Traversée par La Seudre, Saujon vit au rythme de l’eau. Le port de Ribérou, autrefois port de commerce et aujourd’hui port de pêche et de plaisance, a gardé tout son charme. Son pont à écluses marque la séparation des eaux douces et salées. Empruntez les sentiers bordant La Seudre et profitez de leur calme.
Bonne adresse
Pizzeria Vittoria
53 Rue Carnot, 17600 Saujon
Église Catholique Saint Jean-Baptiste et Saint Martin de Saujon
À Royan, il est facile de se garer près de la plage du Chay, il faut longer la côte en passant par le bunker pour rejoindre le port de la ville. La balade côtière en vaut le coup, les pêcheries sont ravissantes.
Église Notre-Dame de Royan
Vertigineux. C’est ce qui décrirait le mieux cet immense bloc de béton de 66 mètres de hauteur. Sa grâce se trouve à l’intérieur. Les vitraux en forme de losange, l’orgue aux 3600 tuyaux, ses gigantesques verrières et même sa nef en forme de selle de cheval nous emmènent dans un autre monde. C’est incroyable.
Lors de notre passage, les grottes étaient fermées par cause de vents importants. Néanmoins, cela reste un bel endroit à visiter.
Les Grottes de Matata
Juste à côté des grottes précédentes se trouvent celles-ci, accessibles, nous prenons le temps de les parcourir. La visite se fait avec un audioguide détaillant le mobilier, les outils, les us et coutumes de l’époque et cela dans un environnement troglodyte unique.
Ce village pittoresque est littéralement un petit coin de paradis. Les roses trémières et autres plantes grimpantes jonchent les rues, l’architecture typique ne manque pas de romantisme et les ruelles étroites font le bonheur de tous.
Église Sainte-Radegonde
Cette merveilleuse église du 14e brave tempête et marrée tout au long de l’année. Du bout de son rocher, elle offre un des meilleurs points de vue sur l’estuaire dans une sérénité incomparable.
Bonne adresse
Restaurant La brise Talmont
Rue de la Porte de la ville, 17120 Talmont-sur-Gironde
Ce gigantesque parc de 9 hectares vous surprendra d’allée en allée. Il s’y trouve pas moins de six jardins différents comme ce magnifique jardin Anglais. Les espaces sont rigoureusement entretenus, les statues, animaux et espèces végétales créent cet espace exceptionnel.
Église Saint-Hilaire-Le-Grand
Cette magistrale église construite au 11e siècle est une étape des Chemins de Compostelle depuis le 12e siècle. Elle est inscrite à ce titre au Patrimoine Mondial de l’UNESCO. N’hésitez pas à emprunter le passage secret qui relie la rue du Doyenné et la rue Saint-Hilaire.
Préfecture de la Vienne
Hôtel de Ville de Poitiers
Sur cette vaste place se dresse fièrement ce bâtiment néo-renaissance datant du 19e siècle.
Baptistère Saint-Jean
Le baptistère Saint-Jean situé à Poitiers est un des plus anciens monuments chrétiens dont l’origine remonte à la deuxième moitié du 4e siècle, début du 5e siècle. Fortement remanié au cours des siècles, il est le bâtiment qui illustre le mieux la dépendance de l’architecture mérovingienne avec ses assises antiques, mais aussi l’abandon des principes classiques.Cathédrale Saint-Pierre-de-Poitiers
Cathédrale Saint-Pierre-de-Poitiers
À quelques pas du baptistère Saint-Jean se trouve la Cathédrale Saint-Pierre. Elle est de très loin l’édifice le plus imposant de Poitiers de par ses dimensions. Sa construction fut commencée vers la fin du 12e siècle sous l’impulsion d’Aliénor d’Aquitaine. Elle est de style gothique angevin, à l’exception de la façade, qui avec sa rosace et trois portails sculptés, suit l’influence du gothique de l’Île-de-France.
Pont Joubert enjambant le Clain
Cet endroit contraste avec les rues d’où nous venons. En longeant les quais, les voitures se font discrètes et la nature plus présente.
Palais de Justice de Poitiers
En longeant le Clain et le boulevard Bajon, nous arrivons devant le palais de justice, fraîchement sorti de ses travaux de restauration.
Chapelle du Sacré-Cœur
Ses premières pierres de moellons ont été posées en 1818, cette jolie paroisse de 22 m de haut jouxte le palais précédent visité, en remontant par la rue du Pré l’Abbesse.
