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Étiquette : Nature

  • Auvergne

    Auvergne

    Se rendre en Auvergne depuis Paris

    4H

    4H15

    440 km

    Hello!

    Nous avons profité d’un weekend de fin aout pour partir prendre l’air en Auvergne ! Au programme, nous avions pour but d’arpenter les sentiers de la chaîne des Puys, découvrir les spécialités culinaires locales, profiter du beau temps et surtout, prendre un grand bol d’air avant la rentrée !

    Pour gagner du temps, nous avons pris la route le vendredi soir afin de profiter pleinement de la journée du samedi et rentrons le dimanche soir… tard.

    Il y a de ça quelque semaines, lorsque nous prospections la destination de ce weekend, nous nous étions fixé une limite maximum de 3h de route, mais bon, nous ne sommes pas à une heure près, surtout quand il s’agit de (re)découvrir une telle région.

    Col de la Croix Saint-Robert

    Forcément, malgré que nous ayons pris la route tout de suite après la sortie du travail, nous n’arrivons pas avant 1h du matin au Col de la Croix Saint-Robert. Mais pourquoi ici ? Haaa bonne question ! Tout d’abord, nous savions qu’en partant le vendredi en fin de journée de Paris, nous n’arriverons pas à une heure convenable pour passer la nuit à l’hôtel, puis nous nous sommes dit que dormir dans la voiture serait amusant et moins contraignant quant à la localité. Alors c’est ainsi que nous avons trouvé, à l’aide de Google Maps un petit coin ou mettre la voiture pour y passer la nuit en toute sécurité et être proche du point de départ de la randonnée du lendemain. Mais… Tout ne s’est pas passé comme prévu. Lors de notre arrivée sur le parking, nous étions loin d’être les seuls sur place. Plusieurs voitures et camping cars y étaient présent. Nous avons donc décidé de faire demi-tour et de garer la voiture à quelques centaines de mètres de là, dans un petit chemin à l’orée d’un champs. L’endroit est tranquille, nous prenons le temps d’admirer le ciel étoilé et décidons d’y passer la nuit.
    Pour cela, nous rangeons nos affaires dans les parties basses de la voiture, rabattons les sièges arrière et gonflons les matelas de sol. Il commence à faire rudement froid mais c’était prévu. La nuit dans la voiture ne fut pas des plus confortable, le vent nous a secoué une partie de la nuit, mais le plus anecdotique reste à venir…

    *TOC TOC TOC*
    – S’il vous plait, décalez la voiture, je dois passer le tracteur !

    il est 6h30 et ça… Nous ne l’avions pas prévu. Pas le temps de réfléchir, je me rhabille, sors de la voiture et prend place au volant pour retourner sur le parking initialement repéré. Mais en regardant à travers le parebrise tout est opaque, le passage des essuis glace n’ont rien changés. Une épaisse couche de condensation s’est formée à l’intérieur de l’habitacle. Et à cela, s’ajoute un brouillard tellement dense qu’il en est difficile d’y voir au-delà de quelques mètres. La journée commence bien 😂. Sur le parking, Laure parvient à se rendormir quelques heures, tandis que je somnole sur le siège avant de la voiture.

    C’est vers 10h30 que nous décidons de partir en randonnée. Un coup de brosse, un brin de toilette rapide et essuyons un maximum l’humidité dans la voiture. Par chance, le brouillard s’est levé, laissant place à un magnifique paysage verdoyant. Que l’aventure commence !

    Roc Cuzeau

    Mont-Dore

    Lors de notre départ de la voiture, nous prenons dans nos sac à dos nos gourdes et des gâteaux, sans trop savoir jusqu’ou nous irons dans les sentiers. La météo de la journée est bonne, et la randonnée du Roc ne semble pas trop difficile. En chemin nous croisons plusieurs groupes de randonneurs avec qui l’échange d’un cordial bonjour se fait systématiquement. Après quelques passes à moutons, le sentier se transforme, la terre devient meuble, la pente s’accentue et les paysages prennent de la hauteur.

