forme ovale dans laquelle est écrit le nom du pharaon.

    Carreaux de faïence siliceuse

    Les prisonniers ennemis dépeints sur ces carreaux représentent les menaces extérieures pour l’Égypte. Dès le début de son règne, Ramsès repousse les invasions nubiennes au sud, les attaques des forces libyennes à l’ouest, les assauts des Hittites en Syrie, et met fin au pillage des pirates chardanes sur le littoral méditerranéen.

    Les prisonniers étrangers dépeints sur les carreaux de faïence multicolore mettent en lumière la domination du roi sur ses ennemis ainsi que la puissance régionale de l’Égypte

    1. Carreaux illustrant un prisonnier asiatique (Hittite?) 
    Faïence siliceuse, Nouvel Empire 20e dynastie
    Musée égyptien
    2. Carreau illustrant un prisonnier nubien
    Faïence siliceuse, Nouvel Empire 20e dynastie
    Musée égyptien
    3. Carreaux illustrant un prisonnier asiatique
    Faïence siliceuse, Nouvel Empire 20e dynastie
    Musée égyptien
    4. Carreaux illustrant un prisonnier libyen
    Faïence siliceuse, Nouvel Empire 20e dynastie
    Musée égyptien

    Carquois en bois peint imitant une peau d’animal

    Les Égyptiens adoptent et perfectionnent l’arc composite d’Asie occidentale, fait de bois, d’ivoire et de corne, donnant ainsi à leurs flèches une puissance de frappe mortelle.

    Se tenant en équilibre debout sur les chars ou en formation, les plus fins archers écrasent les ennemies de l’Égypte sous des pluies de flèches. À l’époque de Ramsès, l’arc et les flèches sont le principal armement de l’armée égyptienne, et les chars ultrarapides, ses plus mortelles machines de guerre.

    Partie d'un arc
    Bois, écorce, ivoire 
    Nouvel Empire 20e dynastie
    Musée égyptien

    D’une importance capitale pour établir la supériorité militaire de l’Égypte de la 18e dynastie, les chars en sont venus à symboliser l’autorité du pharaon.

    Quatre disques gravés de motifs floraux et des cartouches de Toutankhamon (Haut gauche)
    Feuille d'or
    Nouvel Empire, 19e dynastie
    Musée égyptien
    Éléments décoratifs d'un char royal (Bas gauche)
    Feuille d'or
    Nouvel Empire, 19e dynastie
    Musée égyptien
    Feuille d'or gravée (centre)
    Feuille d'or
    Nouvel Empire, 19e dynastie
    Musée égyptien
    Quatre disques gravés de fleurs (Haut droit)
    Feuille d'or
    Nouvel Empire, 19e dynastie
    Musée égyptien
    Appliques gravées de guirlande de fleurs (Bas droit)
    Feuille d'or
    Nouvel Empire, 19e dynastie
    Musée égyptien

    Ostracon illustrant Ramsès IV sur un char et Mors de cheval

    Au 17e siècle av. J.-C., les Hyksôs, présentés comme des envahisseurs venus du nord-est, auraient introduit en Égypte les chars tirés par des chevaux.

    Pierre calcaire, encre
    Nouvel Empire, 20e dynastie
    Musée égyptien
    
    Bronze
    Nouvel Empire, 18e dynastie
    Musée égyptien

    Ostraca

    Les artistes de Deir el-Médineh, écrivaient, dessinaient, griffonnaient, des croquis à l’encre sur des ostraca (tessons de poterie ou éclats de calcaire). Ces « cahiers de notes » en pierre et les listes, les plans de constructions, les écritures comptables, les lettres, les tableaux – même une grève des travailleurs y est consignée – donnent un aperçu de leur vie au quotidien.

    Uniques fragments qui subsistent d’un ensemble d’ornements dorés d’un cheval et d’un char sur lequel figurent les noms de Toutankhamon et de son successeur, Ay.

    Prisonniers étrangers agenouillés devant le cartouche du roi Ay (Haut gauche)
    Feuille d'or
    Nouvel Empire, 18e dynastie
    Musée égyptien
    Prisonniers nubiens et asiatique ligotés (Bas gauche)
    Feuille d'or
    Nouvel Empire, 18e dynastie
    Musée égyptien
    Bande gravée de palmette (centre)
    Feuille d'or
    Nouvel Empire, 18e dynastie
    Musée égyptien
    Fragment de feuille d'or représentant Ay sur son char (Haut droit)
    Feuille d'or
    Nouvel Empire, 18e dynastie
    Musée égyptien
    Bande gravée de palmettes, possible vestige de rênes. En dessous, Toutankhamon, en compagnie de sa reine et du haut fonctionnaire Ay, exécute un prisonnier. (Bas droit)
    Feuille d'or
    Nouvel Empire, 18e dynastie
    Musée égyptien

    Maât

    Le pharaon est le fils de Rê, le Dieu Soleil, et l’incarnation terrestre du dieu Horus. Il agit comme médiateur entre les dieux et les peuples de Terre. Le pharaon assume la responsabilité divine de faire respecter le concept de Maât, l’ordre universel, et de vivre selon ses principes.

    Seuls le roi et ses grands prêtres — ou représentants agréés sont admis dans les sanctuaires pour faire des offrandes aux dieux. Durant les fêtes, les prêtres accompagnent les dieux hors des autels sacrés pour qu’ils puissent participer aux rituels et aux processions, ou voyager le long des rives du Nil, la seule voie reliant villes et villages d’Égypte.

    Aiguière heset pour offrandes 
    liquides, dédiée par Âhmosis
    Or
    Nouvel Empire, 18e dynastie
    Musée égyptien
    Calices à offrandes
    Argent
    Période tardive
    Musée égyptien
    Vase en argent estampé
    Argent
    Période Ptolémaïque
    Musée égyptien

    Statue de Ramsès II en sphinx faisant offrande d’une vasque à tète de bélier

    La puissance absolue et la dévotion religieuse de Ramsès sont matérialisées par ce sphinx mi-homme mi-lion. L’image des lions, symboles de puissance physique tant hier qu’aujourd’hui, étaient étroitement liés à la royauté. Ici, Ramsès offre une vasque d’eau sacrée à Amon-Ré, roi des dieux. Ce sphinx assurait la garde dans le grand temple d’Amon-Rê à Karnak,

    Pierre calcaire
    Nouvel Empire, 19e dynastie
    Musée égyptien

    Comme dirigeant, soldat, et père de millions de sujets, le pharaon a le devoir de bâtir des temples dédiés aux dieux. Lui seul — ou des prêtres qui le représentent — a le pouvoir de communiquer directement avec les dieux.

    Ramsès offre un « rébus », un groupe de figurines qui, lorsqu’elles sont lues à haute voix, forment un énoncé. Les statuettes, représentant Amon, Rê-Horakhty et un enfant, se lisent ainsi : « Ramsès aimé d’Amon ».

    Statue de Ramsès II agenouillé faisant
    offrande d'un rébus de son nom
    Schiste
    Nouvel Empire, 19e dynastie
    Musée national d'Alexandrie
    Relief orné de cartouches des dieux
    Anubis, Isis et Osiris, et de Ramsès II
    Pierre calcaire, or, pigments
    Nouvel Empire, 19e dynastie
    Musée égyptien 
    Stèle illustrant des prêtres transportant
    la barque de Ramsès II déifié dans une
    procession religieuse
    Pierre calcaire
    Nouvel Empire, 19e dynastie
    Musée égyptien
    Statue de Ramsès II se prosternant
    Schiste
    Nouvel Empire, 19e dynastie
    Musée égyptien

    Statue de Khâemouaset tenant une image de Ptah

    Khâemouaset, fils de Ramsès et de sa seconde femme, Isis-Néfétet, prince héritier et grand prêtre de Ptah, présentant le reliquaire du dieu. S’il avait survécu à Ramsès, Khâemouaset serait devenu pharaon. Célébré pour sa sagesse et pour avoir restauré les pyramides et les temples de l’Ancien Empire, Khâemouaset est encore vénéré longtemps après sa mort.

    Quartzite
    Nouvel dynastie
    Musée égyptien

    Statue cube du vizir Paser tenant des emblèmes des dieux de Thèbes

    La fonction de vizir, que le grand-père et le pére de Ramsès avaient autrefois assurée, est en quelque sorte l’équivalent de chef du gouvernement. À Thèbes, le vizir Paser supervise les affaires pour le compte de Ramsès, à la suite du déménagement du grand conseil au nord de Pi-Ramsés, dans le delta du Nil. Plus tard, Ramsès le nomme grand prêtre d’Amon, le représentant religieux occupant le plus haut rang après le pharaon.

    Granodiorite
    Nouvel Empire, 19e dynastie
    Musée égyptien

    Pleins feux sur les dieux

    Sur les murs intérieurs, des scènes savamment sculptées dépeignent les victoires militaires de Ramsès, dont le récit détaillé de la bataille de Qadech, la mieux connue de toutes les batailles de l’Antiquité pharaonique.