Église Notre-Dame-la-Grande
Ses premières pierres de moellons ont été posées en 1818, cette jolie paroisse de 22 m de haut jouxte le palais précédent visité, en remontant par la rue du Pré l’Abbesse.Église Notre-Dame-la-Grande
Notre-Dame des Dunes
L’immense statue de bronze surplombant les falaises des Dunes est assurément le point le plus haut de la ville. Un point stratégie puisque c’est d’ici que le l’amiral de Coligny et ses troupes se trouvaient lors du siège de la ville en 1569. La vue sur la ville y est imprenable.
Ce parc situé à quelques kilomètres de Poitiers est un incontournable. Sa diversité d’attraction comblera tous les âges et toutes les attentes. Un univers axé sur la technologie avec de nombreux cinémas 3D/4D, des attractions à sensations, des spectacles pyrotechniques, etc. De quoi y passer une belle journée riche d’émotions.
Tarifs
Billet adulte 1 jour 47€ Billet enfant 1 jour 38€
access_time
Durée
Il est possible de découvrir le parc en une journée en étant réactif entre chaque attractions.
Autour de 1475, Jehan II de Latour fait construire une forteresse composée de deux corps de logis, avec quatre puissantes tours et un donjon massif. Ce château fort, construit en forme de triangle sur un éperon rocheux, est naturellement défendu par le marais. Au nord, en avancée, la tour de la Fuye monte la garde.
Les extérieurs
L’intérieur
En 1603, Jacques de Courbon, ayant épousé Jeanne de Gombaud en 1595, libère totalement Romette d’une indivision de cent treize ans. C’est alors qu’accordant les vocables de La Roche et de Courbon, apparaît La Roche-Courbon qui sera désormais le nom du lieu. C’est au 17e siècle que le petit-fils de Jacques de Courbon transforme le château tel qu’il se trouve être actuellement.
Les grottes de La Roche-Courbon
Il faut s’éloigner du château en marchant quelques minutes pour accéder à un vaste réseau de grottes aux monumentales entrées. C’est là que s’installèrent, successivement, les hommes des époques moustériennes (120 000 ans), aurignaciennes ( 40 000 ans) et magdaléniennes (10 000 ans).
Les fouilles pratiquées ont permis de retrouver, dans une couche aurignacienne des grottes, le squelette d’un homme logiquement daté de cette époque ; mais des analyses récentes l’ont considérablement rajeuni puisqu’il a pu être précisé que cet homme est mort aux environs de l’an zéro de notre ère. Lui aussi est présenté dans le musée. Il est la charnière entre la Préhistoire et l’Histoire Un important mobilier de ces populations y a été trouvé.
Comptez environ 12,50€ par adulte pour la visite du château et des jardins
Cette jolie ville escarpée surplombe la Charente du haut de ses remparts. Ses hauts clochers percent les toits de tuiles roses, une ville colorée à l’ambiance agréable. Angoulême se présente comme la capitale de la BD avec de nombreuses bulles faisant office de plaques de rues et aux murs peints. Nous avons utilisé une nouvelle fois l’application Terra Aventura pour découvrir ses grandes fresques, statues et monuments. Il est plutôt facile de se garer au parking des halles, en haut de la ville, d’autant que c’est gratuit.
Les plaques de rue vous mettront rapidement dans l’ambiance de la ville.
Festival international de la bande dessinée d’Angoulême
Il a lieu tous les ans en janvier depuis 1974 et associe expositions, débats, rencontres et nombreuses séances de dédicace, les principaux auteurs francophones étant présents. De nombreux prix y sont décernés, dont le grand prix de la ville d’Angoulême, qui récompense un auteur pour l’ensemble de son œuvre, et le Fauve d’or, récompensant un album paru l’année précédente.
Hôtel de ville d’Angoulême
Cet édifice, au cœur d’Angoulême, autrefois château et résidence comtale fut transformé en mairie de 1858 à 1869 par l’architecte Paul Abadie fils, l’architecte du Sacré-Coeur de Paris, dans un style gothico-Renaissance. Ce dernier n’a conservé que deux tours de l’ancien château, le donjon polygonal édifié par les Lusignan aux 13e et 14e siècles, et la tour ronde aussi appelée tour des Valois du XVe siècle où serait née, en 1492, Marguerite d’Angoulême, sœur de François 1er.
