Auvergne

Se rendre en Auvergne depuis Paris

4H

4H15

440 km

Hello!

Nous avons profité d’un weekend de fin aout pour partir prendre l’air en Auvergne ! Au programme, nous avions pour but d’arpenter les sentiers de la chaîne des Puys, découvrir les spécialités culinaires locales, profiter du beau temps et surtout, prendre un grand bol d’air avant la rentrée !

Pour gagner du temps, nous avons pris la route le vendredi soir afin de profiter pleinement de la journée du samedi et rentrons le dimanche soir… tard.

Il y a de ça quelque semaines, lorsque nous prospections la destination de ce weekend, nous nous étions fixé une limite maximum de 3h de route, mais bon, nous ne sommes pas à une heure près, surtout quand il s’agit de (re)découvrir une telle région.

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Col de la Croix Saint-Robert

Forcément, malgré que nous ayons pris la route tout de suite après la sortie du travail, nous n’arrivons pas avant 1h du matin au Col de la Croix Saint-Robert. Mais pourquoi ici ? Haaa bonne question ! Tout d’abord, nous savions qu’en partant le vendredi en fin de journée de Paris, nous n’arriverons pas à une heure convenable pour passer la nuit à l’hôtel, puis nous nous sommes dit que dormir dans la voiture serait amusant et moins contraignant quant à la localité. Alors c’est ainsi que nous avons trouvé, à l’aide de Google Maps un petit coin ou mettre la voiture pour y passer la nuit en toute sécurité et être proche du point de départ de la randonnée du lendemain. Mais… Tout ne s’est pas passé comme prévu. Lors de notre arrivée sur le parking, nous étions loin d’être les seuls sur place. Plusieurs voitures et camping cars y étaient présent. Nous avons donc décidé de faire demi-tour et de garer la voiture à quelques centaines de mètres de là, dans un petit chemin à l’orée d’un champs. L’endroit est tranquille, nous prenons le temps d’admirer le ciel étoilé et décidons d’y passer la nuit.
Pour cela, nous rangeons nos affaires dans les parties basses de la voiture, rabattons les sièges arrière et gonflons les matelas de sol. Il commence à faire rudement froid mais c’était prévu. La nuit dans la voiture ne fut pas des plus confortable, le vent nous a secoué une partie de la nuit, mais le plus anecdotique reste à venir…

6h30 – 5°C

*TOC TOC TOC*
– S’il vous plait, décalez la voiture, je dois passer le tracteur !

il est 6h30 et ça… Nous ne l’avions pas prévu. Pas le temps de réfléchir, je me rhabille, sors de la voiture et prend place au volant pour retourner sur le parking initialement repéré. Mais en regardant à travers le parebrise tout est opaque, le passage des essuis glace n’ont rien changés. Une épaisse couche de condensation s’est formée à l’intérieur de l’habitacle. Et à cela, s’ajoute un brouillard tellement dense qu’il en est difficile d’y voir au-delà de quelques mètres. La journée commence bien 😂. Sur le parking, Laure parvient à se rendormir quelques heures, tandis que je somnole sur le siège avant de la voiture.

C’est vers 10h30 que nous décidons de partir en randonnée. Un coup de brosse, un brin de toilette rapide et essuyons un maximum l’humidité dans la voiture. Par chance, le brouillard s’est levé, laissant place à un magnifique paysage verdoyant. Que l’aventure commence !

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Roc Cuzeau

Lors de notre départ de la voiture, nous prenons dans nos sac à dos nos gourdes et des gâteaux, sans trop savoir jusqu’ou nous irons dans les sentiers. La météo de la journée est bonne, et la randonnée du Roc ne semble pas trop difficile. En chemin nous croisons plusieurs groupes de randonneurs avec qui l’échange d’un cordial bonjour se fait systématiquement. Après quelques passes à moutons, le sentier se transforme, la terre devient meuble, la pente s’accentue et les paysages prennent de la hauteur.