    Dans le sanctuaire le plus intime, Ramsès est assis aux côtés de Rê, d’Amon et de Ptah, trois des plus importantes divinités égyptiennes. Le 22 février et le 22 octobre de chaque année, les faisceaux lumineux du soleil pénètrent jusqu’au cœur du sanctuaire, illuminant les quatre statues, démontrant ainsi d’étonnantes prouesses d’ingénierie, une profonde connaissance de l’astronomie et la maîtrise du monde naturel de Ramsès.

    Stature croissante

    Les façades, flanquées de statues colossales en position assise, les grandes entrées reposant sur des piliers, les vestibules et les autels internes dédiés aux dieux sont des
    caractéristiques communes à tous les temples d’Égypte, à l’instar des sols, qui sont inclinés, en s’élevant de l’avant vers le fond, et des plafonds dont la hauteur décroît de manière graduelle. Ainsi, lorsque le pharaon marche vers le fond du temple, sa stature semble grandir, faisant de lui l’égal des dieux.

    La façade du temple

    Chaque matin, la lumière de l’aube anime la façade du grand temple orienté vers le levant. Les rayons illuminent les quatre statues colossales de Ramsès et les sculptures plus petites de Néfertari, d’Isisnofret, sa seconde grande épouse et de leurs enfants, avant de baigner de lumière l’intérieur du temple.

    Deux colosses de Ramsès flanquent un colosse de Néfertari des deux côtés de l’entrée du petit temple et seuls ses enfants s’y trouvent sous forme de statuettes. Elle porte la couronne d’Hator avec ses cornes, le disque solaire et les longues plumes.

    Crampon en granit noir

    Ce crampon de granit noir provenant de l’un des temples de Séthi I était calé dans une cuvette sculptée à la jonction de deux blocs de pierre. Le nom de Séthi gravé dans la pierre démontre que ce temple lui était consacré et imprègne le joint d’une protection magique.

    Crampon en granit noir
    Granit
    Nouvel Empire, 19e dynastie
    Musée égyptien
    Colonne type et embrasure
    de porte d'entrée d'un temple
    Pierre calcaire, encre
    Période inconnue
    Musée égyptien
    Ostracon avec dessin
    d'architecture
    Pierre calcaire, encre
    Ancien Empire, 4e dynastie
    Musée égyptien
    Colonne type dotée d'un
    chapiteau en forme de lotus
    Pierre calcaire
    De la période tardive à la période ptolémaïque
    Musée égyptien

    Partie supérieure de la statue de Ramsès II tenant le sceptre héqa

    Le jeune Ramsès

    Cette statue iconique de Ramsès, un portrait officiel, présente une image idéalisée du jeune pharaon. Il est représenté avec un visage jeune et rond, des yeux allongés et une bouche arborant un léger sourire. Il porte le diadème royal paré d’un uræus représentant la déesse protectrice Ouadjet, et tient le sceptre héqa, symbole de sa puissance royale.

    Pi-Ramsès

    Ramsès fonde une nouvelle capitale, Pi-Ramsès, dans le marécageux delta du Nil oriental, à proximité du littoral méditerranéen, patrie ancestrale de son grand-père, Ramsès I. Les temples bâtis pour vénérer les dieux, sont faits de pierre pour durer toute l’éternité, contrairement aux palais — aussi vastes que luxueux — faits de briques d’argile crue qui sont remplacées après quelques générations. Les palais comportent des salles du trône, des halls de réception, des chambres particulières, des cours spacieuses, des bassins et des jardins paysagés. Reines et princesses occupent les opulents bâtiments ou leur propre palais.

    Artefacts provenant des tombeaux royaux de Dahchour

    Des artefacts provenant des tombeaux royaux de Dahchour donnent un aperçu de la vie des femmes du palais. Appartenant à des princesses du Moyen Empire ayant vécu 500 ans avant Ramsès, ils sont très semblables à ceux qui appartiendront à sa mère, à ses épouses et à ses filles.

    Pot en obsidienne avec bandelettes
    en or et couvercle
    Or, obsidienne
    Moyen Empire, 12e dynastie
    Musée égyptien
    Amulette à cylindre de la princesse
    Merit
    Or
    Moyen Empire, 12e dynastie
    Musée égyptien
    Pot en obsidienne décoré d'or
    Or, obsidienne
    Moyen Empire, 12e dynastie
    Musée égyptien
    Pot à khôl en cornaline avec couvercle
    Cornaline
    Mpyen Empire, 12' dynastie
    Musée égyptien
    Pot à khôl en albâtre
    Albâtre
    Moyen Empire, 12e dynastie
    Musée égyptien
    Pot à khôl en lapls-lazuli
    avec couvercle
    Lapis-lazuli
    Moyen Empire, 12e dynastie
    Musée égyptien
    Miroir de la princesse Sathathoriounet
    Argent, or, obsidienne, lapis-lazuli
    Moyen Empire, 12e dynastie
    Musée égyptien

    Parures

    Hommes et femmes font usage de maquillage et d’onguents parfumés. Ils se parent de colliers, bracelets, bagues et boucles d’oreille, ajoutés à leur tenue. De plus, les bijoux offrent une protection contre les forces chaotiques qui menacent l’ordre au sein de l’empire.

    Bague scarabée ornée du cartouche de la reine Taousret
    Or, lapis-lazuli
    Nouvel Empire 19e dynastie
    Musée égyptien
    Boucle d'oreille en or arborant le cartouche de la reine  Taousret
    Or, matériau vitreux
    Nouvel Empire, 19e dynastie
    Musée égyptien
    Anneau portant le nom de couronnement de Ramsès II
    Or
    Nouvel Empire 19e dynastie
    Musée égyptien
    Bracelet arborant un cartouche de Thoutmôsis, des uræus et des têtes de vaches représentant Hathor
    Or
    Moyen Empirer 12 dynastie
    Musée égyptien
    Boucles d'oreille en or ornées de dauphins héraldiques et de pendants en forme de cœur
    Or, perles, verre
    Période gréco-romaine
    Musée égyptien
    Boucles d'oreille en or avec uræus et cartouche de Ramsès XI
    Or
    Nouvel Empire, 20e dynastie
    Musée égyptien
    Large collier en or avec perles de cornaline en forme de fleurs de pavot
    Or, cornaline
    Nouvel Empire, 19e dynastie
    Musée égyptien

    À Pi-Ramsès, un carreau du palais de Ramsès porte l’image d’une perche du Nil nageant. Un autre, provenant du temple funéraire d’un roi d’une période plus récente, situé à Thèbes, montre un oiseau rekhyt (vanneau huppé) symbolisant les sujets du pharaon. Des carreaux dépeignant des prisonniers ont possiblement pavé les sols du palais de Ramsès, lui permettant ainsi d’écraser ses ennemis de ses pieds.

    Carreau illustrant un prisonnier asiatique
    Faïence siliceuse
    Nouvel Empire, 20e dynastie
    Musée égyptien
    Carreau provenant d'une frise
    illustrant des oiseaux Rekhyt
    Faïence siliceuse
    Nouvel Empire, 20e dynastie
    Musée égyptien
    Carreau provenant d'une frise
    illustrant des oiseaux Rekhyt
    Faïence siliceuse, verre
    Nouvel Empire, 20e dynastie
    Musée égyptien
    Carreau illustrant une perche du
    Nil et une fleur de lotus
    Faïence siliceuse, pigments, glaçure
    Nouvel Empire, 19e dynastie
    Musée égyptien
    Carreau illustrant un
    prisonnier asiatique
    Faïence siliceuse
    Nouvel Empire, 20e dynastie
    Musée égyptien

    Pi-Ramsès

    Pi-Ramsès est une cité prospère où abondent palais, temples et bâtiments publics

    Touya

    Ramsès vénère sa mère, Touya, qui se tient à ses côtés sur la façade du temple d’Abou Simbel, Un temple lui est consacré au Ramesseum, et Ramsès lui fait construire un impressionnant tombeau dans la Vallée des Reines. Cette statue du Moyen Empire, réalisée 500 ans plus tôt, a été resculptée et renommée en l’honneur de Touya.

    Statue de la reine Tuya
    Granodiorite
    Nouvel Empire, 19e dynastie
    Musée égyptien
    Resculptée à partir d'une figure d'une reine du Moyen Empire

    Moule à bouclier de style hittite

    L’Empire hittite, en Anatolie (en Turquie actuelle), rivalise avec l’Égypte pour contrôler le littoral du nord de la Syrie aux alentours de l’époque de Toutânkhamon. À l’avènement de la 19e dynastie, l’Égypte considère que la progression de l’Empire hittite représente une menace de plus en plus grande pour sa sécurité.

    Les travailleurs égyptiens utilisaient ce moule en pierre calcaire pour fabriquer ces boucliers. Suivant les modèles conçus par les Hittites, les boucliers étaient renforcés par des bandes de bronze qui étaient modelées et fixées sur leurs rebords.