    Arrivé à la première terrasse, la vallée du Mont-Dore se dévoile, avec ses pics acérés, le panorama est grandiose ! Deux directions se posent à nous : La première est la cascade, ça nous tente bien, mais parait-il que la meilleure manière de l’apprécier n’est pas de s’y rendre par cet accès. La seconde direction est le sommet du Roc Cuzeau. A peine visible dans les nuages, l’idée nous effraie un peu, mais finalement c’est dans cette direction que nous nous élançons. Nous faisons la connaissance de deux randonneuses venues d’Alsace avec qui nous échangeons quelques minutes à propos des directions à privilégier puis de la beauté des panoramas et de la météo clémente avant de partir grimper les pentes ardues du Roc.


    Le sommet ! Après 2h et 410 mètres de dénivelé positif, nous voici à 1737m, tout en haut du Roc avec une vue extraordinaire à 360° autour de nous ! Un vrai bonheur ! On reprend notre souffle et fait quelques photos. Un autre randonneur vient d’arriver et nous dit qu’on a beaucoup de chance, la vue s’est dégagée il y a quelques minutes et que le vent est très raisonnable comparé au sommet du Sancy d’où il vient. Ici seules nos oreilles en sont victime, de l’autre côté de la vallée du Mont-Dore, il semble difficile et dangereux d’y évoluer.


    Après une demi-heure passée en haut, il est temps de redescendre de notre petit nuage 😉. Inutile de préciser que la descente est bien plus rapide que la montée. Et finalement c’est à ce moment que nous profitons le plus de ces gigantesque étendues de nature.

    Nous retrouvons la voiture tout juste une heure après avoir quitté le sommet. Encore un peu étourdi par le grand air et les paysages époustouflants, nous prenons quelques minutes avant de repartir.

    La prochaine étape se fera à Chambon-sur-Lac afin d’y déjeuner. Nous n’avons pas particulièrement anticipé le repas et avons la mauvaise surprise de constater que la majorité des restaurants sont fermés, un samedi, à 14h, dommage ! Une brasserie semble servir en continue, alors nous décidons d’y aller voir.

    Chambon sur Lac

    Comptez 15 minutes de voiture pour parcourir les 10 kilomètres qui séparent le parking du Roc Cuzeau au centre ville de Chambon-sur-Lac. A notre arrivée, la ville est animée, les habitants et touristes profitent du soleil dans les espaces aménagés, sur les terrasses des restaurants, mais peu d’entre-eux déjeunent. La brasserie que nous avions repéré ne fait plus que le service de boisson ou propose quelques snacks plutôt cher et qui ne nous emballent pas spécialement. Plus loin, plusieurs restaurants nous informent que les cuisines sont fermées, sauf un ! Miracle ! A la carte, seule de la restauration rapide est proposée, c’est pas ce que nous souhaitions, mais qu’importe, ça fera l’affaire.

    Murol

    Murol est une petite ville d’un peu plus de 580 habitants, mais elle est essentiellement connue grâce à son imposant château éponyme, datant du 12e siècle. Une place forte dressé à 1050 mètres d’altitude, lui donnant une visibilité unique sur les environs. L’ayant déjà visité à deux reprises, nous avons fait le choix de ne pas nous y attarder, mais il fait parti des incontournables de la région. Des animations autour des métiers d’époques et même des joutes de chevalier ont lieux durant la visite, c’est assez chouette à découvrir.

    Ferme Bellonte

    63710 Saint-Nectaire

    Cette ferme c’est le haut-lieu du Saint-Nectaire. Le savoir-faire se transmet depuis huit générations au sein de la ferme, ce qui offre une qualité unique au fromage. Il est possible de visiter gratuitement les étables, d’assister à la traite des vaches, d’observer les différentes étapes de la fabrication du fromage et même de visionner un film d’une dizaine de minutes présentant la vie de la ferme. Nous sommes venu ici pour acheter une tomme de Saint-Nectaire, mais à notre plus grande tristesse, la boutique avait tout vendu ! Ils nous ont redirigés vers la Ferme de Lambres, non loin de là qui pourrait peut-être encore en avoir.