Arrivé à la première terrasse, la vallée du Mont-Dore se dévoile, avec ses pics acérés, le panorama est grandiose ! Deux directions se posent à nous : La première est la cascade, ça nous tente bien, mais parait-il que la meilleure manière de l’apprécier n’est pas de s’y rendre par cet accès. La seconde direction est la sommet du Roc Cuzeau. A peine visible dans les nuages, l’idée nous effraie un peu, mais finalement c’est dans cette direction que nous nous élançons. Nous faisons la connaissance de deux randonneuses venues d’Alsace avec qui nous échangeons quelques minutes à propos des directions à privilégier puis de la beauté des panoramas et de la météo clémente avant de partir grimper les pentes ardues du Roc.

Le sommet ! Après 2h et 410 mètres de dénivelé positif, nous voici à 1737m, tout en haut du Roc avec une vue extraordinaire à 360° autour de nous ! Un vrai bonheur ! On reprend notre souffle et fait quelques photos. Un autre randonneur vient d’arriver et nous dit qu’on a beaucoup de chance, la vue s’est dégagée il y a quelques minutes et que le vent est très raisonnable comparé au sommet du Sancy d’où il vient. Ici seules nos oreilles en sont victime, de l’autre côté de la vallée du Mont-Dore, il semble difficile et dangereux d’y évoluer.

Altitude

1 737m

45°32’57.8″N 2°49’49.6″E

Après une demi-heure passée en haut, il est temps de redescendre de notre petit nuage 😉. Inutile de préciser que la descente est bien plus rapide que la montée. Et finalement c’est à ce moment que nous profitons le plus de ces gigantesque étendues de nature.

Nous retrouvons la voiture tout juste une heure après avoir quitté le sommet. Encore un peu étourdi par le grand air et les paysages époustouflants, nous prenons quelques minutes avant de repartir.

La prochaine étape se fera à Chambon-sur-Lac afin d’y déjeuner. Nous n’avons pas particulièrement anticipé le repas et avons la mauvaise surprise de constater que la majorité des restaurants sont fermés, un samedi, à 14h, dommage ! Une brasserie semble servir en continue, alors nous décidons d’y aller voir.

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Chambon sur Lac

Comptez 15 minutes de voiture pour parcourir les 10 kilomètres qui séparent le parking du Roc Cuzeau au centre ville de Chambon-sur-Lac. A notre arrivée, la ville est animée, les habitants et touristes profitent du soleil dans les espaces aménagés, sur les terrasses des restaurants, mais peu d’entre-eux déjeunent. La brasserie que nous avions repéré ne fait plus que le service de boisson ou propose quelques snacks plutôt cher et qui ne nous emballent pas spécialement. Plus loin, plusieurs restaurants nous informent que les cuisines sont fermées, sauf un ! Miracle ! A la carte, seule de la restauration rapide est proposée, c’est pas ce que nous souhaitions, mais qu’importe, ça fera l’affaire.

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Murol

Murol est une petite ville d’un peu plus de 580 habitants, mais elle est essentiellement connue grâce à son imposant château éponyme, datant du 12e siècle. Une place forte dressé à 1050 mètres d’altitude, lui donnant une visibilité unique sur les environs. L’ayant déjà visité à deux reprises, nous avons fait le choix de ne pas nous y attarder, mais il fait parti des incontournables de la région. Des animations autour des métiers d’époques et même des joutes de chevalier ont lieux durant la visite, c’est assez chouette à découvrir.

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Ferme Bellonte

63710 Saint-Nectaire

Cette ferme c’est le haut-lieu du Saint-Nectaire. Le savoir-faire se transmet depuis huit générations au sein de la ferme, ce qui offre une qualité unique au fromage. Il est possible de visiter gratuitement les étables, d’assister à la traite des vaches, d’observer les différentes étapes de la fabrication du fromage et même de visionner un film d’une dizaine de minutes présentant la vie de la ferme. Nous sommes venu ici pour acheter une tomme de Saint-Nectaire, mais à notre plus grande tristesse, la boutique avait tout vendu ! Ils nous ont redirigés vers la Ferme de Lambres, non loin de là qui pourrait peut-être encore en avoir.