    Pierre calcaire
    Nouvel Empire, 19e dynastie
    Musée égyptien

    Le bloc central représente Ramsès, hache à la main, s’apprêtant à terrasser trois des ennemis de l’Égypte : un Syrien, un Nubien et un Lybien. Le contraste entre la taille de Ramsès et celle des prisonniers met l’accent sur son statut de pharaon ainsi que sur sa puissance et sa domination sur les prisonniers étrangers, Sur deux autres blocs se trouve le général lwrkhy, commandant de l’armée, originaire d’une famille syrienne, ayant servi sous les ordres du père de Ramsès, Séthi l, avant d’être promu par Ramsès.

    Bloc de pierre calcaire peint 
    provenant du tombeau du Général
    de l'armée Iwrkhy
    Pierre calcaire, pigments
    Nouvel Empire, 19e dynastie
    Saqqarah
    Ramsès Il massacrant
    ses ennemis
    Pierre calcaire, pigments
    Nouvel Empire, 19e dynastie
    Musée égyptien
    Bloc de pierre calcaire peint provenant
    du tombeau du Général de l'armée
    Iwrkhy ; la scène montre le général
    traversant un canal infesté de crocodiles
    Pierre calcaire, pigments
    Nouvel Empire, 19e dynastie
    Musée égyptien

    La bataille de Qadesh

    Racontée et figurée de manière répétée par Ramsès suwles murs des temples
    d’Abou Simbel, Louxor, de Karnak et ainsi que sur ceux du Ramesseum.

    Ostracon avec le dessin d’un roi faisant une offrande

    Ces ostraca montrent un artiste exerçant ses aptitudes pour le dessin avant de s’attaquer au portrait d’un roi ainsi qu’à un plateau de jeu pour le senet. Ce jeu populaire symbolise le passage du défunt dans le Royaume des Morts.

    Pierre calcaire, encre
    Nouvel Empire, 20e dynastie
    Musée égyptien

    Ostracon sur lequel figure un Jeu de Senet

    Pierre calcaire, encre
    Nouvel Empire, 19e-20e dynasties
    Musée égyptien

    Ostracon sur lequel figure une hyène attaquant un lion

    Dans une critique subversive du pharaon, une hyène attaque un lion. Les hiéroglyphes indiquent qu’il s’agit d’une image du roi. Aussi, un scribe royal s’agenouille devant une table d’offrandes, levant ses bras pour louer la déesse Anouqet dépeinte sous les traits d’une gazelle émergeant des montagnes.

    Pierre calcaire, encre
    Nouvel Empire, dynastie inconnue
    Musée égyptien

    Ostracon illustrant le scribe Hay vénérant la déesse Anouqet représentée par une gazelle

    Pierre calcaire, encre
    Nouvel Empire, 19e-20e dynasties
    Musée égyptien

    Linceul peint de Sennefer

    Cette étoffe mortuaire peinte a été trouvée sur le linceul du cercueil interne de Sennefer. On le voit assis devant une table d’offrandes. Les colonnes de hiéroglyphes au-dessus de la table signifient : « L’Osiris, le serviteur de la Place de Vérité, Sennefer, »

    Lin, pigments, plâtre
    Nouvel Empire, 19e dynastie
    Musée égyptien

    Les bâtisseurs du tombeau

    Les pharaons du Nouvel Empire sont inhumés dans la Vallée des Rois, sur la rive du Nil opposée à celle de la ville de Thèbes. Les artistes et les artisans les plus chevronnés, les « serviteurs de la Place de Vérité », vivent à proximité dans leur village, la fondation royale de Deir el-Médineh. La construction du tombeau d’un roi commence dès que ce dernier est couronné et les artistes
    travaillent jusqu’à sa mort.
    Les bâtisseurs du tombeau du roi décorent les murs et les plafonds en y peignant des scènes finement détaillées, des ciels d’un bleu-noir profond paré d’étoiles et d’incantations extraites des livres funéraires égyptiens. Après son décès, le roi est inhumé avec tout ce dont il a besoin pour vivre dans l’au-delà comme un dieu.

    Cercueil externe de Sennedjem

    Les dieux du Royaume des Morts, des formules magiques extraites des textes funéraires égyptiens et des vignettes — incantations et illustrations aux pouvoirs magiques — décorent le cercueil externe de Sennedjem dans des couleurs vives. Cet artiste d’exception a travaillé sur les tombeaux de Ramsès et de son père, Séthi. Il n’a pas peint son propre cercueil, mais il a confié cette tâche à ses collègues les plus talentueux. Placé sur des glissières, le cercueil en bois est tracté sur le sable jusqu’au tombeau de l’artiste. Les vignettes montrent la momie de Sennedjem, le défunt agenouillé en prière, lui et sa femme jouant au senet, ainsi que le couple incarné par des oiseaux-ba.

    Bois, pigments, plâtre
    Nouvel Empire, 19e dynastie
    Musée égyptien

    Des peintures exquises du tombeau de Sennedjem racontent le périple de l’artiste dans le Royaume des Morts.

    À l’intérieur de l’un des plus spectaculaires tombeaux des peintures montrent Néfertari en compagnie des dieux du Royaume des Morts.

    La vallée des Rois

    Durant plus de 500 ans, la Vallée des Rois est le site de sépulture des pharaons du Nouvel Empire. Son emplacement dans le désert éloigné est intentionnel. Située à un peu plus de huit kilomètres de la cité sacrée de Thèbes, la Vallée des Rois se trouve sur la rive opposée du Nil. Ses architectes croyaient sans doute que les tombeaux profonds et le caractère isolé des lieux offraient une protection contre les pilleurs et les voleurs.

    Vase aux cartouches de Ramsès II

    Ce vase de grandes dimensions, inscrit aux cartouches de Ramsès, a été découvert près du tombeau de son fils et successeur, Mérenptah. Il a autrefois contenu des huiles ayant possiblement servi à l’inhumation et à la momification de Mérenptah.

    Albâtre
    Nouvel Empire, 19e dynastie
    Musée égyptien

    Les momies d’animaux

    La plupart des dieux égyptiens sont alors associés à un animal en particulier ou prennent la forme d’un animal. Les gens honorent les dieux et invoquent leur aide au moyen de rituels ou de prières impliquant les espèces animales correspondantes. Élevés afin d’être vendus comme offrandes animales, les animaux sont sacrifiés, momifiés, puis inhumés dans des catacombes situées près des temples.

    Exposées pour la toute première fois, ces momies de chats, de lionceaux, de mangoustes, de crocodiles et de scarabées sont de récentes découvertes provenant de Saqqara, nécropole de l’ancienne cité de Memphis et un centre réservé à ce genre de sépulture. Chez les archéologues, des spéculations veulent que d’autres travaux de fouilles soient susceptibles de dévoiler plus de 15 millions de momies animales.

    Cercueil en bois pour 
    un crocodile momifié
    Bois
    Période tardive, période ptolémaïque
    Musée Sharm El Sheikh, Saqqarah
    Sarcophages en pierre calcaire 
    pour deux scarabées momifiés
    Pierre calcaire
    Période tardive, période ptolémaïque
    Musée Sharm El Sheikh, Saqqarah
    
    Statue d'une mangouste
    Bois
    Période tardive, période ptolémaïque
    Musée Sharm El Sheikh, Saqqarah
    Statue d'un ibis
    Bois
    Période tardive, période ptolémaïque
    Musée national de la civilisation égyptienne
    
    Cercueil pour la momie d'un chat
    Bois
    Période tardive, période ptolémaïque
    Musée Sharm El Sheikh, Saqqarah
    
    Ostracon décoré d'un dessin 
    de sphinx ailé féminin
    Pierre calcaire
    Période inconnue
    Musée égyptien
    Ostracon illustrant un chat
    rassemblant des oies
    Pierre calcaire
    Nouvel Empire, 19-20e dynastie
    Musée égyptien
    
    Sphinx d'un roi,
    possiblement Akhenaton
    Quartz
    Nouvel Empire, 18e dynastie ou avant
    Musée égyptien
    
    Statues d'une déesse à tète de cobra
    Bois
    Période tardive, période ptolémaïque
    Musée Sharm El Sheikh, Saqqarah

    Collier pectoral de Psousennès I

    Or, verre, cornaline,feldspath, jaspe vert
    Troisième Période intermédiaire
    21e dynastie, Musée égyptien

    Statue d’un scarabée

    Bois, résine
    Période tardive, période ptolémaïque
    Musée Sharm El Sheikh, Saqqarah

    Scarabée du cœur d’Oundjebaoundjed

    Or, feldspath
    Troisième Période intermédiaire
    21e dynastie

    Un plat montre des jeunes filles poursuivant des canards à la nage parmi les poissons et les fleurs de lotus. Un autre bol comporte une rosette centrale incrustée de verre.- La combinaison de papyrus et de lotus au centre de l’objet fait penser à l’unification de la Haute Égypte et de la Basse Égypte.