Théâtre d’Angoulême
C’est en continuant Place New-York que l’on trouve le théâtre d’Angoulême. Il s’agit d’une scène nationale qui permet à tous, petits et grands, de découvrir chaque année un riche panel de spectacles, du classique à la création contemporaine. Chaque saison le théâtre accueille plus de 50 000 spectateurs et propose près de 200 représentations dans toutes les disciplines : théâtre, musique, danse, arts de la piste…
Statue Carnot
Ce monument est à la mémoire de Marie François Sadi Carnot, 5ème président de la République Française, dont la famille maternelle était originaire de Charente.
Cathédrale Saint-Pierre d’Angoulême
Construite au 12e siècle, cette cathédrale de 60 m de hauteur est pour le moins imposante. L’intérieur en vaut également le coup d’œil.
Il faut parcourir les rues de la ville pour y apprécier les nombreuses œuvres recouvrant les murs.
Ville à taille humaine située dans l’Est de la France, chef-lieu de la Meurthe-et-Moselle et capitale de l’Art Nouveau, est renommée pour son patrimoine historique et culturel. La ville est également réputée pour ses mirabelles, ses chardons et ses célèbres macarons.
Gare de Nancy
Bienvenue à Nancy ! Il ne faut pas beaucoup de temps pour s’y rendre par le train depuis Paris et c’est même la meilleure solution pour profiter pleinement d’une journée dans la ville. À notre arrivée, l’impression de calme est assez marquante. Mais pour vous verrez, ça bouge à Nancy. 😉
Hôtel particulier du Docteur Paul Jacques
À quelques centaines de mètres de la gare, au croisement de l’avenue Foch et de la rue Jeanne D’Arc, se trouve la maison du docteur Paul Jacques. Construit au début du 20e siècle par Paul Charbonnier, architecte des Monuments historiques à Nancy, il est un des exemples architecturaux caractéristiques de la ville : ferronnerie réalisée par Louis Majorelle, décor sculpté par Léopold Wolff de Nancy et des verrières signées Jacques Gruber.
Villa Majorelle
Voici l’un des bâtiments les plus emblématiques de la ville de Nancy. Conçue par l’architecte français Henri Sauvage en 1902, cette villa est considérée comme l’un des exemples les plus marquants de l’Art nouveau en France. Son architecture audacieuse et ses détails, tels que ses fenêtres en verre coloré, ses ferronneries, ses éléments en cuivre et en fonte, la rendent tout à fait unique. Sa façade présente également des motifs de feuilles et de fleurs, typiques de l’Art nouveau. À l’intérieur, que nous regrettons de n’avoir pu visiter, la Villa Majorelle est tout aussi remarquable. Les pièces sont décorées avec des motifs floraux, des plafonds peints et des meubles d’époque. Ce sera l’occasion d’y retourner. 😊
Basilique du Sacré-Cœur de Nancy
Nous poursuivons notre balade à 250 mètres de la Villa Majorelle, où nous étions précédemment. Cette Basilique de style roman byzantin est inspirée par le Sacré-Cœur de Montmartre à Paris. Élevée au rang de basilique mineure en 1905, elle a été érigée grâce au chanoine Henri Blaise à la demande de Charles Francois Turinaz.
Église Saint-Pierre
Cela fait un moment que nous marchons dans les rues, à contempler les façades des habitations, les petits parcs et autre élément urbain. Et c’est précisément trois kilomètres plus loin, de l’autre côté de la gare, que nous croisons cette église du 19e. L’édifice à la particularité d’avoir une tour plus basse que sa jumelle, pour la raison toute simple que les constructeurs de l’époque n’avaient plus assez de budgets pour l’ériger à la même hauteur que la première.
Hôtel Particulier Bergeret
C’est ici, au 24 rue Lionnois, juste derrière l’église Saint-Pierre, que se trouve l’hôtel particulier Bergeret. Cette jolie demeure n’est pas sans rappeler celles que nous avons vues précédemment : l’hôtel particulier du Docteur Paul Jacques et la Villa Majorelle. Construite au début du 20e siècle par Lucien Weissenburger, on y retrouve des fers forgés par Louis Majorelle, des vitraux de Jacques Gruber et de Georges Janin. Classée aux monuments historiques depuis 1996 c’est un superbe symbole de l’École de Nancy.
Place des Vosges
La place des Vosges n’est pas vraiment une place, mais plutôt un carrefour crée par l’élargissement des rues avoisinantes. La porte Saint-Nicolas, c’est au 17e siècle la première porte de la Ville-Neuve. C’est par elle que les ducs de Lorraine entrent solennellement dans Nancy le jour de leur avènement. Ils s’arrêtent devant la porte, côté extérieur de la ville, sur la place actuelle et prêtent le serment de maintenir les privilèges des trois ordres.