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Ferme de Lambres

Lieu dit Lambres, D643, 63710 Saint-Nectaire

Après avoir eu conformation au téléphone qu’ils leur restaient bien du fromage, nous nous sommes rendu dans cette ferme, qu’il est également possible de visiter. Nous prenons le temps de lire les panneaux d’information accrochés aux murs afin de mieux comprendre le fonctionnement de la ferme, du rendement des vaches, des différents processus de fabrication du fromage, etc. C’est très intéressant, mais passons aux choses sérieuses ! Dans la boutiques il n’y a pas que du fromage, on peut aussi y retrouver pleins de produits artisanaux comme des bières, du sirop, du miel… Un vrai bonheur.

La fin de journée approche et Laure tient toujours l’endroit ou nous dormirons secret. Cependant, pour s’y rendre, il est nécessaire de passer par le Col de la Croix-Morand, et avec le soleil déclinant, les paysages sont époustouflants !

Une aire aménagée permet de prendre le temps d’admirer la vallée que se tient devant nous.

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Refuge De La Banne

Montagne de la banne d’Ordanche, 63150 Murat-le-Quaire

Nous y sommes ! Juste un peu avant le coucher du soleil, nous arrivons au refuge de la Banne d’Ordanche. Le gîte est isolé à 1325 mètres l’altitude, la nature nous entour et aucuns bruits de la ville nous parvient. On fait connaissance avec les saisonnières très accueillante et chaleureuse, qui nous expliquent le fonctionnement du refuge, l’endroit ou nous dormirons ce soir ainsi que les horaires pour le dîner et le petit déjeuner du lendemain.
Plusieurs formules sont proposées pour y dormir : en dortoir collectif, chambre double, dans votre tente personnelle et dans une tente aménagé (lounge). C’est cette dernière que Laure a réservée, et je ne pense pas qu’il y ait mieux ! La tente est confortable, aménagée avec goût et vous offre une vue exceptionnelle sur la vallée. L’endroit parfait pour profiter d’une nuit insolite en pleine nature.

Mais avant de nous extasier sur le soleil couchant et les paysages rougeoyant, nous devons nous rendre au refuge pour dîner.

Le repas est servi à 19h30, nous nous retrouvons donc tous dans une ambiance de chalet de montagne, aux odeurs de fromage et de vin ! Le repas est donc le même pour tout le monde, une carbonade. C’est local, copieux et très bon ! De quoi bien se revigorer en cette fin de journée ! Nous en aurez pour moins de 20€ avec un verre de vin.

Le soleil se couche et tout le monde sort pour en profiter, un instant magique .

Nous prenons le temps de charger nos téléphones et autres appareils le nécessitant, de reposer nos pieds et de poster quelques photos sur les réseaux sociaux pour que nos familles et amis puissent découvrir à leur tours ces jolis moments qui ont jalonnés notre journée.

Les jardins de Monet

Il n’y a rien de mieux que de profiter d’une belle journée ensoleillée pour se perdre dans l’univers de Claude Monet. Les jardins regorgent d’odeurs fleuries vous procurant un bol d’air doux et poétique. On vous laisse apprécier cet incroyable endroit.

Les jardins de Monet sont assurément l’un des endroits préférés de ma Maman, un endroit qu’elle m’a fait découvrir dès mon plus jeune âge. C’est également grâce à elle que cet article a été rédigé. Merci !

L’histoire de Claude Monet

Visiter la maison

Appelée « maison du Pressoir » à ses débuts, en référence au pressoir à pommes situé sur la place voisine, la maison est de dimension plus réduite. Monet l’agrandit. Côté gauche, il installe son espace de travail et de repos : la grange accolée à la maison devient son premier atelier et il fait ajouter un étage juste au-dessus pour s’aménager une grande chambre à coucher et un cabinet de toilette. On peut repérer ces agrandissements à la taille des fenêtres, plus larges que dans la partie d’origine.