    Ferme de Lambres

    Lieu dit Lambres, D643, 63710 Saint-Nectaire

    Après avoir eu confirmation au téléphone qu’ils leur restaient bien du fromage, nous nous sommes rendu dans cette ferme, qu’il est également possible de visiter. Nous prenons le temps de lire les panneaux d’information accrochés aux murs afin de mieux comprendre le fonctionnement de la ferme, du rendement des vaches, des différents processus de fabrication du fromage, etc. C’est très intéressant, mais passons aux choses sérieuses ! Dans la boutiques il n’y a pas que du fromage, on peut aussi y retrouver pleins de produits artisanaux comme des bières, du sirop, du miel… Un vrai bonheur.

    La fin de journée approche et Laure tient toujours l’endroit ou nous dormirons secret. Cependant, pour s’y rendre, il est nécessaire de passer par le Col de la Croix-Morand, et avec le soleil déclinant, les paysages sont époustouflants !

    Une aire aménagée permet de prendre le temps d’admirer la vallée que se tient devant nous.

    Refuge De La Banne

    Montagne de la banne d’Ordanche, 63150 Murat-le-Quaire

    Nous y sommes ! Juste un peu avant le coucher du soleil, nous arrivons au refuge de la Banne d’Ordanche. Le gîte est isolé à 1325 mètres l’altitude, la nature nous entour et aucuns bruits de la ville nous parvient. On fait connaissance avec les saisonnières très accueillante et chaleureuse, qui nous expliquent le fonctionnement du refuge, l’endroit ou nous dormirons ce soir ainsi que les horaires pour le dîner et le petit déjeuner du lendemain.
    Plusieurs formules sont proposées pour y dormir : en dortoir collectif, chambre double, dans votre tente personnelle et dans une tente aménagé (lounge). C’est cette dernière que Laure a réservée, et je ne pense pas qu’il y ait mieux ! La tente est confortable, aménagée avec goût et vous offre une vue exceptionnelle sur la vallée. L’endroit parfait pour profiter d’une nuit insolite en pleine nature.

    Mais avant de nous extasier sur le soleil couchant et les paysages rougeoyant, nous devons nous rendre au refuge pour dîner.

    Le repas est servi à 19h30, nous nous retrouvons donc tous dans une ambiance de chalet de montagne, aux odeurs de fromage et de vin ! Le repas est donc le même pour tout le monde, une carbonade. C’est local, copieux et très bon ! De quoi bien se revigorer en cette fin de journée ! Vous en aurez pour moins de 20€ avec un verre de vin.

    Le soleil se couche et tout le monde sort pour en profiter, un instant magique .

    Nous prenons le temps de charger nos téléphones et autres appareils le nécessitant, de reposer nos pieds et de poster quelques photos sur les réseaux sociaux pour que nos familles et amis puissent découvrir à leur tours ces jolis moments qui ont jalonnés notre journée.

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  • Les jardins de Monet

    Les jardins de Monet

    Il n’y a rien de mieux que de profiter d’une belle journée ensoleillée pour se perdre dans l’univers de Claude Monet. Les jardins regorgent d’odeurs fleuries vous procurant un bol d’air doux et poétique. On vous laisse apprécier cet incroyable endroit.

    favorite

    L’histoire de Claude Monet

    Visiter la maison

    Appelée « maison du Pressoir » à ses débuts, en référence au pressoir à pommes situé sur la place voisine, la maison est de dimension plus réduite. Monet l’agrandit. Côté gauche, il installe son espace de travail et de repos : la grange accolée à la maison devient son premier atelier et il fait ajouter un étage juste au-dessus pour s’aménager une grande chambre à coucher et un cabinet de toilette. On peut repérer ces agrandissements à la taille des fenêtres, plus larges que dans la partie d’origine.