Les rues nancéiennes
Il est vrai que j’ai tendance à le dire dans chacun de nos carnets, le meilleur moyen de s’imprégner d’une ville, c’est de se perdre dans les rues, parfois en dehors des principaux spots touristiques et de profiter du patrimoine caché.
Quai Sainte-Catherine
Après être passé avenue du 20e Corps, nous voici quai Sainte-Catherine, dans le quartier Rives de Meurthe, ou Stanislas-Meurthe ou Les Deux Rives… Appelez-le comme vous le souhaitez, ce quartier, même par temps maussade est très agréable. On peut se promener le long de l’affluent dans un environnement paisible.
Porte Sainte-Catherine
Au bout de la rue Henri Bazin, impossible de manquer l’imposante Porte Sainte-Catherine. Édifiée en 1762 par Richard Mique, la porte Sainte-Catherine fait partie, avec l’Arc de Triomphe, la Porte Stanislas et l’ensemble monumental de la Place Stanislas, du plan d’embellissement de la ville voulu par Stanislas Leszczynski. En 1770, la porte fut déplacée deux cents mètres plus loin que son emplacement originel dans la rue Sainte-Catherine afin de repousser les limites de la ville.
Place d’Alliance
Après être passé sous la porte Saint-Catherine, on remonte la rue éponyme, en direction de la place Stanislas, mais avant ça, petit crochet par la place d’Alliance. Elle doit son nom à l’alliance entre la Maison de Lorraine Habsbourg et la Maison de France. En son centre s’élève une fontaine remarquable, créée par Cyfflé, inspirée de la fontaine du Bernin de la place Navone de Rome. Elle fait partie d’un ensemble du 18e siècle, classé au patrimoine mondial de l’Humanité par l’UNESCO en 1983. Il est composé de 3 places : La place de l’Alliance ainsi que les Places Stanislas et Place de la Carrière avec l’Arc de Triomphe (que nous verrons dans peu de temps).
Place Stanislas
Cette fois, nous y sommes ! L’arrivée sur la place Stanislas, en passant sous l’une de ses majestueuses portes dorées, vous plonge dans une certaine ambiance. Voulue par le duc de Lorraine Stanislas Leszczyński, elle est construite entre 1751 et 1755 sous la direction de l’architecte Emmanuel Héré. Il se dit qu’a son inauguration, du vin coulait aux fontaines ! Rien n’est de trop pour la ville, désormais surnommée « la ville aux portes d’Or ». Comme écrit au point précédent, cette place fait partie de l’ensemble classé datant du 18e.
Une fois au centre, on peut facilement identifier l’Hôtel de Ville qui occupe toute sa longueur au sud, puis parmi les quatre autres pavillons se trouve l’Opéra, le Grand Hôtel de la Reine et le Musée des Beaux-Arts.
D’après le classement Lonely Planet, la place Stanislas est la 4e plus belle place du monde. 😊
Arc Héré
Inspiré de celui de Septime Sévère de Rome, l’Arc de Triomphe glorifie le roi de France Louis XV représenté en portrait sur un médaillon au sommet de l’édifice. Appelé aujourd’hui « Arc Héré », son nom rappelle l’architecte de Stanislas à qui l’on doit ce monument qui devait faire le lien entre la place Royale, l’actuelle place Stanislas et la place de la carrière, que l’on aperçoit en arrière plan.
Place de la Carrière
Troisième et dernier site de l’ensemble architectural du 18e siècle, la création de cette place remonte en réalité au 16e avant d’être remodelée au 18e. À l’origine, des joutes et des tournois s’y déroulaient, d’où son nom de « Carrière ». Au fond de la place, sur une autre place, celle du Général de Gaulle, s’élève le Palais du Gouvernement. Il est encadré par un hémicycle, orné des divinités antiques, qui hébergeait, sous Stanislas, l’intendant, représentant du roi de France.
Parc de la Pépinière
On profite de l’accès place du Général de Gaulle pour entrer dans le Parc de la Pépinière. Ce vaste espace arboré de 21 hectares, a également été créé par Stanislas durant le 18e siècle, faisant de lui, un des plus anciens jardins publics de France. Le parc de la Pépinière doit son nom et son plan en damier à sa fonction initiale, celle de pépinière royale, ayant pour but de fournir en arbres les routes lorraines.
