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Étiquette : Charente Maritime

  • Nouvelle Aquitaine

    Nouvelle Aquitaine

    Bienvenue en Nouvelle-Aquitaine !

    Nous apprécions particulièrement cette région. Déjà parce que Laure en est originaire, mais aussi parce qu’elle présente un patrimoine et une diversité remarquables. Des coteaux du Bordelais aux grottes de Meschers en passant par les légendes du pertuis d’Antioche 

    Charente (16)

    La Charente est un département situé dans le Sud-Ouest de la France, dans la moitié nord de la région Nouvelle-Aquitaine.

    Charente-Maritime (17)

    La Charente-Maritime est un département français situé dans le Sud-Ouest de la France et dans la moitié nord de la région Nouvelle-Aquitaine. Il appartient géographiquement au « Midi atlantique ».

    Corrèze (19)

    La Corrèze est un département connu pour ses paysages variés, allant des plateaux verdoyants de Millevaches aux vallées encaissées de la Dordogne et de la Vézère. Contrairement aux idées reçues, le département regorge de magnifiques endroits.

    Dordogne (24)

    La Dordogne est un département français de la région Nouvelle-Aquitaine correspondant en grande partie au Périgord. Il doit son nom au cours d’eau du même nom qui le traverse.

    Gironde (33)

    La Gironde est un département français situé dans le Sud-Ouest de la France, en région Nouvelle-Aquitaine. Il doit son nom à l’estuaire de la Gironde qui prend naissance après la confluence de la Dordogne et de la Garonne.

    Landes (40)

    Les Landes sont un département du Sud-Ouest de la France, relevant géographiquement du « Midi atlantique ». Rattachées administrativement à la région Nouvelle-Aquitaine, elles ont pour préfecture Mont-de-Marsan.

    Lot-et-Garonne (47)

    Le Lot-et-Garonne est un département français. Il se trouve en région Nouvelle-Aquitaine, ainsi que partiellement en Gascogne, pour la rive gauche de la Garonne. Son nom vient de deux cours d’eau : le Lot et la Garonne.

    Deux-Sèvres (79)

    Les Deux-Sèvres sont un département du Centre-Ouest de la France, situé en région Nouvelle-Aquitaine. Ils doivent leur nom à la Sèvre Nantaise, dernier grand affluent de la Loire, et à la Sèvre Niortaise, fleuve côtier qui se jette dans l’océan Atlantique.

    La Vienne (86)

    La Vienne est un département français situé dans le Sud-Ouest de la France, en région Nouvelle-Aquitaine. Il doit son nom à la rivière éponyme, la Vienne.

    Haute-Vienne (87)

    La Haute-Vienne est un département français, situé dans la région Nouvelle-Aquitaine. Il tire son nom de la rivière Vienne, qui le traverse d’est en ouest.

  • Bourcefranc le Chapus

    Bourcefranc le Chapus

    Se rendre à Bourcefranc-le-Chapus depuis Paris

    4H20

    3H00

    430 km

    L’histoire de Bourcefranc-le-Chapus

    Bourcefranc-le-Chapus est un petit village de pêcheurs et d’ostréiculteurs, dont l’histoire remonte au XVe siècle avec deux villages distincts : « Bourse-Franc » et « Le Chapus ». Le nom « Bourse-Franc » signifie « le bourg libre », et « Le Chapus » vient du latin « Caput », signifiant « la pointe ». Fondé au fond de la baie du Chapus, probablement par le prieuré de Marennes, le village a bénéficié d’une position stratégique qui a attiré l’attention du pouvoir royal au XVIIe siècle. Cette période a vu la construction de trois monuments restaurés : le Fort Louvois, le Moulin de la Plataine et l’Église. Vers 1687, sous Louis XIV, une église a été édifiée à Bourcefranc, ouverte aux fidèles en 1694. Le noyau du vieux village, composé des rues actuelles, date vraisemblablement du XVe siècle.

    La naissance officielle de la commune date d’une loi du 23 mars 1908, sous les signatures d’Armand Fallières, Président de la République, et de Georges Clemenceau, Président du Conseil et Ministre de l’Intérieur. Bourcefranc s’est détaché de Marennes le 28 mars 1908 pour devenir une commune autonome, regroupant plusieurs villages et hameaux. La commune est jumelée depuis 1965 à la ville allemande de Rheinbrohl, étant la première ville de Poitou-Charentes à être jumelée. En 1970, la commune a officiellement pris le nom de « Bourcefranc-le-Chapus ».