    Au rez-de-chaussée

    La visite commence par le salon-atelier, premier atelier de l’artiste où il a travaillé jusqu’en 1899. La soixantaine de tableaux qui y sont présentés sont des répliques mais l’accrochage et le mobilier original permettent de retrouver l’atmosphère de l’époque. Le salon est confortable mais l’atelier est peu commode en raison du manque de lumière. Plus tard, lorsque Monet construira son deuxième atelier à l’ouest de la maison, le salon conservera ses toiles préférées. La visite continue en montant les quelques marches menant à l’épicerie.

    Cette pièce n’est pas très grande, mais permet, entre autres, d’accéder au salon de lecture ou « petit salon bleu », qui communique avec « l’épicerie ». Monet en a choisi les couleurs, comme pour l’ensemble des pièces de la maison. Tout y est bleu, les meubles ainsi que les murs créant une harmonie avec les œuvres d’Hiroshige, exposées sur les murs de la maison. Au sol, des carreaux de ciments selon la mode de l’époque. C’est à cet endroit qu’il faut emprunter l’escalier afin de gagner l’étage supérieur de la bâtisse.

    À l’étage

    La chambre de Monet où le bureau et la commode Louis XV sont toujours à leur place. Monet y exposait sa collection de tableaux peints par ses amis tels Cézanne, Renoir, Morisot, Caillebotte, Manet ou Boudin. Par la fenêtre, on peut admirer l’incroyable étendue du clos normand. Quant à la chambre d’Alice, l’usage voulait à l’époque que les couples mariés de famille bourgeoise fassent chambre à part. Mais elles communiquent par les cabinets de toilette. C’est une chambre simple, décorée des estampes d’Hokusai, d’Hirohige et d’Utamaro.

    Rez-de-chaussée

    Il faut emprunter l’escalier pour redescendre en direction de la salle à manger. Reconstituée à l’identique, elle montre à nouveau la modernité dont fait preuve Monet en choisissant des couleurs claires, à l’opposé des tendances de l’époque. Les meubles et les murs sont peints en deux tons de jaunes. La grande table se trouvant au centre de la pièce accueille jusqu’à seize convives. Sur les murs nous retrouvons toujours les estampes japonaises que Monet a collectionnées pendant cinquante ans ! La porte opposée de par laquelle nous arrivons donne accès à la cuisine. C’est dans cette direction que nous poursuivons.

    Nous avons l’impression d’entrer dans un autre univers. Les murs sont recouverts de carreaux en faïence de Rouen bleu cobalt tandis que les couleurs chaudes sont amenées par l’impressionnante batterie de casseroles en cuivre, l’énorme fourneau à bois et à charbon, ses deux fours en briques réfractaires. La cuisine donne sur la terrasse longeant la maison, donnant une impression de continuité naturelle avec le jardin.

    Jardin du Clos Normand

    À Giverny, Monet devient jardinier. Un jardinier qui cultive son jardin comme un peintre, créant sa palette végétale. Dès son arrivée, en 1883, il entreprend des travaux d’irrigation et de terrassement et commence à transformer le jardin adossé à la maison, baptisé le « Clos normand ». Il transforme cette prairie ordinaire en un jardin fleuri pour ne jamais manquer de motifs à peindre. Il possède une immense bibliothèque botanique dont une collection de 26 volumes consacrés aux fleurs et aux jardins d’Europe. Sa passion des fleurs et de la couleur est comblée : parterres de fleurs, rosiers, glycines, plantes grimpantes, etc. Rien n’est planté au hasard : le jardin est organisé en plates-bandes. Monet travaille les perspectives, les symétries les couleurs et les volumes avec des massifs de fleurs de différentes tailles. Il mêle fleurs simples et variétés rares. Les arceaux de l’allée centrale sont couverts de rosiers grimpants, les capucines couvrent le sol de l’allée centrale à la fin de chaque été. Sur la partie gauche du jardin, il crée des massifs rectangulaires de couleurs unies.