Porte de la Craffe
En sortant du Parc par la rue Braconnot, nous prenons la direction de la Porte de la Craffe qui se trouve à deux embouchures de là. Cette porte médiévale se trouve être le plus ancien monument du centre historique de Nancy et le seul vestige des fortifications médiévales. Symbole aujourd’hui du quartier de la Vieille Ville, elle fut édifiée au 14e siècle et ses tours ont servi de prison jusqu’au 19e siècle. En empruntant son passage, on peut y découvrir sa superbe voûte de brique et de pierre, restaurée en 2013.
Porte de la Citadelle
À la sortie de la Porte de la Craffe, il suffit de marcher un peu moins de 100 mètres pour passer sous la porte de la Citadelle. C’est sous les directives du duc Charles III que l’ouvrage a été réalisé au 17e siècle. Elle avait pour rôle de doubler et renforcer la défense de la ville, en complément, quatre bastions l’entouraient et des fossés la séparaient de la porte de la Craffe. La porte délimite aujourd’hui le quartier de la Vieille Ville et le faubourg des Trois Maisons. Le rempart sur le côté est surmonté d’un jardin d’inspiration médiévale.
Porte Désilles
Encore une ! Nancy serait-elle la ville des portes ?
La porte Désilles qui se dresse devant nous se trouve sur la place de Luxembourg, non loin de la Porte de la Craffe. La porte Neuve fut construite au 18e siècle par l’architecte Didier-Joseph-François Mélin à l’initiative du comte de Stainville, commandant en chef de la Lorraine. Elle devait fermer la perspective du cours Léopold et ouvrir sur la route de Metz. Elle fut également érigée en la mémoire des Nancéiens morts pour l’indépendance américaine, durant la bataille de Yorktown. Elle porta les noms de porte Saint-Louis, porte Stainville, et prit finalement le nom du lieutenant Désilles en mémoire de sa mort tragique lors de « l’affaire de Nancy ».
« L’affaire de Nancy »
À l’été 1790, durant la Révolution française, le mécontentement gronde dans la garnison militaire de Nancy, qui compte alors environ 5 000 hommes. Les soldats réclament leurs soldes, qui ne leur sont plus payées depuis des mois. Malgré l’argent versé, la situation s’envenime. Le 31 août, les troupes du marquis de Bouillé sont dépêchées de Metz pour rétablir l’ordre à Nancy. C’est alors qu’André Désilles, un jeune lieutenant aristocrate, cherche à calmer la situation en s’interposant pour éviter un combat fratricide, entre soldats insurgés et troupes venues rétablir l’ordre. En vain… Désilles se couche sur les canons, mais il ne fait que retarder la mise à feu. Grièvement blessé, il meurt quelques semaines plus tard. Cet épisode appelé « l’affaire de Nancy » fait grand bruit dans tout le pays et bientôt dans toute l’Europe : pour la première fois, les troubles révolutionnaires ont gagné les rangs de l’armée. Les insurgés sont alors considérés comme des criminels, leur répression est terrible. Le courage de Désilles est unanimement salué.
Statue du Général Drouot — Allée Arlette Gruss
En tournant le dos à la Porte Désilles, et en remontant l’Allée Arlette Gruss, on peut croiser Michel Drouot, enfin… sa statue. Érigée en l’honneur du général français qui a servi pendant la Révolution française et la Guerre de 1870, elle le représente en uniforme, debout et tenant une épée.
Musée Lorrain — Palais des Ducs de Lorraine
Nous voici de retour dans le quartier de la Vieille Ville, à proximité du Palais du Gouvernement ou se situe ce majestueux palais ducal du 16e siècle. Il fut tout d’abord la résidence des ducs de Lorraine. Délaissé au 18e siècle par Léopold qui lui préféra Lunéville, il abrite le musée lorrain depuis 1848. Il abrite une exceptionnelle collection archéologique et médiévale ainsi que les toiles de Georges de La Tour et les gravures de Jacques Callot.
Les rues de la Vieille Ville
Maison des Sœurs Macarons
La Maison des Sœurs Macarons installée au 21 rue Gambetta est devenue un lieu de passage incontournable. Elle a été fondée en 1648 par deux religieuses, Sœur Marguerite et Sœur Marie-Antoinette, qui ont commencé à produire des macarons, une spécialité sucrée française. Aujourd’hui dirigée par le pâtissier Nicolas Génot, il s’agit de l’unique confiserie dépositaire de la recette si secrète et si convoitée des véritables macarons de Nancy. La maison est la première entreprise gastronomique lorraine à avoir obtenu le label d’État « EPV Entreprise du patrimoine vivant » en 2012. Bien que les macarons soient la star de la boutique, on y retrouve d’autres confiseries comme les fameuses Bergamotes de Nancy. On vous recommande fortement d’y faire une pause gourmande !
