Angoulins-sur-Mer est un petit village côtier situé à une dizaine de kilomètres au sud de La Rochelle. Il bénéficie de jolies plages et d’une grande diversité d’activité nautiques.
Château de Buzay
Ce joli château du 18e siècle se situe à 5 km de La Rochelle, dans la petite commune de La Jarne. Son architecture riche est l’exemple parfait de ce que l’on appelle le style Louis XVI.
Prévoir environ 9 €/adultes pour la visite
(7,50 € si vous êtes munis du guide du Routard ou du Passeport découverte de l’année en cours)
Même si on ne l’aperçoit jamais, l’Océan est omniprésent à Rochefort. Créée au 17e siècle, la ville doit à Louis XIV son riche passé maritime et son arsenal où se préparaient les grandes expéditions. La commune de Pierre Loti est également célèbre pour son pont transbordeur, un ouvrage reflétant la grandeur et le faste de l’époque.
L’Hermione
Célèbre reconstruction d’un trois-mâts du 18e siècle, l’Hermione mesure 44 mètres de long et 56 mètres de hauteur. Traversez les expositions sur ses voyages, son équipage et la vie à bord. Faites le tour de ses ateliers de maintenance et le chantier de restauration de bateaux traditionnels. Vous pourrez aussi accéder aux deux ponts supérieurs de la frégate !
Labyrinthe des batailles navales
Allez vous perdre dans ce joli labyrinthe. Retour en enfance garanti ! Conseille aux personnes de grandes tailles, faites-vous petits ou bien vous servirez de guide à tout le monde. 😀
Corderie Royale
Comme son nom l’indique, la corderie est un endroit ou l’on fabrique les cordages nécessaires aux bateaux à voile de la marine de guerre. Elle est implantée au sein d’un vaste arsenal maritime qui réunit magasins, fonderie, forges, poudrière, formes de radoub pour la réparation des navires. Le bâtiment classé au patrimoine mondial de l’UNESCO mesure pas moins de 374 m de long, soit 50 m de plus que la hauteur de la Tour Eiffel !
À environ 30 minutes d’Angoulême se trouve la butte des Bouchauds qui surplombe la campagne rouillacaise. Elle est connue pour renfermer un riche patrimoine gallo-romain. Adossé à une colline boisée, le théâtre qu’elle abrite est l’un des plus importants de France de par son diamètre. Il pouvait accueillir jusqu’à 7 000 spectateurs !
Se rendre à Saint Nazaire Sur Charente depuis Paris
4H55
4H34
495 km
Fort Lupin
Nous suivons le chemin des bateaux jusqu’au Fort Lupin, à Saint Nazaire Sur Charente. À l’époque, les navires de l’Arsenal de Rochefort quittent le port par la Charente, en direction de l’Océan Atlantique. Sur le fleuve, les embarcations, même à vide, ne prennent le vent qu’à partir de Saint Nazaire sur Charente, à quelques kilomètres de l’embouchure de la Charente. Il faut donc que les hommes tirent les navires jusque là, c’est ce qui est appelé la cordelle.
Le fort est une propriété privée.
Rapprochez-vous de l’Office de Tourisme Rochefort Océan. Visites guidées tous les jeudis et dimanche matin de juin à septembre, comptez environ 6 € par adulte.
Fontaine Royale de Lupin
Pour s’approvisionner en eau, un arrêt est nécessaire à la Fontaine Royale Lupin. Elle est construite en 1671, à 3 km de l’estuaire de la Charente. Il n’existe que 3 fontaines royales en France, celle de Belle-Île-en-Mer, de Brest et celle-ci.
La route entre Niort, notre point de départ, et Limoges n’est pas des plus confortable mais a le mérite d’offre de jolis paysages mystérieux.
Le Village Martyr
Avant d’arriver à Limoges, une étape inévitable à titre commémoratif, le village martyr d’Oradour-sur-Glane. Il est resté tel qu’il l’était au lendemain du massacre du 10 juin 1944 ou 642 habitants périrent sous les bombardements allemands. La visite se déroule dans une discrétion sans mesure, l’ambiance est morose et des plaques ornent les murs pour vous rappeler combien cette journée a été meurtrière.
Nouvelle ville
Nouvelle église Saint-Martin d’Oradour-sur-Glane
Première pierre de la reconstruction
» Ici fut posée la première pierre de la reconstruction du bourg d’Oradour-sur-Glane par Monsieur Vincent Auriol, Président de la République Française. Le 10 juin 1947 «
Le Fort Louvois est une fortification maritime du 17e siècle, édifiée sur un rocher immergé à marée haute, entre l’île d’Oléron et le bassin de Marennes. Sa construction, décidée par Louvois, ministre de la guerre de Louis XIV, est menée de 1691 à 1694 d’après les plans de Vauban. L’objectif est de croiser les tirs de canons avec la Citadelle d’Oléron pour défendre l’arsenal maritime de Rochefort. Dessiné en forme de fer à cheval, avec un donjon central protégé par un pont-levis et une douve, il rappelle les châteaux du Moyen-âge.
Limitrophe avec Angoulins, Châtelaillon offre, à seulement 10 kilomètres de La Rochelle de jolis paysages, une architecture particulièrement typique et préservée et une digue agréable. Un parcours Terra Aventura y est disponible afin de découvrir la ville dans les moindres recoins.