    C’est en 1893, que Monet achète le terrain situé au fond du Clos Normand, de l’autre côté de la voie ferrée, maintenant devenu le chemin du Roy (la départementale D5). Malgré l’hostilité des habitants de Giverny qui craignent l’empoisonnement de leur bétail par les plantes exotiques ou le manque d’eau, il obtient l’autorisation de détourner le petit bras de l’Epte, le Ru, pour créer un étang qu’il couvrira de nénuphars. Il crée ainsi un « jardin d’eau ». Pour y accéder, nous empruntons le passage aménagé sous la route, se trouvant au fond du clos Normand.

    Jardin d’eau

    Le contraste est une fois de plus marquant. Ce jardin est totalement différent du précédent. Aux abords, il plante saules pleureurs, bambous, aulnes, iris, roseaux, pivoines arbustives du Japon renforçant ainsi l’atmosphère orientale. Le célèbre pont de bois qui enjambe l’étang est construit la même année, mais le vert est préféré au rouge traditionnel. L’eau et ses reflets, sans cesse changeants, fascinent Monet lui offrant une source inépuisable d’inspiration. Pendant plus de vingt-cinq ans, il ne cessera de les représenter cherchant à les fixer sur une toile. En 1914, il fait même spécialement construire un troisième atelier géant pour travailler aux Grandes décorations, consacrées aux ‘Nymphéas’ (panneaux qui s’étendent sur 91 mètres de long sur deux mètres de haut !). Il est presque aveugle, une double cataracte affecte sa vision des couleurs, mais continue de peindre. Il donne cet ensemble à l’État en 1922, qui, grâce à son ami Georges Clemenceau, l’installera en 1926 au musée de l’Orangerie, à Paris, où l’on peut toujours l’admirer.

    Temps nécessaire

    Ne sous-estimez pas cette visite, si vous souhaitez divaguer tranquillement dans les allées des jardins, visiter la maison, le musée des Impressionnismes et passer par la boutiques, prévoyez une journée complète.

    ≈ 5H

    Budget

    Voici les prix indicatifs permettant l’accès à la maison de Monet et ses jardins.

    Billet +17 ans : 13.00€
    Billet -17 ans : 8.50€
    Billet étudiant : 8.50€

    Le parking est gratuit

    A faire dans les environs

    Le musée des Impressionnismes

    Le bâtiment moderne, construit par les architectes Reichen et Robert pour être le ‘musée d’Art américain’ de Giverny (géré par la Terra Foundation for American Art, du grand collectionneur et mécène Daniel Terra), est devenu en 2009 un musée qui, parce qu’il met le mot ‘impressionnisme’ au pluriel, expose des artistes du monde entier, et pas uniquement américain.
    Les collectivités locales qui en assurent désormais le fonctionnement ont permis qu’y soit constitué, grâce à des dons et des dépôts, le noyau d’une collection permanente impressionniste autour de Claude Monet. L’auditorium accueille de nombreux colloques et rencontres artistiques.

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    Musée de mécanique naturelle

    L’origine du Museum est une collection de moteurs à vapeur ou combustion interne
    commencée en 1955 par la famille Guillemard. Adolphe Guillemard entrepreneur de battages et mécanicien agricole à transmis à ses enfants son savoir-faire et sa passion pour les vieilles mécaniques. Au cours des ans, les achats, donations de moteurs, se sont accumulés, attendant les pièces de rechange ou le temps nécessaire à leur restauration.
    En 1990 la collection est rassemblée dans le local actuel en exposition permanente. L’installation du moteur Diesel CARELS 1908 pesant 28 tonnes a mobilisé l’équipe pendant des mois pour son démontage et transport.
    Il est devenu en 2003 le plus gros et le plus vieux moteur diesel tournant au monde.