De jolies rues et de jolis bâtiments
Les bonnes adresses
Brasserie L’Excelsior
50 rue Henri-Poincaré 54000 Nancy
Une superbe brasserie au style Art Nouveau, typique du mouvement architectural de la ville où il fait bon de passer le temps avant de reprendre le train. Toutefois, attention à l’addition.
Hello ! Nous voici partis à l’aventure dans les pays d’Europe de l’Est. Nous voulons visiter Budapest et son Danube ainsi que Cracovie et ses alentours, c’est l’occasion de faire une pause à Bratislava.
Paris 🇫🇷
Aéroport Roissy Charles de Gaulle (CDG)
Le temps est maussade mais l’embarquement se passe bien, nous sommes pressés d’arriver ! 😀
Budapest 🇭🇺
Aéroport de Budapest-Ferenc Liszt (BUD)
L’aéroport de Budapest est un peu surprenant, de longs corridors extérieurs nous mènent aux tapis des bagages. Une fois sortis, nous croisons un groupe de touristes françaises avec qui nous partageons les difficultés pour la prise de tickets du bus-navette rejoignant le centre-ville. 😂
Flatiron Budapest Boutique Apartments
Budapest, Bajcsy-Zsilinszky út 25, 1065 Hongrie
À la sortie du bus, il nous faut marcher quelques centaines de mètres avant de rejoindre notre logement. Nous récupérons les clés au comptoir comme s’il s’agissait d’un hôtel. Voici notre appartement pour ces deux prochains jours. Grand, haut de plafond, lumineux, chouette ! Et en plus il est parfaitement situé !
1 €
Euro
367 HUF
Forint Hongrois
La monnaie locale, 1 forint hongrois, au moment de notre séjour, est égal à 0,002€, ne voyez donc aucune extravagance à brandir 15 000 ft du porte-monnaie.
À peine avons-nous le temps d’ouvrir les affaires que la ville plonge dans la nuit, alors nous nous dépêchons de partir profiter de la fin de journée.
Szent István Bazilika
Budapest, Szent István tér 1, 1051 Hongrie
La Basilique Saint-Étienne de Pest, datant de 1851, est la plus grande église catholique de la ville. Elle semble presque démesurée comparé aux immeubles environnants. En y entrant, nous sommes surpris, des chants de Noël retentissent et des sapins décorés jonchent les travées, incroyable !
En remontant Zrínyi u. en direction du Danube, la basilique montre toujours de sa superbe. Sa flèche domine à 96 mètres, tout comme le Parlement Hongrois, ce qui en fait les bâtiments les plus hauts de Budapest.
Széchenyi Lánchíd
Budapest, Széchenyi Lánchíd, 1051 Hongrie
C’est dans un épais brouillard que nous découvrons le fameux Pont de Chaîne reliant Buda et Pest. L’édifice semble vous emmener au début du 20e siècle.
Ce soir nous ne souhaitons pas nous éloigner de trop de l’appartement afin de ne pas rentrer trop tard. Alors après s’être baladé de l’autre côté du Danube, nous retrouvons de nouveau la rive de Pest. De ce côté-ci se trouve le Parlement Hongrois, les Chaussures au bord du Danube, un grand parc et de jolies statues. Nous verrons tout ça demain lorsqu’il fera jour. 🙂
Pizza Hut
Budapest, Arany János u. 31, 1051 Hongrie
À l’extérieur il fait vraiment froid, nous sommes dimanche soir, beaucoup de restaurants sont fermés alors c’est Pizza ! Néanmoins il faut faire attention à la taille choisie. Ici la pizza peut se révéler très grande ! Les restes serviront de repas le lendemain (et même le surlendemain 😀). Laure a été plus raisonnable que moi dans le choix de sa pizza en prenant la taille intermédiaire.
Ötkert
Budapest, Zrínyi u. 4/A, 1051 Hongrie
Parce que dehors il fait vraiment froid et qu’il n’est pas encore l’heure de rentrer, nous trouvons ce bar-restaurant-discothèque d’ouvert dans la rue menant à la basilique. Parfait, nous allons y boire un verre. Une fois encore, il faut être vigilant sur la taille. Le « bigger one » n’est pas le même qu’en France.
Il est 22h30, nous bravons l’air glacé durant quelques centaines de mètres jusqu’à l’appartement avant de faire un gros dodo.