Au rez-de-chaussée

La visite commence par le salon-atelier, premier atelier de l’artiste où il a travaillé jusqu’en 1899. La soixantaine de tableaux qui y sont présentés sont des répliques mais l’accrochage et le mobilier original permettent de retrouver l’atmosphère de l’époque. Le salon est confortable mais l’atelier est peu commode en raison du manque de lumière. Plus tard, lorsque Monet construira son deuxième atelier à l’ouest de la maison, le salon conservera ses toiles préférées. La visite continue en montant les quelques marches menant à l’épicerie.

Cette pièce n’est pas très grande, mais permet, entre autres, d’accéder au salon de lecture ou « petit salon bleu », qui communique avec « l’épicerie ». Monet en a choisi les couleurs, comme pour l’ensemble des pièces de la maison. Tout y est bleu, les meubles ainsi que les murs créant une harmonie avec les œuvres d’Hiroshige, exposées sur les murs de la maison. Au sol, des carreaux de ciments selon la mode de l’époque. C’est à cet endroit qu’il faut emprunter l’escalier afin de gagner l’étage supérieur de la bâtisse.

À l’étage

La chambre de Monet où le bureau et la commode Louis XV sont toujours à leur place. Monet y exposait sa collection de tableaux peints par ses amis tels Cézanne, Renoir, Morisot, Caillebotte, Manet ou Boudin. Par la fenêtre, on peut admirer l’incroyable étendue du clos normand. Quant à la chambre d’Alice, l’usage voulait à l’époque que les couples mariés de famille bourgeoise fassent chambre à part. Mais elles communiquent par les cabinets de toilette. C’est une chambre simple, décorée des estampes d’Hokusai, d’Hirohige et d’Utamaro.

Rez-de-chaussée

Il faut emprunter l’escalier pour redescendre en direction de la salle à manger. Reconstituée à l’identique, elle montre à nouveau la modernité dont fait preuve Monet en choisissant des couleurs claires, à l’opposé des tendances de l’époque. Les meubles et les murs sont peints en deux tons de jaunes. La grande table se trouvant au centre de la pièce accueille jusqu’à seize convives. Sur les murs nous retrouvons toujours les estampes japonaises que Monet a collectionnées pendant cinquante ans ! La porte opposée de par laquelle nous arrivons donne accès à la cuisine. C’est dans cette direction que nous poursuivons.

Nous avons l’impression d’entrer dans un autre univers. Les murs sont recouverts de carreaux en faïence de Rouen bleu cobalt tandis que les couleurs chaudes sont amenées par l’impressionnante batterie de casseroles en cuivre, l’énorme fourneau à bois et à charbon, ses deux fours en briques réfractaires. La cuisine donne sur la terrasse longeant la maison, donnant une impression de continuité naturelle avec le jardin.

Jardin du Clos Normand

À Giverny, Monet devient jardinier. Un jardinier qui cultive son jardin comme un peintre, créant sa palette végétale. Dès son arrivée, en 1883, il entreprend des travaux d’irrigation et de terrassement et commence à transformer le jardin adossé à la maison, baptisé le « Clos normand ». Il transforme cette prairie ordinaire en un jardin fleuri pour ne jamais manquer de motifs à peindre. Il possède une immense bibliothèque botanique dont une collection de 26 volumes consacrés aux fleurs et aux jardins d’Europe. Sa passion des fleurs et de la couleur est comblée : parterres de fleurs, rosiers, glycines, plantes grimpantes, etc. Rien n’est planté au hasard : le jardin est organisé en plates-bandes. Monet travaille les perspectives, les symétries les couleurs et les volumes avec des massifs de fleurs de différentes tailles. Il mêle fleurs simples et variétés rares. Les arceaux de l’allée centrale sont couverts de rosiers grimpants, les capucines couvrent le sol de l’allée centrale à la fin de chaque été. Sur la partie gauche du jardin, il crée des massifs rectangulaires de couleurs unies.