    Le Fort Louvois

    Le Fort Louvois est un bastion historique situé sur la côte charentaise, en France. Il s’agit du dernier fort construit à l’initiative de Louis XIV pour la défense du littoral charentais. Le fort est relié au port du Chapus par une chaussée pavée de 400 mètres, qui est accessible à pied à marée basse. Sa construction, décidée par Louvois, ministre de la Guerre sous Louis XIV, fut menée de 1691 à 1694 par l’ingénieur du roi François Ferry. Le fort devait d’abord être un ovale à deux étages de canons ; Vauban, célèbre ingénieur militaire français connu pour ses fortifications, ne reprit le chantier qu’à la mort du ministre, le 16 juillet 1691, et le jugea trop coûteux : de l’ovale, il ne garda que le fer à cheval que l’on voit aujourd’hui.

    Classé monument historique, le Fort Louvois offre une visite insolite et surprenante. Les visiteurs peuvent explorer le fort en visite libre ou guidée. Parmi les points d’intérêt, on trouve des expositions, des maquettes détaillées, un musée de l’huître qui met en lumière l’importance de l’ostréiculture dans la région, ainsi qu’une vue panoramique sur les environs, offrant un spectacle unique sur le bassin de Marennes-Oléron.

    Le fort est un exemple remarquable de l’architecture militaire du XVIIe siècle et témoigne des efforts de Louis XIV pour sécuriser les côtes françaises contre les invasions. Aujourd’hui, il attire de nombreux visiteurs grâce à son histoire riche et son emplacement pittoresque, offrant une expérience immersive dans l’histoire maritime et militaire de la France.

    Son passé économique

    L’activité économique de Bourcefranc-le-Chapus a toujours été tournée vers la mer. Autrefois, les habitants étaient des sauniers et des pêcheurs ; aujourd’hui, ils sont marins et ostréiculteurs. La pointe du Chapus possède un port utilisé par les ostréiculteurs et une petite flotte de chalutiers. L’ancienne gare SNCF, restaurée en 2004, témoigne de l’importance du trafic ostréicole et touristique qu’elle a connu jusqu’en 1970. Aujourd’hui, les camions remplacent le train via la plateforme de transit des produits de la mer inaugurée en 2003. Bourcefranc-le-Chapus est le premier port ostréicole du bassin Marennes-Oléron, par le nombre d’ostréiculteurs inscrits maritimes. La commune est dotée d’un établissement réputé, le Lycée de la Mer et du Littoral, où les élèves peuvent préparer des baccalauréats traditionnels mais surtout des brevets de techniciens liés aux activités maritimes.

    Bourcefranc-le-Chapus est un lieu de séjour idéal avec ses marais de claires, ses alignements de cabanes sur pilotis, et son fort dressé au milieu des parcs à huîtres. La plage de Bourcefranc-le-Chapus est située au calme, sur la mer des Pertuis, face à la pointe sud de l’île d’Oléron et la Presqu’île d’Arvert. À marée basse, on peut y pratiquer la pêche à pied. La commune compte aujourd’hui 3 544 habitants et est située au pied du pont de l’Île d’Oléron, faisant face à l’Île lumineuse. Le Fort Louvois, construit sous la direction de l’ingénieur du roi François Ferry et remanié par Vauban, est un site de visite incontournable. Avec ses cabanes sur pilotis, ses marais de claires et sa plage dotée d’une école de voile, Bourcefranc-le-Chapus est un lieu de séjour agréable, en plein cœur du pays Marennes-Oléron.

    Le Conseil Général de la Charente-Maritime a récompensé la commune de Bourcefranc-le-Chapus pour la qualité de son fleurissement, lui attribuant en 2010 le premier prix du concours des villages fleuris départementaux dans la catégorie des villes de 2 500 à 5 000 habitants. Cette distinction reconnaît les efforts de la municipalité et des agents communaux pour l’embellissement de Bourcefranc-le-Chapus. La collectivité a poursuivi son programme d’amélioration du fleurissement et a obtenu en 2011 sa première fleur. La municipalité ambitionne ainsi d’offrir à ses habitants et ses visiteurs l’image d’une ville accueillante.

  • Angoulins

    Angoulins

    Se rendre à Angoulins depuis Paris

    4H40

    4H15

    472 km

    Angoulins-sur-Mer est un petit village côtier situé à une dizaine de kilomètres au sud de La Rochelle. Il bénéficie de jolies plages et d’une grande diversité d’activités nautiques.

    Château de Buzay

    Ce joli château du XVIIIe siècle se situe à 5 km de La Rochelle, dans la petite commune de La Jarne. Son architecture riche est l’exemple parfait de ce que l’on appelle le style Louis XVI.