  • Saint-Émilion

    Saint-Émilion

    Se rendre à Saint-Émilion depuis Paris

    5H30

    3H30

    583 km

    A moins d’une heure de Bordeaux, Saint-Émilion est la destination idéale pour une balade dépaysante. Elle est réputée pour ses vignobles, sa gastronomie ainsi que pour son patrimoine historique. Le cloître de l’église collégiale est particulièrement typique. Mais surtout, ne repartez pas sans avoir goûté aux macarons et aux cannelés.

    Cloitre de l’Église collégiale

    Rue du Tertre de la Tente

    Soyez munis de bonne chaussures, la pente est raide et glissante !

    La Tour du Roy

    Le seul donjon roman encore intact en Gironde. Situé à l’intérieur des remparts de la cité, l’édifice repose sur un massif rocheux isolé de toutes parts et creusé de grottes naturelles et de carrières exploitées depuis le Moyen-Âge. Du sol de la plus basse terrasse au sommet, on note une hauteur de 32 m. Il est possible de gravir les 118 marches de cette tour afin d’accéder au toit-panorama qui offre une vue imprenable sur la cité. Les historiens divergent sur sa date de construction… En 1224, le Roi de France, Louis VIII, dit le Lion conquit une partie de l’Aquitaine dont le Bordelais. Ses troupes occupaient Saint-Emilion et il aurait confirmé son intention d’y faire construire une fortification intra-muros.

    Cependant certains textes indiquent que c’est Henri III Plantagenêt, roi d’Angleterre et Duc d’Aquitaine, qui en 1237, en ordonna la construction, lorsque Saint-Emilion tombe à nouveau sous le contrôle des anglais. Enfin, certains spécialistes disent que ce n’est ni grâce au roi de France, ni grâce au roi d’Angleterre que cette tour a été réalisée mais plutôt grâce à la Jurade. En effet, la tour vise à symboliser le nouveau pouvoir de la commune en empruntant à l’architecture seigneuriale l’édifice le plus caractéristique : le donjon quadrangulaire à contreforts.

    De plus, il n’y a pas d’édifice appelé Hôtel de ville, or au 13e siècle, Saint-Emilion est la seconde cité du Bordelais. Ainsi, cette tour a probablement eut la fonction d’Hôtel de ville.

    Prévoir 2€ par personnes pour découvrir l’histoire de cette tour et profiter de son toit panoramique.

  • Angoulins

    Angoulins

    Se rendre à Angoulins depuis Paris

    4H40

    4H15

    472 km

    Angoulins-sur-Mer est un petit village côtier situé à une dizaine de kilomètres au sud de La Rochelle. Il bénéficie de jolies plages et d’une grande diversité d’activité nautiques.

    Château de Buzay

    Ce joli château du 18e siècle se situe à 5 km de La Rochelle, dans la petite commune de La Jarne. Son architecture riche est l’exemple parfait de ce que l’on appelle le style Louis XVI.

    Prévoir environ 9 €/adultes pour la visite

    (7,50 € si vous êtes munis du guide du Routard ou du Passeport découverte de l’année en cours)

  • L’Île Madame — Port des Barques

    L’Île Madame — Port des Barques

    Se rendre sur l’Île Madame depuis Paris

    4H32

    4H20

    464 km

    Passe aux Bœufs

    Voici une route peu commune. La Passe aux Bœufs est une chaussée submersible permettant de rallier l’Île Madame au continent. Sa traversée n’est possible qu’à marée basse et peut se faire à pied ou en voiture.

    L’Île Madame

    Changement de décor ! Nous voici sur l’Île Madame, la plus petite et la plus sauvage de Charente. Une fois arrivé, le silence est saisissant. Ne vous y rendez pas en pensant y trouver une vie frénétique et commerciale. C’est un havre de paix qui semble avoir échappé à la civilisation.