    Plat en argent gravé de fleurs
    de lotus dans l'eau
    Argent, or
    Troisième Période intermédiaire, 21e dynastie
    Musée égyptien
    Bol en or avec lobes en relief
    et rosette centrale incrustée
    Or, verre
    Troisième Période intermédiaire, 21e dynastie
    Musée égyptien
    Plat en or et en argent 
    décoré de nageurs
    Argent, or, verre
    Troisième Période intermédiaire, 21e dynastie
    Musée égyptien
    Bol à rebord recourbé avec
    lobes en relief
    Argent
    Période ptlémaïque
    Musée égyptien

    Ceinture de hanches de la princesse Sithathor décorée de coquilles de cauris et perles en forme de graines d’acacia

    Les quatre rangs de signes hiéroglyphiques du collier d’épaules de la princesse Khnumit — fait d’or, de lapis-lazuli et de pierres semi-précieuses — lui souhaitent prospérité, puissance et longue vie.

    Or, lapis-lazuli, feldspath, cornaline
    Moyen Empire, 12e dynastie
    Musée égyptien

    Large collier à têtes de faucon de la princesse Khnoumit avec perles hiéroglyphiques

    Or, cornaline, lapis-lazuli, turquoise, amazonite
    Moyen Empire, 12 dynastie
    Musée égyptien

    Collier de la princesse Khnoumit gami de pendeloques en coquillage et de deux étoiles en or granulé

    Or, turquoise
    Moyen Empire, 12e dynastie
    Musée égyptien

    Chaîne dorée de la princesse Khnoumit garnie de douze pendeloques en coquillage

    Or
    Moyen Empire, 12e dynastie
    Musée égyptien

    Les trésors secrets

    Les tombeaux des reines de l’Ancien Empire sont construits à proximité des pyramides de leurs époux. Les reines et les princesses du Moyen Empire sont inhumées dans des chambres individuelles construites au sein du complexe funéraire du roi.

    La découverte de cercueils dissimulés dans des niches secrètes sur plusieurs sites du Moyen Empire révèle d’étonnantes surprises : des mines de bijoux féminins ont échappé à l’attention des voleurs.

    Ces jeunes femmes, filles de Djéhoutyhotep, avec leur silhouette longiligne et leur coiffure élégante, portent des robes ajustées très près du corps, et agrémentent leur tenue par des bandeaux, de lourdes parures pectorales et de larges bracelets pour poignets et pour chevilles, à la mode au Moyen Empire.

    Les bijoux sont aussi symboliques que magnifiques. Le motif de fleur de lotus, qui rappelle les marais du Nil, représente aussi la renaissance éternelle.

    Parure pectorale de la princesse Sithathor arborant le cartouche de Sésostris II

    Or, cornaline, lapis-lazuli, feldspath, grenat
    Moyen Empire, 12e dynastie
    Musée égyptien

    Parure pectorale de la princesse Sathathoriounet arborant le cartouche d’Amenemhat III

    Or, cornaline, lapis-lazuli
    Moyen Empire, 12e dynastie
    Musée égyptien

    Bracelet de cheville avec breloques en forme de griffes et fermoir à nœud

    Or, lapis-lazuli, cornaline, turquoise
    Moyen Empire, 12e dynastie
    Musée égyptien

    Collier avec pendentif de la princesse Sithathor

    Or, lapis-lazuli cornaline, turquoise
    Moyen Empire, 12e dynastie
    Musée égyptien

    La perruque d’une dame royale est surmontée d’un diadème. Les bandes et les rosettes en or suspendues sur le diadème de la princesse Sathathoriounet sont une version luxueuse des rubans et des fleurs que les femmes de classes inférieures disposaient en torsade dans leurs cheveux.

    Dague de la princesse Ita
    Or, bronze, lapis-lazuli, cornaline, feldspath
    Moyen Empire, 12e dynastie
    Musée égyptien
    Diadème de ta princesse
    Sathathoriounet
    Or, lapis-lazuli, cornaline, faïence
    Moyen Empire, 12e dynastie
    Musée égyptien
    Pendentif en forme de coquille de bivalve
    de la princesse Sathathoriounet
    Or
    Moyen Empire, 12e dynastie
    Musée égyptien
    Pendentif faucon en cornaline de la
    princesse Ita
    Cornaline
    Moyen Empire, 12e dynastie
    Musée égyptien
    Diadème de la princesse Sathathoriounet
    Or, lapis-lazuli, cornaline, faïence
    Moyen Empire, 12e dynastie 
    Musée égyptien

    Collier de la princesse Sithathormerit

    Des amulettes et des bijoux de protection servant à tenir le mal à l’écart — leur position étant déterminée par les textes magiques — sont insérés entre les différentes épaisseurs de bandages enveloppant les momies.

    Or, cornaline, lapis-lazuli, feldspath
    Moyen Empire, 12e dynastie
    Musée égyptien

    Les ceintures de hanches font leur apparition au Moyen Empire. Portées sur les hanches, elles conservent leur popularité pendant toute la durée du Moyen Empire. Les têtes de léopards adossées de ce superbe modèle appartenant à la princesse Merit lui servaient d’amulettes de protection.

    Ceinture de hanches de la princesse Merit ornée d’un double rang de têtes de léopard

    Pour atteindre le paradis, un pharaon doit d’abord naviguer parmi les dangers du Royaume des Morts. Seule magie — nécessitant des incantations, du matériel et des symboles — a le pouvoir de maîtriser les forces maléfiques qui y sont tapies.

    Or, améthyste
    Moyen Empire, 12e dynastie
    Musée égyptien

    Collier à têtes de faucon et contrepoids de la princesse Néferouptah

    Or, cornaline, feldspath
    Moyen Empire, 12e dynastie
    Musée égyptien

    La parure pectorale de la princesse Merit contient le cartouche de son père, Sésostris III. Sur les deux côtés, le roi — montré sous les traits d’un sphinx à tête de faucon piétine des prisonniers étrangers.

    Parure pectorale de la princesse
    Merit arborant le nom de Sésostris III
    Or, cornaline, turquoise, lapis-lazui, améthyste
    Moyen Empire, 12e dynastie
    Musée égyptien
    Pendentif en forme de coquille
    de la princesse Merit
    Or, cornaline, amazonite, lapis-lazuli
    Moyen Empire, 12e dynastie
    Musée égyptien
    Bracelet avec symboles
    hiéroglyphique de l'éternité
    Or, cornaline, turquoise, lapis-lazuli
    Nouvel Empire, 12e dynastie
    Saqqarah
    Bracelet avec symbole
    hiéroglyphique de la joie
    Or, cornaline, amazonite, lapis-lazuli
    Moyen Empire, 12e dynastie
    Musée égyptien
    Bracelet avec symbole
    hiéroglyphique de l'éternité
    Pierre calcaire, pigments
    Nouvel Empire, 19e dynastie
    Musée égyptien

    Masque en bois plaqué or provenant du cercueil d’Aménémopé

    Or, bois, bronze, cornaline, lapis-lazuli
    Troisième période intermédiaire, 21e dynastie
    Musée égyptien

    Uræus provenant d’une couronne royale de Sésostris II

    Or, cornaline, lapis-lazuli, turquoise
    Moyen Empire, 12e dynastie
    Musée égyptien

    Masque funéraire en or d’Oundjebaouendjed

    Indispensable dans la vie comme dans la mort, le général Oundjebaouendjed est enseveli dans le complexe funéraire de Psousennès afin de continuer de le servir pour l’éternité.

    Or, albâtre, verre
    Troisième période intermédiaire, 21e dynastie
    Musée égyptien

    Amulette d’Isis sur la coiffe de Hathor

    Or
    Troisième période intermédiaire, 21e dynastie
    Musée égyptien

    À l’instar de Ramsès, Psousennès I a une longue vie; il est possiblement âgé de 80 ans au moment de sa mort. Bien que l’Égypte sur laquelle Psousennès règne est divisée et relativement faible, son tombeau regorge de trésors, mais ceux-ci sont de seconde main. En effet, Psousennès I et sa famille doivent piller des tombeaux du Nouvel Empire pour garnir leurs propres sépultures.

    Collier d'épaules de Psousennès I
    Or, lapis-lazuli, cornaline, feldspath
    Troisième Période intermédiaire, 21e dynastie
    Musée égyptien
    Amulette en or de Psousennès I décoré d'un 
    vautour et d'un cobra représentant Isis et Nephthys
    Or
    Troisième Période intermédiaire, 21e dynastie
    Musée égyptien
    Collier pectoral de Psousennès I
    Or, jaspe, verre
    Troisième Période intermédiaire, 21e dynastie
    Musée égyptien
    Bracelet en or massif de Psousennès I
    Or
    Troisième Période intermédiaire, 21e dynastie
    Musée égyptien
    Plat en or dédié à Psousennès I
    Or
    Troisième Période intermédiaire, 21e dynastie
    Musée égyptien

    Cercueil de Chéchonq II avec canopes en forme de cercueils miniatures

    Après l’assassinat d’Osiris, la sœur-épouse de ce dernier, Isis, rassemble les parties éparpillées de son corps et les enveloppe dans des bandelettes de lin, lui permettant ainsi de renaître. Dans la mort, tous les pharaons deviennent Osiris. En momifiant leur corps, les embaumeurs et les prêtres assurent leur transition entre mortalité et immortalité.