    Prévoir environ 9 € par adulte pour la visite

    (7,50 € si vous êtes munis du guide du Routard ou du Passeport découverte de l’année en cours)

  • L’Île Madame — Port des Barques

    L’Île Madame — Port des Barques

    Se rendre sur l’Île Madame depuis Paris

    4H32

    4H20

    464 km

    Passe aux Bœufs

    Voici une route peu commune. La Passe aux Bœufs est une chaussée submersible permettant de rallier l’Île Madame au continent. Sa traversée n’est possible qu’à marée basse et peut se faire à pied ou en voiture.

    L’Île Madame

    Changement de décor ! Nous voici sur l’Île Madame, la plus petite et la plus sauvage de Charente-Maritime. Une fois arrivé, le silence est saisissant. Ne vous y rendez pas en pensant y trouver une vie frénétique et commerciale. C’est un havre de paix qui semble avoir échappé à la civilisation.

    Le puits des Insurgés

    Pour sa petite histoire, après l’épisode sanglant de la Commune de Paris, des communards furent envoyés sur l’Île. Pour s’approvisionner en eau douce, ils creusèrent au nord de l’île un puits, appelé depuis puits des Fédérés ou puits des Insurgés. Ce puits, foré en mer à 25 mètres du rivage, était autrefois accessible par une passerelle.

    Le Fort de l’île Madame

    Le fort de l’île Madame est un élément du système de fortifications destiné à la protection de l’arsenal de Rochefort. Il a été construit au tout début du XVIIIe siècle par l’ingénieur Christophe Rousselot, dans le système de défense conçu par Vauban.

    De nombreux sentiers parsèment l’île et offrent des points de vue exceptionnels sur la côte, l’estuaire de la Charente et l’île d’Aix. Les carrelets agrémentent régulièrement ces jolies vues.

  • Saint Nazaire Sur Charente

    Saint Nazaire Sur Charente

    Se rendre à Saint-Nazaire-sur-Charente depuis Paris

    4H55

    4H34

    495 km

    Fort Lupin

    Nous suivons le chemin des bateaux jusqu’au Fort Lupin, à Saint-Nazaire-sur-Charente. À l’époque, les navires de l’Arsenal de Rochefort quittent le port par la Charente, en direction de l’océan Atlantique. Sur le fleuve, les embarcations, même à vide, ne prennent le vent qu’à partir de Saint-Nazaire-sur-Charente, à quelques kilomètres de l’embouchure de la Charente. Il faut donc que les hommes tirent les navires jusque-là, c’est ce qu’on appelle la cordelle.

    Le fort est une propriété privée.

    Rapprochez-vous de l’Office de Tourisme Rochefort Océan.
    Visites guidées tous les jeudis et dimanches matin de juin à septembre, comptez environ 6 € par adulte.

    Fontaine Royale de Lupin

    Pour s’approvisionner en eau, un arrêt est nécessaire à la Fontaine Royale de Lupin. Elle est construite en 1676, à 3 km de l’estuaire de la Charente. Il n’existe que 3 fontaines royales en France, celle de Belle-Île-en-Mer, de Brest et celle-ci.

  • Châtelaillon-Plage

    Châtelaillon-Plage

    Se rendre à Châtelaillon-Plage depuis Paris

    4H40

    4H45

    477 km

    Limitrophe avec Angoulins, Châtelaillon offre, à seulement 10 kilomètres de La Rochelle, de jolis paysages, une architecture particulièrement typique et préservée et une digue agréable. Un parcours Terra Aventura y est disponible afin de découvrir la ville dans les moindres recoins.

  • Saint Jean d’Angély

    Saint Jean d’Angély

    Se rendre à Saint-Jean-d’Angély depuis Paris

    4H05

    4H00

    442 km

    Bienvenue à Saint-Jean-d’Angély, une cité au destin hors du commun ! Dès le Moyen Âge, nous marchons dans les pas des pèlerins de Saint-Jacques-de-Compostelle qui affluaient ici pour vénérer le crâne de saint Jean-Baptiste, faisant de la ville une étape majeure de la Via Turonensis. Mais la ville est aussi une terre de caractère : bastion protestant durant les Guerres de Religion, elle fut assiégée et punie par Louis XIII avant de renaître grâce au commerce du cognac. C’est ce mélange unique entre ferveur spirituelle et résilience historique que nous allons découvrir au fil de ses rues.