    Le puits des insurgés

    Pour sa petite histoire, après l’épisode sanglant de la Commune de Paris, des communards furent envoyés sur l’Île. Pour s’approvisionner en eau douce, ils creusèrent au nord de l’île un puits, appelé depuis puits des Fédérés ou puits des Insurgés. Ce puits, foré en mer à 25 mètres du rivage, était autrefois accessible par une passerelle.

    Le Fort de l’île Madame

    Le fort de l’île Madame est un élément du système de fortifications destiné à la protection de l’arsenal de Rochefort. Il a été construit par Vauban au tout début du 18e siècle.

    De nombreux sentiers parsèment l’île et offrent des points de vues exceptionnelles sur le côté, le golfe et l’île d’Aix. Les carrelets agrémentent régulièrement ces jolies vues.

  • La Dune du Pilat

    La Dune du Pilat

    Se rendre à La Teste-de-Buch depuis Paris

    6H00

    3H00

    640 km

    La Dune du Pilat

    Il s’agit de la plus grande dune d’Europe. 106 m de haut, 3 km de long… et des millions de m³ de sable fin ! Une Dune toujours en mouvement, recouvrant peu à peu le massif forestier des Landes de Gascogne. À son sommet, on peut profiter de son magnifique panorama sur la côte d’Argent à l’entrée du bassin d’Arcachon. Au pied de la dune, un parking payant permet de s’y garer facilement.

  • Meilhan sur Garonne

    Meilhan sur Garonne

    Se rendre à Meilhan sur Garonne depuis Paris

    6H05

    5H00

    650 km

    Meilhan-sur-Garonne est la commune limitrophe avec la Gironde. Du haut de son éperon rocheux, il est possible d’admirer une partie de la vallée de la Garonne ainsi que le canal latéral de Garonne. Ce canal, qui relie Castets-en-Dorthe à Toulouse en passant par Meilhan, fait parti du canal des Deux-mers. Il est donc possible de relier l’Atlantique, depuis Bordeaux jusqu’à Sète ou Narbonne en mer Méditerranée en seulement 434 km de navigation.

    Au 19e siècle, le contre-amiral Baron de Lacrosse, natif de Meilhan, fit creuser dans la roche du village une alcôve ajourée de deux ouvertures dont il souhaitait faire son tombeau. Si dans un premier temps son vœu fut exaucé, ses restes furent ensuite déposés au cimetière du village. Les vestiges du « caveau de l’Amiral » sont toujours visibles, juste au-dessous de la mairie.

  • Couthures sur Garonne

    Couthures sur Garonne

    Se rendre à Couthures sur Garonne depuis Paris

    6H15

    4H50

    655 km

    Couthures est une adorable petite ville, bien que son histoire ne soit pas très détaillée, il est certain que dans le passé, cette ville avait pour vocation la culture des terres. Cette ville est a découvrir via l’application Terra Aventura, c’est ainsi qu’il sera plaisant d’en comprendre tous les aspects.

    Lorsque vous suivez l’imposant fil conducteur orange de la ville, celui-ci vous mène jusqu’à des échelles indiquant la hauteur des crues qu’à connue la ville. Couthures-sur-Garonne se situe sur la rive gauche de la Garonne, dans un grand méandre convexe, la classant par conséquences en zone inondable.

    Les crues que connaissent la ville depuis toujours, participent activement à la fertilité des sols de la région, d’où son activité agricole reconnue.

    La Garonne n’est jamais bien loin des chemins. C’est ce qui donne tout le charme à la commune. Une belle balade détente et nature.

  • Landes (40)

    explore

    Biscarrosse-Plage

    Tout juste après avoir passé la démarcation de la Gironde se trouve Biscarrosse. Ses interminables plages de sable fin et ses forêts typiques des Landes sont des lieux idéaux pour marcher au grand air et pratiquer les sports nautique.