    Pour prolonger la préservation du corps, les embaumeurs retirent les organes internes du défunt et les momifient séparément. Il sont souvent conservés dans un jeu de quatre canopes. Les magnifiques sarcophages miniatures en argent de forme humaine de Chéchonq II sont d’une inhabituelle splendeur.

    Couvercle du cercueil à tête de
    faucon de Chéchonq II
    Argent
    Troisième Période intermédiaire, 22e dynastie
    Musée égyptien
    Canopes en argent en forme de
    cercueils miniatures de Chéchonq II
    Argent
    Troisième Période intermédiaire, 22e dynastie
    Musée égyptien

    Chéchonq II

    Chéchonq II est un roi de la 22e dynastie. Bien qu’il ait régné 100 ans après Psousennès l, il est inhumé dans le complexe funéraire de ce dernier. Sa momie est inhabituellement enchâssée dans deux cercueils à tête de faucon, représentation probable du dieu funéraire Sokar.

    Le cercueil interne est fait de cartonnage — un mélange composé d’étoffe et de plâtre — recouvert de feuille d’or. Le cercueil externe est en argent, tout comme le sont les quatre cercueils miniatures contenant les organes internes de Chéchonq.

    Cercueil intérieur à tête de faucon de Chéchonq II — caisson et couvercle reconstruits en cartonnage
    Carton, plâtre, or
    Troisième Période intermédiaire, 22e dynastie
    Musée égyptien

    La momie de Chéchonq II est ornée d’un masque funéraire, d’amulettes, d’une ceinture, de bijoux et de doigtiers et de doigtiers d’orteils en or, transformant ainsi le roi en un être de lumière rayonnant. Beaucoup d’autres amulettes — toutes empreintes d’un sens et de pouvoirs magiques conférant l’immortalité — sont disposées sur la momie et entre les épaisseurs de bandelettes qui l’enveloppent. Certaines appartiennent à des rois d’époque plus anciennes tandis que d’autres proviennent de terres lointaines.

    Le ka du roi — sa force vitale — réside dans sa momie. Son ba son âme revient chaque soir sous les traits d’un oiseau pour fusionner avec le ka. A l’instar du dieu Osiris, le pharaon renaît chaque jour.

    Masque en or de Chéchonq II
    Or
    Troisième Période intermédiaire, 22e dynastie
    Musée égyptien
    Collier pectoral de Chéchonq II
    montrant Isis et Nephthys glorifiant
    un scarabée de cœur ailé
    Or, pierre, verre, faïence, pigments, colle
    Troisième Période intermédiaire, 22e dynastie
    Musée égyptien
    Ceinturon et devanteau de Chéchonq II
    Électrum, colle, or
    Troisième Période intermédiaire, 22e dynastie
    Musée égyptien
    Pectoral de Chéchonq I représentant
    une barque solaire
    Or, lapis-lazuli, cornaline, feldspath, verre
    Troisième Période intermédiaire, 22e dynastie
    Musée égyptien
    Bracelet de Chéchonq II avec œil d'Horus
    Or, lapis-lazuli, cornaline, faïence
    Troisième Période intermédiaire, 22e dynastie
    Musée égyptien
    Amulette représentant un oiseau et
    un disque solaire
    Électrum
    Troisième Période intermédiaire, 22e dynastie
    Musée égyptien
    Bracelet de Chéchonq II paré d'un
    sceau cylindrique mésopotamien
    Or, lapis-lazuli
    Troisième Période intermédiaire, 22e dynastie*
    Musée égyptien
    *Ce sceau appartient au règne de Sargon d'Akkad
    (vers 2300 av. J.-C.), quelque 1500 ans avant
    l'époque de Chéchonq Il.
    Plaque d'incision de momification en
    or d'Osorkon II avec œil d'Horus
    Or
    Troisième Période intermédiaire, 22e dynastie
    Musée égyptien
    Ceinturon et « sporran » de Chéchonq II
    Électrum, colle, or
    Troisième Période intermédiaire, 22e dynastie
    Musée égyptien
    Doigtiers en or
    Or
    Troisième Période intermédiaire, 22e dynastie
    Musée égyptien
    Doigtiers en or pour orteils
    Or
    Troisième Période intermédiaire, 22e dynastie
    Musée égyptien
    Sandales funéraires en or de Chéchonq II
    Or
    Troisième Période intermédiaire, 22e dynastie
    Musée égyptien

    Couvercle du sarcophage de Mérenptah réutilisé pour celui de Psousennès I

    Psousennès I est enseveli à Tanis sous l’énorme couvercle en granit du sarcophage du fils et successeur de Ramsès, Mérenptah. En retirant le couvercle du sarcophage de Mérenptah dans son tombeau de la Vallée des Rois, puis en expédiant celui-ci à Tanis, Psousennès évite d’avoir à fabriquer son propre tombeau et se lie pour l’éternité à l’illustre famille de Ramsès le Grand.

    Sur la face interne du couvercle du sarcophage, une gravure spectaculaire dépeint Nout, déesse du ciel, se tenant face au défunt, les bras tendus dans une pose protectrice,

    Granit
    Nouvel Empire, 19e dynastie
    Musée égyptien

    Ces vases d’albâtre, qui portent le nom de Mérenptah, proviennent de la Vallée des Rois et font partie des découvertes d’Howard Carter. l’homme qui a aussi découvert le tombeau de Toutankhamon.

    Vase avec anse en forme de tête d'Antilope
    Albâtre calcite
    Nouvel Empire, 19e dynastie
    Musée égyptien
    Amphore avec cartouches de Mérenptah
    Albâtre calcite, pigments
    Nouvel Empire, 19e dynastie
    Musée égyptien

    Partie supérieure d’une statue en granodiorite de Mérenptah

    Bien que le roi Mérenptah ait atteint fa cinquantaine lorsqu’il succède à Ramsès, ce buste le présente comme un jeune homme beau et dynamique.

    Granodiorite, pigment
    Nouvel Empire, 19e dynastie
    Musée égyptien

    Bracelet du grand prêtre d’Amon, Pinedjem II

    Or, cornaline, lapis-lazuli, feldspath
    Troisième Période intermédiaire, 21e dynastie
    Musée égyptien
    

    Un tombeau royal

    Bien que la cachette ait sauvée la momie de Ramsès, son tombeau est pillé durant l’Antiquité, entièrement vidé de son contenu par les voleurs. Aussi, des inondations soudaines causées par de fortes pluies endommagent les murs, les plafonds et les sols du tombeau.

    Des reproductions murales du tombeau du père de Ramsès, Séti I, donnent un aperçu de la splendeur d’un tombeau pharaonique.

    Le sarcophage de Ramsès II

    Ce magnifique sarcophage en cèdre sculpté logeait jadis la dépouille de Ramsès. Les hiéroglyphes du couvercle représentent son cartouche et racontent l’histoire de son périple du tombeau à la cachette.

    Partie supérieure du colosse de Ramsès

    Pierre calcaire
    Nouvel Empire, 19e dynastie
    Muséo Sharm El Sheikh
  • Sarlat-la-Canéda

    Sarlat-la-Canéda

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    6H55

    525 km

    Sarlat-la-Canéda, perle du Périgord noir, vous invite à un voyage dans le temps. Ses ruelles pavées, ses maisons en pierre dorée et ses monuments médiévaux racontent une histoire riche et fascinante. Une ambiance authentique et conviviale se dégage de ses rues, invitant les visiteurs à s’imprégner de son charme. Bien plus qu’une simple ville, Sarlat-la-Canéda est un écrin de beauté et de tradition, un lieu où le temps semble s’être arrêté.

    Maison de la Boétie

    Pour débuter notre promenade ensoleillée, arrêtons-nous place du Peyrou. Oublions les Incas et les llamas 😉, ici nous sommes plongés dans le cœur de la Renaissance française ! La Maison de la Boétie, un véritable joyau architectural datant du XVIe siècle, se dresse fièrement devant nous.

    Construite entre 1520 et 1525 par Antoine de La Boétie, lieutenant criminel à Sarlat, la maison porte fièrement le nom de son constructeur. Cependant, c’est son fils Étienne, né au sein même de ces murs le 1er novembre 1530, qui lui conféra une véritable notoriété. Figure majeure du paysage politique et littéraire, Étienne de la Boétie est connu pour ses écrits politiques et philosophiques ainsi que pour son amitié avec Michel de Montaigne. Par ailleurs, il fut l’un des fondateurs de la démocratie moderne. Ce sont ces liens qui ont contribué à la renommée de la famille La Boétie et à l’importance historique de cette maison.

    Aujourd’hui, cet ancien hôtel particulier, dont les façades arborent le style élégant de la Renaissance italienne, est en passe de retrouver sa splendeur passée grâce à la généreuse contribution de la Mission Patrimoine de Stéphane Bern. Les travaux de rénovation, qui devraient être terminés pour l’été 2025, redonneront vie à ce lieu chargé d’histoire.