    Place de l’Hôtel de Ville

    On commence notre exploration sur la Place de l’Hôtel de Ville. Ce qui nous frappe, c’est l’imposant beffroi du XVe siècle qui surplombe la mairie. Il faut savoir qu’au XIXe siècle, la ville a voulu affirmer sa puissance économique liée au commerce du cognac. L’architecture mélange le style néo-Renaissance avec des touches de l’époque Napoléon III. C’est ici que bat le cœur administratif, mais c’est surtout le point de départ idéal pour comprendre comment une petite cité médiévale est devenue une ville bourgeoise florissante.

    Se garer facilement et gratuitement
    Square des Lussaut

    Place du Marché

    À quelques enjambées, on arrive sur la Place du Marché. Les halles, inscrites au titre des monuments historiques, datent de 1853 et valent le coup d’œil pour leur belle charpente de bois. Mais l’histoire est plus ancienne : depuis le Moyen Âge, cette place est le centre névralgique du commerce de sel et de vin.

    Fontaine du Pilori

    En quittant les halles, on tombe sur la Fontaine du Pilori. Ne vous fiez pas à son nom : elle n’a jamais été un lieu de torture ! C’est en réalité la margelle du puits du château Renaissance de Brizambourg, sculptée en 1546 : le château tombant en ruine, les habitants du quartier se cotisèrent pour la racheter et la remonter ici en 1819. C’est un pur chef-d’œuvre de la Renaissance française avec ses colonnettes et ses sculptures délicates. Elle nous rappelle que la ville était autrefois une place forte royale majeure.

    Les jolies rues

    On s’enfonce ensuite dans les jolies rues du centre historique, comme la rue de la Grosse Horloge. Ici, on change d’ambiance : les maisons à pans de bois (colombages) des XVe et XVIe siècles nous rappellent que la ville a survécu à bien des tempêtes, notamment aux Guerres de Religion qui ont ravagé la région. Notre regard se perd parmi les nombreux détails sculptés sur les corniches ou sur les imposantes portes, témoignant du savoir-faire des artisans de l’époque.

    Abbaye Royale

    Notre balade nous mène naturellement vers l’immense Abbaye Royale. C’est le monument phare. Fondée par les Bénédictins en 817 pour abriter la relique de la tête de saint Jean-Baptiste, elle est inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO au titre des chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle en France. Ce qu’on voit aujourd’hui, c’est principalement la reconstruction monumentale du XVIIIe siècle. L’architecture classique est d’une rigueur absolue, mais c’est cette démesure qui nous montre l’influence spirituelle et politique colossale qu’avait l’abbaye sur tout le royaume de France.

    Église Saint-Jean-Baptiste

    On continue juste à côté avec l’Église Saint-Jean-Baptiste. Ce lieu est fascinant car il semble « en chantier » pour l’éternité. En réalité, ce sont les restes d’une église abbatiale commencée au XVIIIe siècle mais jamais terminée à cause de la Révolution. On se sent tout petits face à ces deux tours massives et ces murs nus qui n’ont jamais reçu leur voûte. C’est un témoignage poignant de l’histoire mouvementée de France, où les projets les plus grandioses ont parfois été stoppés net par le cours du temps.

  • Saint Savinien sur Charente

    Saint Savinien sur Charente

    Se rendre à Saint Savinien sur Charente depuis Paris

    4H20

    5H50

    460 km

    Saint-Savinien-sur-Charente est une des cités les plus pittoresques de la Saintonge romane. Dominant la Charente de son éperon de roches calcaires, à l’extérieur d’une boucle, Saint-Savinien, déjà village gallo-romain, puis enjeu des invasions normandes, connut son essor au début du XVIIIe siècle.

    La commune appartient depuis 2011 au réseau « Villages de pierres et d’eau »

    Église Saint-Savinien

  • Crazannes

    Crazannes

    Se rendre à Crazannes depuis Paris

    4H24

    4H40

    465 km

    Crazannes appartient également au réseau « Villages de pierres et d’eau » depuis 2011. Nous y venons pour les anciennes carrières de Crazannes. Elles offrent un paysage surprenant composé de pierres abruptes et de gorges étroites envahies par une végétation où se mêlent lierre et fougères. La pierre blanche extraite pendant 2 000 ans de ces carrières, a servi à de nombreux monuments célèbres tels que le Fort Boyard, la cathédrale de Cologne ou la Maison Blanche.

    Château de Crazannes

    Comptez 9 € par adulte pour visiter le château et ses jardins

    La Pierre de Crazannes

  • Port-d’Envaux

    Port-d’Envaux

    Se rendre à Port-d’Envaux depuis Paris

    4H30

    4H30

    465 km

    Les Lapidiales

    Rue des Lapidiales Les Chabossières, D119E2, 17350 Port-d’Envaux

    Centre-ville

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