C’est en 1893, que Monet achète le terrain situé au fond du Clos Normand, de l’autre côté de la voie ferrée, maintenant devenu le chemin du Roy (la départementale D5). Malgré l’hostilité des habitants de Giverny qui craignent l’empoisonnement de leur bétail par les plantes exotiques ou le manque d’eau, il obtient l’autorisation de détourner le petit bras de l’Epte, le Ru, pour créer un étang qu’il couvrira de nénuphars. Il crée ainsi un « jardin d’eau ». Pour y accéder, nous empruntons le passage aménagé sous la route, se trouvant au fond du clos Normand.

Jardin d’eau

Le contraste est une fois de plus marquant. Ce jardin est totalement différent du précédent. Aux abords, il plante saules pleureurs, bambous, aulnes, iris, roseaux, pivoines arbustives du Japon renforçant ainsi l’atmosphère orientale. Le célèbre pont de bois qui enjambe l’étang est construit la même année, mais le vert est préféré au rouge traditionnel. L’eau et ses reflets, sans cesse changeants, fascinent Monet lui offrant une source inépuisable d’inspiration. Pendant plus de vingt-cinq ans, il ne cessera de les représenter cherchant à les fixer sur une toile. En 1914, il fait même spécialement construire un troisième atelier géant pour travailler aux Grandes décorations, consacrées aux ‘Nymphéas’ (panneaux qui s’étendent sur 91 mètres de long sur deux mètres de haut !). Il est presque aveugle, une double cataracte affecte sa vision des couleurs, mais continue de peindre. Il donne cet ensemble à l’État en 1922, qui, grâce à son ami Georges Clemenceau, l’installera en 1926 au musée de l’Orangerie, à Paris, où l’on peut toujours l’admirer.

Temps nécessaire

Ne sous-estimez pas cette visite, si vous souhaitez divaguer tranquillement dans les allées des jardins, visiter la maison, le musée des Impressionnismes et passer par la boutiques, prévoyez une journée complète.

≈ 5H

Budget

Voici les prix indicatifs permettant l’accès à la maison de Monet et ses jardins.

Billet +17 ans : 13.00€
Billet -17 ans : 8.50€
Billet étudiant : 8.50€

Le parking est gratuit

À faire dans les environs

Le musée des Impressionnismes

Le bâtiment moderne, construit par les architectes Reichen et Robert pour être le ‘musée d’Art américain’ de Giverny (géré par la Terra Foundation for American Art, du grand collectionneur et mécène Daniel Terra), est devenu en 2009 un musée qui, parce qu’il met le mot ‘impressionnisme’ au pluriel, expose des artistes du monde entier, et pas uniquement américain.
Les collectivités locales qui en assurent désormais le fonctionnement ont permis qu’y soit constitué, grâce à des dons et des dépôts, le noyau d’une collection permanente impressionniste autour de Claude Monet. L’auditorium accueille de nombreux colloques et rencontres artistiques.

Musée de mécanique naturelle

L’origine du Museum est une collection de moteurs à vapeur ou combustion interne
commencée en 1955 par la famille Guillemard. Adolphe Guillemard entrepreneur de battages et mécanicien agricole à transmis à ses enfants son savoir-faire et sa passion pour les vieilles mécaniques. Au cours des ans, les achats, donations de moteurs, se sont accumulés, attendant les pièces de rechange ou le temps nécessaire à leur restauration.
En 1990 la collection est rassemblée dans le local actuel en exposition permanente. L’installation du moteur Diesel CARELS 1908 pesant 28 tonnes a mobilisé l’équipe pendant des mois pour son démontage et transport.
Il est devenu en 2003 le plus gros et le plus vieux moteur diesel tournant au monde.