    Place de la Liberté

    La Place de la Liberté est le cœur battant de Sarlat-la-Canéda. Anciennement nommée place Royale, elle a été rebaptisée Place de la Liberté lors de la Révolution française, symbole d’un nouvel ordre.

    Entourée par l’hôtel de ville, l’ancienne église Sainte-Marie et de terrasses ombragées c’est l’endroit idéal pour savourer un café en admirant le ballet incessant des passants et profiter de l’ambiance conviviale.

    Ancienne Église Sainte-Marie – Marché couvert

    Située au cœur de Sarlat, l’église Sainte-Marie dépasse le cadre d’un simple édifice religieux. Elle incarne une histoire riche et tumultueuse, marquée par des conflits, une détermination sans faille et une reconversion audacieuse.

    En 1365, face à l’état dégradé de leur église paroissiale, les habitants de Sarlat prennent la décision de la reconstruire en plus grand. Sous la houlette de l’architecte Jacques Caviale, les travaux débutent en 1368. Cependant, le contexte politique instable de l’époque, dominé par la Guerre de Cent Ans, complique la situation. Les affrontements entre Français et Anglais, ponctués de sièges et de changements d’allégeance, perturbent régulièrement l’avancée des travaux. Malgré ces obstacles, la construction progresse lentement. Le chœur et une partie de la nef sont achevés en 1431, mais ce n’est qu’en 1479 que l’architecte Pierre Esclanche reprend les rênes du projet, finalisant la façade, le clocher et la première travée. L’église est finalement consacrée en 1507. Le destin de l’église Sainte-Marie prend un tournant radical lors de la Révolution française. Désaffectée en 1794, elle est vendue morceau par morceau. Son chœur est démonté pour récupérer les pierres, tandis que sa nef est réutilisée à diverses fins : boulangerie, magasin de bois et charbon, puis bureau de poste.

    En 2001, l’architecte Jean Nouvel redonne vie à ce monument historique en le transformant en un marché couvert moderne et lumineux. Respectueux du passé, il parvient à préserver l’essence de l’église tout en lui offrant une nouvelle fonction. Un ascenseur installé dans le clocher permet désormais d’admirer une vue panoramique sur la ville depuis son sommet.

    Le Badaud de Sarlat

    Depuis des années, le badaud captive par son air mystérieux et amusant. Ce discret passant de bronze, intégré au pavage, invite à la contemplation et à la curiosité, incarnant l’esprit d’observation des habitants de Sarlat et encourageant les visiteurs à prendre le temps de découvrir les détails cachés de la ville. Beaucoup s’amusent à le chercher et à le photographier, certains lui jetant même des pièces de monnaie, comme pour l’aider à trouver ce qui le fascine tant. Le Badaud, un personnage discret et attachant, est devenu un symbole du charme discret de Sarlat et est l’œuvre de Jean-Pierre Vrignaud.

    Manoir de Gisson

    Bienvenue au Manoir de Gisson, un trésor historique situé juste derrière le Badaud, sur la place des Oies. Classé monument historique, ce manoir unique vous plonge dans l’univers de la bourgeoisie sarladaise du XVIIe siècle. Composé de deux bâtiments distincts reliés par une tour escalier hexagonale, ses origines remontent au XIIIe siècle. Son architecture est typique de l’époque : des fenêtres à meneaux, ses toits de lauze et sa baie à colonnettes.

    La visite s’articule autour des appartements du consul, où la famille de Gisson a vécu. Des pièces richement décorées dévoilent la vie quotidienne de personnages influents, tels que notaires royaux et consuls. Puis s’ensuivent les salons d’apparat, le mobilier d’époque, les cheminées et la grande terrasse surplombant la place.

    Ensuite, direction les caves voûtées, où se trouve un fascinant cabinet de curiosités. Très en vogue à la Renaissance, ces cabinets exposaient des objets rares rapportés d’expéditions lointaines, témoignant de l’imaginaire et de la curiosité de l’époque.

    Fontaine Sainte-Marie

    Rue des consuls, en contre-bas du manoir que nous venons de visiter, se cache la Fontaine Sainte-Marie. Avec son bassin en pierre sculpté et sa statue de la Vierge Marie, elle était autrefois une source d’eau potable pour les habitants de Sarlat, et la légende raconte même que son eau avait des vertus miraculeuses, attirant de nombreux pèlerins.

    Sarlat se découvre vraiment en flânant, en se laissant porter par l’envie de se perdre dans ses ruelles étroites et pittoresques. Ce qui est vraiment captivant, c’est cette harmonie architecturale qui règne dans la ville : les maisons en pierre dorée, les toits de lauze et les façades médiévales créent un ensemble cohérent et enchanteur. Pourtant, à chaque coin de rue, une nouvelle surprise vous attend. Que ce soit une petite place ombragée, une adorable boutique ou une alléchante odeur de café, chaque détour révèle un caractère unique et une atmosphère qui lui est propre. C’est cette combinaison de singularité qui fait de Sarlat un lieu si spécial à explorer.

    Lanterne des morts

    La Lanterne des Morts, située juste derrière la Cathédrale Saint-Sacerdos, est un monument énigmatique et fascinant. Construite aux XIIe siècle, cette chapelle sépulcrale a traversé les siècles en laissant planer le mystère sur sa véritable fonction.

    D’apparence simple, elle se présente comme une tour circulaire à deux niveaux. Le niveau inférieur, accessible par un portail sous arc brisé, est couvert d’une voûte complexe ornée de nervures et de motifs sculptés. Trois fenêtres éclairent l’intérieur, laissant filtrer une lumière douce et mystérieuse. L’étage supérieur, quant à lui, est fermé par une chambre tronconique percée de quatre baies étroites.

    Au fil des siècles, la Lanterne des Morts a été surnommée « Tour des Maures » puis « Tour Saint-Bernard », alimentant les légendes et nourrissant l’imagination populaire. Certains historiens y voient une lanterne destinée à guider les âmes des défunts, tandis que d’autres pensent qu’il s’agissait d’un lieu de sépulture ou d’une chapelle.

    Aujourd’hui classée monument historique, la Lanterne des Morts est un témoignage poignant du passé et de l’architecture médiévale. Sa forme unique, son mystère persistant et sa situation au cœur du cimetière Saint-Benoît en font un lieu chargé d’histoire et de spiritualité, invitant à la contemplation et à l’émerveillement.

    By night

    Pour clore la journée, rien de tel qu’une promenade dans les rues à la tombée de la nuit. Même si le soleil s’est couché, les bâtiments conservent une lueur dorée, créant une atmosphère magique. À cette heure-ci, la ville se fait plus tranquille, offrant une ambiance intimiste qui permet de redécouvrir Sarlat sous un autre angle. Cette destination qui allie histoire, gastronomie et nature nous a réellement enchantée, c’est la destination idéale pour un week-end dépaysant et ressourçant !

    Les bonnes adresses

    L’Assiette Sarladaise

    4 Rue du Présidial, 24200 Sarlat-la-Canéda

    Des spécialités locales, rien que des spécialités locales ! En plus de pouvoir profiter d’une terrasse des plus agréables, le service était chaleureux et les plats délicieux !

  • Beynac-et-Cazenac

    Beynac-et-Cazenac

    Se rendre à Beynac-et-Cazenac depuis Paris

    5H25

    5H20

    535 km

    Beynac-et-Cazenac, perchée sur un éperon rocheux dominant la Dordogne, est un village médiéval qui semble figé dans le temps. Son imposant château, dominant fièrement la vallée, est un véritable joyau architectural, et ses ruelles étroites et sinueuses vous invitent à une promenade dans le passé. Nous nous sommes laissé charmer par les maisons en pierre dorée, les boutiques artisanales et les terrasses ombragées où l’on savoure la gastronomie locale. Beynac-et-Cazenac, un village d’exception où l’histoire se mêle au charme de la vie locale.

    Rue de la Balme

    On débute notre balade dans la Rue de la Balme, un chemin pavé pittoresque qui serpente à travers le cœur historique de Beynac. Les maisons en pierre anciennes, avec leurs fenêtres à meneaux et leurs toits de lauze, semblent nous murmurer des histoires d’un autre temps. On s’imagine les artisans qui occupaient autrefois les ateliers, les familles qui vivaient dans ces maisons, et les générations qui ont déambulé dans cette rue, empreinte de leur histoire. L’atmosphère est paisible, propice à la contemplation. Les boutiques d’artisanat, aux devantures colorées, offrent un aperçu du savoir-faire local. =

    Rue des Sarrasins

    La Rue des Sarrasins est une rue piétonne qui traverse le village de Beynac-et-Cazenac, du nord au sud. Elle est bordée de jolies maisons de ville en pierre.

    Le nom

    Comme pour beaucoup de rues portant ce nom, l’origine du nom est sujette à débat. Il y a des théories sur la présence réelle de Sarrasins à Beynac, d’autres pensent que c’est un nom symbolique qui fait référence à l’exotisme et aux voyages lointains.