L’église Saint-Jean Baptiste telle qu’elle apparaît dans son architecture actuelle n’est pas une église très ancienne. Les nombreuses transformations et aménagements successifs au cours des âges en ont fait cependant le bel édifice actuel
Le clocher actuel a été construit de 1855 à 1859. Les nouvelles cloches pèsent respectivement 3.5 tonnes, 2 tonnes, 1.05 tonne, 420 kilos et 250 kilos.
Place Abel Surchamp
Cette place fait partie des huit bastides de Gironde. On y retrouve de nombreux commerces, logés sous les arcades, ainsi que son hôtel-de-ville, surmonté d’une imposante tour horloge. Abel Surchamp, qui a donné son nom à la place, fut le maire de la ville en 1882.
Quai Souchet
La Tour du Grand Port est l’une des tours de défense d’une ancienne porte ouverte dans le mur d’enceinte de la ville. Les travaux de fortifications de Libourne prirent leur plus grand développement sous le règne d’Edouard III. L’enceinte fortifiée fut commencée en 1281 et terminée en 1341. Ces remparts, flanqués de tours, étaient percés de huit portes dont les quatre principales s’ouvraient aux extrémités des deux grands axes de la ville. La porte du Grand Port, dont la construction remonte au 14e siècle, portait le nom de Porte Richard en l’honneur d’un fils du Prince Noir né à Bordeaux en 1366. Elle s’ouvre entre deux hautes tours rondes : la tour Richard et la tour Barrée. De la porte elle-même subsiste encore des restes importants. Elle formait un large couloir ogival muni de tous les moyens de défense. Seule de toutes les portes de l’enceinte, elle possédait un guichet s’ouvrant la nuit.
Il faut emprunter la petite Rue des Chais pour passer sous la porte et regagner le Quai Souchet.
En continuant sur fronton, on peut voir l’Isle se jeter dans la Dordogne d’un côté, ainsi que le magnifique pont de pierre de l’autre.
Bienvenue à Saint-Jean-d’Angély, une cité au destin hors du commun ! Dès le Moyen Âge, nous marchons dans les pas des pèlerins de Saint-Jacques-de-Compostelle qui affluaient ici pour vénérer le crâne de saint Jean-Baptiste, faisant de la ville une étape majeure de la Via Turonensis. Mais la ville est aussi une terre de caractère : bastion protestant durant les Guerres de Religion, elle fut assiégée et punie par Louis XIII avant de renaître grâce au commerce du cognac. C’est ce mélange unique entre ferveur spirituelle et résilience historique que nous allons découvrir au fil de ses rues.
Place de l’hôtel de ville
On commence notre exploration sur la Place de l’Hôtel de Ville. Ce qui nous frappe, c’est l’imposant beffroi qui surplombe la mairie. Il faut savoir qu’au XIXe siècle, la ville a voulu affirmer sa puissance économique liée au commerce du cognac. L’architecture mélange le style néo-Renaissance avec des touches de l’époque Napoléon III. C’est ici que bat le cœur administratif, mais c’est surtout le point de départ idéal pour comprendre comment une petite cité médiévale est devenue une ville bourgeoise florissante.
Se garer facilement et gratuitement Square des Lussaut
Place du marché
À quelques enjambées, on arrive sur la Place du Marché. Si vous aimez l’architecture industrielle, vous allez être servis : les halles de 1891 sont un parfait exemple de l’utilisation de la fonte et du verre, un clin d’œil direct au style Baltard parisien. Mais l’histoire est plus ancienne : depuis le Moyen Âge, cette place est le centre névralgique du commerce de sel et de vin.
Fontaine du Pilori
En quittant les halles, on tombe sur la Fontaine du Pilori. Ne vous fiez pas à son nom : elle n’a jamais été un lieu de torture ! Elle a été construite en 1546 avec des éléments récupérés sur le château Renaissance de la ville (celui de la famille de Rochechouart). C’est un pur chef-d’œuvre de la Renaissance française avec ses colonnettes et ses sculptures délicates. Elle nous rappelle que la ville était autrefois une place forte royale majeure.
Les jolies rues
On s’enfonce ensuite dans les jolies rues du centre historique, comme la rue de la Grosse Horloge. Ici, on change d’ambiance : les maisons à pans de bois (colombages) du XVe et XVIe siècles nous rappellent que la ville a survécu à bien des tempêtes, notamment aux Guerres de Religion qui ont ravagé la région. Notre regard se perd parmi les nombreux détails sculptés sur les corniches ou sur les imposantes portes, témoignant du savoir-faire des artisans de l’époque.
Abbaye Royale
Notre balade nous mène naturellement vers l’immense Abbaye Royale. C’est le monument phare. Fondée par les Bénédictins en 817 pour abriter la relique de la tête de Saint Jean-Baptiste, elle est classée à l’UNESCO au titre du chemin de Compostelle. Ce qu’on voit aujourd’hui, c’est principalement la reconstruction monumentale du XVIIIe siècle. L’architecture classique est d’une rigueur absolue, mais c’est cette démesure qui nous montre l’influence spirituelle et politique colossale qu’avait l’abbaye sur tout le royaume de France.
Église Saint-Jean-Baptiste
On continue juste à côté avec l’Église Saint-Jean-Baptiste. Ce lieu est fascinant car il semble « en chantier » pour l’éternité. En réalité, ce sont les restes d’une église abbatiale commencée au XVIIIe siècle mais jamais terminée à cause de la Révolution. On se sent tout petits face à ces deux tours massives et ces murs nus qui n’ont jamais reçu leur voûte. C’est un témoignage poignant de l’histoire mouvementée de France, où les projets les plus grandioses ont parfois été stoppés net par le cours du temps.