  • L’Île de Ré

    L’Île de Ré

    Se rendre sur l’Île de Ré depuis Paris

    4H40

    4H10

    485 km

    Rivedoux-Plage

    Pont de l’île de Ré

    La traversée du pont dure un peu moins de 3km et se fait à La Rochelle. Le prix en basse saison est de 8 € contre 16 € en haute saison. Le passage n’est payant qu’à l’aller.

    Les Portes en Ré

    Banc du Bûcheron

    La plage de Trousse chemise se situe au sud des Portes en Ré au niveau de la forêt du même nom. Cette plage donne directement sur le banc du Bûcheron qui ne se découvre qu’à marée basse. L’endroit idéal pour se promener ou pique-niquer.

    Réserve naturelle nationale de Lilleau des Niges

    La réserve naturelle de Lilleau des Niges, située non loin du Banc du Bûcheron, se trouve à l’intérieur d’une grande baie presque fermée, le Fier d’Ars. Elle est donc relativement bien abritée de la houle et des vents du large. Plusieurs balades débutent à la Maison du Fier, ou il est possible d’y prendre conseil.

    Saint-Clément-des-Baleines

    Phare des Baleines

    Le phare des Baleines, situé à la pointe ouest de l’île de Ré, doit son nom au fait qu’un bon nombre de baleines venaient s’échouer à cet endroit de l’île par le passé. Il succède au vieux phare des Baleines qui se trouve être la tour adjacente. S’y rendre en vélo depuis Saint Martin est très agréable !

    La Cabane

    9 allée du Phare, 17590 Saint-Clément-des-Baleines

    Manger de bons plats au pied du phare

    Loix

    C’est grâce à l’application de géocaching Terra Aventura que nous découvrons la jolie ville de Loix. Il s’agit de la plus petite ville de l’Île, autrefois Loix était un îlot séparé de Ré. La mer s’est retirée, dégageant une vaste zone de marais exploitée pour le sel, favorisant ainsi le rattachement artificiel des deux îles. Elle fut également le théâtre d’affrontements dont quelques vestiges sont encore visibles.

    Ars-en-Ré

    L’église Saint-Étienne est l’une des plus anciennes de Ré. Les couleurs de sa flèche n’ont pas pour but d’être esthétique, mais servait d’amer aux navigateurs en mer. Ses deux couleurs lui permettaient de se détacher de l’horizon à plus de 20 km. Le port en vaut le coup d’œil, l’accès, depuis la place de l’église, s’y fait par des rues aux couleurs chaleureuses.

    Le Fournil d’Ars-En-Ré

    28 Place Carnot, 17590 Ars-en-Ré

    Déguster une bonne glace

    La Couarde-sur-Mer

    Église catholique Notre-Dame-de-l’Annonciation

    Digue du Boutillon

    L’ancienne digue ayant été détruite par la tempête Xynthia, c’en est une nouvelle, plus haute, plus forte et mieux aménagée qui s’y trouve. Le grand parking permet de s’y garer gratuitement afin de profiter du front de mer.

    Sainte-Marie-de-Ré

    Plage de La Salée

    Saint Martin de Ré

    Capitale historique de l’Île de Ré, Saint-Martin-de-Ré est un village au charme maritime inscrit au patrimoine de l’UNESCO. Cette charmante cité aux rues pavées étroites a gardé ses fortifications du début du 17e. Le bassin enserre l’ancien quartier de marins, aujourd’hui bordé de commerces, qui forme presque un îlot au centre du port. Louer des vélos pour y rejoindre le Phare des Baleines par les nombreuses pistes cyclables de l’île est très agréable.

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    Location de vélos — Beach Bikes

    63 quai de la Poithevinière, 17410 Saint-Martin-de-Ré

    Au Lever Du Soleil

    2 quai de Bernonville, 17410 Saint-Martin-de-Ré

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