    L’atmosphère

    La Rue des Sarrasins est une rue animée et pittoresque. On y trouve des boutiques d’artisanat, des restaurants et des cafés. Elle est un endroit idéal pour se promener, faire du shopping et déguster la cuisine locale.

    L’histoire

    La Rue des Sarrasins est traversée par le sentier de grande randonnée GR643, qui relie la Corrèze à la Dordogne. Elle est donc un point de passage pour de nombreux randonneurs.

    La Maison de Pierre – Beynac

    On s’arrête devant La Maison de Pierre, une des plus connues du village. Construite au XVIe siècle, cette demeure, unique en son genre dans le village, se distingue par son toit entièrement recouvert de lauzes, des pierres calcaires typiques de la région. Elle dispose d’un jardin panoramique de 3 ares offrant une vue exceptionnelle sur un méandre de la Dordogne, considérée comme l’une des plus belles du village.

    La maison se visite et permet de découvrir notamment sa terrasse semi-couverte accessible directement depuis la pièce principale. À l’intérieur, un grand espace de vie regroupe un séjour, un salon et une cuisine. Les chambres incluent une pièce avec un lit à baldaquin du XVIIIe siècle et une autre avec deux lits individuels. La salle de bain est équipée d’une cabine de douche multi-jets, et les toilettes sont séparées. Cette maison allie le charme historique et le confort moderne.

    La Tour du Couvent et la Porte Veuve

    Un peu plus haut, nous arrivons à la Tour du Couvent et la Porte Veuve, deux éléments architecturaux remarquables qui contribuent au charme unique de Beynac-et-Cazenac.

    La Tour du Couvent, située au cœur du village, est un vestige d’un ancien couvent franciscain datant du XIIIe siècle. Cette tour imposante, reconnaissable à sa forme ronde et sa hauteur, est le seul élément qui reste du couvent après sa destruction au XVIe siècle. Aujourd’hui, elle est intégrée au paysage architectural de la ville, servant de point de vue panoramique sur la vallée de la Dordogne.

    La Porte Veuve, quant à elle, est un passage voûté qui permet d’accéder au village depuis la vallée. Ce nom intrigant vient d’une légende locale qui raconte qu’une femme a été enfermée dans la tour par son mari jaloux. On dit qu’elle appelait son mari du haut de la tour, sans succès. Au fil du temps, la porte a été rebaptisée « Porte Veuve » en référence à cette triste histoire.

    Ces deux éléments architecturaux, la Tour du Couvent et la Porte Veuve, ont joué un rôle important dans la vie de Beynac-et-Cazenac. Ils témoignent de l’histoire riche et mouvementée du village, et contribuent à son charme unique.

    Le château de Beynac

    Encore un peu plus haut (la visite ne se fait qu’en grimpant dans ce sens), le château de Beynac, domine fièrement la vallée de la Dordogne. Ce château fort médiéval, construit au XIIe siècle, est l’un des plus beaux et des plus imposants châteaux du Périgord.

    Un symbole de puissance : Le château de Beynac a été construit par les seigneurs de Beynac, une famille puissante qui contrôlait la région. Il a été conçu pour être imprenable, avec des murs épais, des tours massives et un système de défense sophistiqué. Il servait de bastion stratégique et de symbole du pouvoir de la famille de Beynac.

    Un témoin de l’histoire : Le château a traversé les siècles, changeant de mains à plusieurs reprises. Il a été le théâtre de nombreuses guerres et sièges, et a joué un rôle important dans l’histoire de la région.

    Un joyau architectural : Le château de Beynac est un bel exemple d’architecture militaire médiévale. Il est constitué de plusieurs tours, de douves et de bâtiments. Son aspect imposant et sa situation dominante sur la vallée de la Dordogne en font un spectacle fascinant.

    Un lieu de visite incontournable : Le château est aujourd’hui ouvert au public et est un lieu de visite incontournable pour tous les amoureux de l’histoire et de l’architecture. On peut y découvrir les salles du château, les donjons et les coursives, et admirer les vues panoramiques sur la Dordogne.

    Le château de Beynac est un lieu chargé d’histoire et de mystère. C’est un incontournable pour tous les visiteurs qui souhaitent découvrir la richesse du patrimoine médiéval de la région.

    Église Notre-Dame-de-l’Assomption

    On entre dans l’église Notre-Dame-de-l’Assomption, un lieu de recueillement et d’admiration. Son architecture romane, avec ses arcs en plein cintre et ses voûtes en berceau, nous transporte dans une atmosphère sereine et chargée d’histoire. La lumière du soleil filtre à travers les vitraux colorés, créant une ambiance mystique et poétique. On admire les sculptures anciennes, les peintures murales, et les objets religieux qui témoignent de la foi des habitants de Beynac au fil des siècles. On prend un moment pour s’asseoir sur un banc et s’imprégner du silence qui règne dans l’église, se laissant porter par la beauté de cet édifice. L’église Notre-Dame-de-l’Assomption est un lieu de paix et de beauté, un véritable refuge pour l’âme.

    Rue Cap de Baïnac

    En se promenant dans la Rue Cap de Baïnac, une rue paisible qui offre une vue imprenable sur la Dordogne. On se laisse de nouveau charmer par les maisons anciennes et les jardins fleuris, qui parsèment la rue. C’est un lieu où le temps semble s’être arrêté, où l’on peut respirer un air frais et profiter du calme qui règne sur le village. La Rue Cap de Baïnac nous invite à la contemplation, à la découverte de la beauté simple des choses.

    Rue Costa Del Port

    On termine notre visite en redescendant la Rue Costa Del Port, un passage pittoresque qui nous conduit, comme son nom l’indique, vers le port de Beynac.

    Beynac-et-Cazenac est un village où chaque pierre, chaque rue, chaque monument raconte une histoire. C’est un lieu où le passé et le présent se mêlent harmonieusement, offrant une balade aussi dépaysante qu’agréable. Que vous soyez passionné d’histoire, amateur de nature ou simplement en quête de tranquillité, Beynac-et-Cazenac saura vous séduire et vous charmer. Alors, n’hésitez plus, venez découvrir ce joyau du Périgord et laissez-vous envoûter par sa magie intemporelle.

  • Le Menoux

    Le Menoux

    Se rendre au Menoux depuis Paris

    2H55

    2H35

    301 km

    Église Notre-Dame du Menoux

    L’église Notre-Dame du Menoux : un écrin coloré pour l’œuvre d’un artiste hors norme

    Nichée au sud de l’Indre, la commune paisible du Menoux abrite un trésor inattendu : l’église Notre-Dame. À première vue, cette construction néogothique du XIXème siècle semble banale. Mais franchissez son seuil et préparez-vous à être envoûté !

    C’est dans les années 1970 que le peintre bolivien Jorge Carrasco, inspiré par l’espace sacré, décide d’investir l’église de son art unique. Pendant huit ans, il transforme méticuleusement chaque centimètre carré des murs et voûtes en une fresque monumentale de 450m².

    Entrer dans cette église, c’est vivre une expérience sensorielle unique. Les couleurs vives, les formes sinueuses et rondes, les symboles amérindiens se mêlent pour créer une cosmogonie fascinante qui raconte la création de l’homme et de l’univers.

    Carrasco, reconnu internationalement pour son talent (on le compare parfois à Picasso ou Matisse), a laissé derrière lui un héritage artistique exceptionnel. Son œuvre, visible toute l’année dans l’église du Menoux, invite à la contemplation et à une véritable immersion dans un univers onirique et vibrant.

    L’Atelier Carrasco, situé juste en contrebas de l’église, permet de découvrir plus en profondeur l’univers créatif de l’artiste.

    Une visite incontournable pour les amateurs d’art et ceux qui souhaitent découvrir une facette étonnante du patrimoine français.


    Atelier Carrasco

    L’Atelier de Carrasco au Menoux offre une immersion complète dans l’univers créatif de cet artiste bolivien reconnu internationalement. Installé dans le village dans les années 1970, Carrasco a laissé une empreinte indélébile en transformant l’église paroissiale en un véritable chef-d’œuvre d’art sacré. Ses fresques colorées couvrant 450 m² narrent la création de l’univers selon une vision personnelle mêlant influences amérindiennes et spiritualité.

    Au-delà de cet ensemble monumental, l’atelier témoigne de la polyvalence artistique de Carrasco. Sculptures, peintures et dessins exposés révèlent la maîtrise de différentes techniques. Il est ainsi possible de saisir les rouages du processus créatif de l’artiste en observant ses esquisses, ses outils de travail et ses œuvres inachevées. L’atelier se transforme ainsi en un espace où l’on comprend non seulement l’œuvre finale, mais aussi le cheminement qui y a mené.

    Grâce à des photographies personnelles, des objets souvenirs et des témoignages recueillis auprès de ses proches, l’atelier brosse un portrait intime de Carrasco, homme engagé et passionné par son art. La gestion de l’espace est assurée par l’association « Les Amis de Carrasco », qui œuvre pour la préservation du patrimoine artistique laissé par l’artiste. La visite s’adresse à tous ceux qui souhaitent découvrir l’œuvre d’un artiste hors du commun et comprendre les multiples facettes de sa création.

  • Châteauroux

    Châteauroux

    Se rendre à Châteauroux depuis Paris

    2H35

    2H10

    265 km

    Châteauroux, une ville au charme discret qui se dévoile progressivement à ceux qui prennent le temps de la découvrir. Lovée dans le berceau verdoyant de la région Centre-Val de Loire, elle arbore un caractère authentique qui se reflète dans ses rues animées et ses maisons à colombage, vestiges d’un passé riche et mouvementé.

    Ici, l’histoire s’immisce dans chaque recoin, se laissant deviner dans les imposantes tours de son château médiéval, les murailles de la ville et les vestiges de son passé industriel. Châteauroux, c’est aussi une ville tournée vers l’avenir, un lieu où l’innovation et la créativité se mêlent à la tradition.

    La ville a marqué l’histoire de l’aviation, et cet héritage se ressent encore aujourd’hui. Ses musées, témoins de son passé industriel et aéronautique, racontent l’épopée des pionniers de l’air et révèlent les secrets de la conquête des cieux.

    Châteauroux, c’est également une ville culturelle foisonnante, riche de ses musées, théâtres, salles de concert et d’un dynamisme artistique remarquable. Ses artisans d’art, ses galeries et ses ateliers d’artistes contribuent à l’attractivité et au rayonnement de la ville.

    Mais Châteauroux, c’est avant tout une ville à taille humaine, accueillante et chaleureuse. Une ville où la vie est douce, où l’on savoure les plaisirs simples de la vie à la française : les marchés colorés, les restaurants aux saveurs authentiques, les balades dans les parcs et les jardins verdoyants.

    Venez découvrir Châteauroux, une ville qui vous surprendra par sa richesse et sa beauté, une ville qui vous laissera un souvenir impérissable.

    Musée Bertrand

    Le Musée Bertrand, inauguré en 1869, est un véritable pilier culturel et historique de Châteauroux. Il doit son nom à l’historien et archéologue local Jacques-Joseph Bertrand, qui légua ses collections à la ville. Le musée est installé dans un ancien hôtel particulier du XVIIIe siècle, l’Hôtel Bertrand, classé Monument Historique. Cette demeure, construite entre 1770 et 1774 pour le marquis de La Roche-Fontenilles, est elle-même un témoignage architectural de l’époque.

    L’architecture du bâtiment est caractéristique des hôtels particuliers du Siècle des Lumières, alliant élégance et fonctionnalité. Sa façade classique, discrète depuis la rue, s’ouvre sur une cour d’honneur et un jardin à l’arrière. L’intérieur conserve des éléments d’origine, notamment des boiseries, des cheminées et des parquets, offrant un cadre authentique aux collections.

    Le musée abrite une collection fascinante qui retrace l’histoire de la ville et de sa région, l’Indre. Ses fonds sont particulièrement riches et diversifiés, se structurant autour de trois axes majeurs :

    • Archéologie : Cette section présente des vestiges des époques gallo-romaine et médiévale, découverts lors de fouilles locales. On y trouve des céramiques, des outils, des éléments de parure et d’autres objets du quotidien qui éclairent la vie des habitants du Berry à travers les siècles.
    • Beaux-arts : La collection de beaux-arts offre un panorama de la création artistique du XVIe au XIXe siècle. On peut y admirer des peintures, des sculptures et des dessins d’artistes régionaux et nationaux. Le musée est notamment reconnu pour sa section consacrée à l’Orient et aux campagnes d’Égypte de Napoléon Bonaparte, grâce aux collections ramenées par le général Bertrand, maréchal d’Empire et figure locale majeure, dont le nom est également lié au musée bien qu’il ne soit pas l’éponyme direct. Cette partie inclut des objets égyptiens antiques, des gravures et des documents liés à l’expédition.
    • Ethnographie et arts populaires : Cette section témoigne de la vie quotidienne et des traditions du Berry à travers des costumes traditionnels, des outils agricoles, des meubles et des objets artisanaux, offrant un aperçu de l’identité rurale de la région.

    En parcourant les salles du musée, on est captivé par ces vestiges et œuvres d’art qui retracent la vie des habitants de Châteauroux et de l’Indre à travers les époques. Le Musée Bertrand est un véritable voyage dans le temps, permettant de mieux comprendre l’évolution de la ville et de son territoire, et de ressentir l’émotion face à la richesse et la diversité de son patrimoine.

    Couvent des Cordeliers

    On poursuit notre exploration en se dirigeant vers le Couvent des Cordeliers, un ancien couvent franciscain fondé au XIIIe siècle. Ce monument historique, avec ses murs imposants en pierre, ses voûtes et ses arcades, nous transporte dans le passé. On admire l’architecture du bâtiment, qui témoigne de l’influence de l’ordre franciscain dans la ville.

    Le Couvent des Cordeliers a été un lieu de prière, de contemplation et de vie spirituelle pendant des siècles. On peut imaginer les moines qui ont habité ce lieu, leurs prières, leurs chants et leurs moments de recueillement. On s’imagine la vie quotidienne dans le couvent, avec ses règles strictes et ses moments de silence.

    Aujourd’hui, le Couvent des Cordeliers a été réhabilité et abrite des expositions et des événements culturels. On peut s’y promener dans les salles, découvrir les œuvres d’art exposées et se laisser inspirer par la beauté et la sérénité du lieu. Le Couvent des Cordeliers, c’est un véritable lieu de mémoire, qui nous invite à la réflexion et à la contemplation.

    Jardins des Cordeliers

    On fait une pause détente dans les Jardins des Cordeliers, un espace vert paisible situé au cœur de la ville. On se promène au milieu des arbres centenaires, des parterres fleuris et des fontaines. On respire un air frais et parfumé, on profite du calme et de la tranquillité qui règnent dans ce lieu. On s’assoit sur un banc et on observe les passants, les enfants qui jouent, et les oiseaux qui chantent. On se laisse bercer par le doux murmure de l’eau de la fontaine et par le chant des oiseaux.

    Les Jardins des Cordeliers sont un véritable havre de paix, un lieu idéal pour se ressourcer et profiter de la nature en ville. Ils sont une invitation à la détente, à la contemplation, et à la rêverie.

    Rue des Pavillons

    On flâne dans la Rue des Pavillons, une rue piétonne animée qui traverse le centre-ville de Châteauroux. On admire les maisons anciennes, les boutiques et les restaurants qui bordent la rue. On observe les façades colorées, les devantures des magasins, les terrasses des cafés. L’ambiance est dynamique et accueillante. On s’arrête pour faire du shopping, on achète des souvenirs, on déguste des spécialités locales. On sent la vitalité de la ville qui se dégage de la rue, la joie de vivre des habitants, la convivialité des commerçants.

    La Rue des Pavillons est un lieu de rencontre et d’échange, où l’on peut s’imprégner de l’ambiance animée de la ville.

    Place Robert Monestier

    On arrive sur la Place Robert Monestier, une place piétonne située au cœur du centre-ville. On admire les bâtiments qui entourent la place, l’hôtel de ville, le théâtre, et les maisons anciennes. On observe les passants, les touristes, et les habitants qui se retrouvent ici. C’est un lieu de rendez-vous central, souvent animé par des événements ou simplement par le quotidien des Castelroussins. La place, spacieuse et ouverte, invite à la flânerie et à l’observation de la vie locale, offrant une perspective sur l’architecture civile de la ville.

    Église Notre-Dame de Châteauroux

    On visite l’Église Notre-Dame de Châteauroux, un édifice religieux imposant qui domine la ville. On admire l’architecture gothique de l’église, ses vitraux, ses sculptures, et ses ornements. On entre à l’intérieur et on est impressionnés par la hauteur des voûtes, la grandeur des colonnes et la beauté des chapelles. On ressent une atmosphère de recueillement et de sérénité. L’Église Notre-Dame de Châteauroux est un lieu de culte et de patrimoine, un symbole de la foi et de l’histoire de la ville.

    Château Raoul – Hôtel de la Préfecture

    On s’approche du Château Raoul, un ancien château fort transformé en Hôtel de la Préfecture. On admire l’architecture médiévale du bâtiment, ses tours, ses remparts, et ses douves. On imagine la vie des seigneurs qui ont habité ce lieu, les batailles, les fêtes, et les intrigues qui se sont déroulées dans ses murs. Le Château Raoul est un témoignage du passé, un symbole de la puissance et de l’histoire de Châteauroux, abritant aujourd’hui les services administratifs du département de l’Indre.

    Place Gambetta

    On termine notre balade par la Place Gambetta, une grande place piétonne qui offre une vue imprenable sur la ville. On admire les fontaines, les statues, et les espaces verts qui décorent la place. On observe les passants, les familles qui se promènent, et les jeunes qui jouent. La Place Gambetta est un lieu de détente et de loisirs, un espace convivial où l’on peut profiter de l’ambiance de la ville.

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