Le Mans (72)

Le Mans

Le Mans est une ville de l’ouest de la France, située dans le département de la Sarthe. C’est une ville riche en histoire, avec de nombreux bâtiments historiques et monuments qui attirent chaque année de nombreux visiteurs. La ville est également connue pour son célèbre circuit de course automobile, qui accueille chaque année la célèbre course de 24 Heures du Mans.

Se rendre au Mans depuis Paris

2h30

0h55

210 km

La vieille ville

En arrivant au Mans, il n’est pas trop difficile de trouver une place de stationnement, de grands parkings se trouvent à proximité du centre historique. Bien que Le Mans soit une grande ville, nous avons pris le temps de ne visiter que son centre, bien évidemment, beaucoup de jolies choses sont à découvrir en s’éloignant un peu. 😊

Les remparts

Côté Nord, les fortifications construites au cours des siècles pour protéger la ville sont les mieux conservées. Elles ont été érigées à différentes époques et ont été améliorées et renforcées au fil du temps. Aujourd’hui, ils sont une promenade calme et verdoyante le long de la Sarthe.

Escalier des Pans-de-Goron

Après avoir longé les remparts, on s’engouffre dans la rue des Pans de Goron qui permet de rejoindre la ville haute et sa Cité Plantagrenêt… Mais pas à n’importe quel prix. Pour cela, il faudra gravir les nombreuses marches de l’Escalier des Pans-de-Goron.

L’escalier a été construit au 19e siècle, bien après les remparts et est constitué de plusieurs volées de marches en granit qui mènent au sommet de la colline sur laquelle se trouve, entre autres, la cathédrale. Il est connu pour ses larges marches et sa forme sinueuse, qui lui donnent un aspect original et distinctif.

Cathédrale Saint-Julien

On reprend notre souffle en haut de l’escalier tout en contemplant la belle Cathédrale Saint-Julien. Depuis le 12e siècle, représente le cœur de la ville du Mans. Elle est classée aux Monuments Historiques ainsi qu’au patrimoine mondial de l’UNESCO en raison de son architecture gothique remarquable et de ses trésors artistiques. Pour la visiter, rien de plus simple, elle est ouverte au public tous les jours et il ne faut pas hésiter à y entrer pour admirer son architecture et en même temps, pour découvrir la richesse de son histoire et celle de la ville.

Palais du Grabatoire

À quelques pas derrière la cathédrale, ce bel hôtel du 17e siècle devait à l’origine abriter l’hôpital de la ville. Il a été transformé au cours des siècles en un palais de style classique, avec de nombreux détails architecturaux et décoratifs remarquables, tels que des colonnes, des arcs et des frises en stuc.

Aujourd’hui, le Palais du Grabatoire abrite la préfecture de la Sarthe et est également utilisé pour accueillir des événements culturels et artistiques.

La Cité Plantagenêt et ses jolies rues

Nous prenons la Rue de la Reine Bérengère pour continuer de découvrir la Cité Plantagenêt. La construction de ce quartier historique remonte au Moyen Âge et à en voir l’architecture des bâtiments, tout a été merveilleusement bien conservé. Quant à son nom, il lui a été donné en l’honneur de la dynastie des Plantagenêt, qui a régné sur la ville au 12e siècle.

Aujourd’hui, ce quartier pittoresque est animé avec de nombreuses rues piétonnes bordées de maisons à pans de bois colorés et de commerces. Il est également plébiscité pour ses nombreux bâtiments historiques et monuments ainsi que pour ses nombreux restaurants, bars et cafés.

Comme c’est le cas dans de nombreuses villes où les rues sont toutes plus belles les unes que les autres, n’hésitez pas à vous perdre, en remontant la Grande Rue, en trouvant le passage du Cour d’Assé, ou rue de la Verrerie, qui vous mènera jusqu’au Jardin du Bicentenaire.

Tunnel Wilbur-Wright

Que vous passiez en haut ou en bas, vous ne pourrez pas manquer Le Tunnel. Sa particularité est de couper la Cité Plantagenêt en deux ! Entre 1873 et 1877, la colline naturelle a été percée de part en part dans le but de relier la place des Jacobins au Pont Yssoir. Contrairement à ce qu’on pourrait croire, il n’est pas fermé et n’a pas de toit. Il est ouvert sur le ciel, mais ses parois sont si hautes qu’on lui attribue cette appellation de tunnel. Il fait maintenant partie intégrante de la vieille ville et est relié aux quartiers est et ouest par les trois ponts qui le traversent.

Tour Vineuse

La Tour Vineuse est une tour carrée en pierre datant de l’édification de la Cité au 12e siècle et faisait partie des fortifications de la ville. Elle se trouve près de la Cathédrale Saint-Julien et de la Cité Plantagenêt, elle offre une vue panoramique sur la ville et permet également de regagner le bas de la colline, par la Rue des Fossés Saint-Pierre.

Fontaine du Jet d’Eau — Place des Jacobins

Après être passés devant la Mairie, nous avons emprunté l’escalier des Ponts-eufs puis la place du Hallai pour passer rue du Doyenné, pas très optimisé comme itinéraire. Mais nous voici maintenant en contrebas de la cathédrale que nous découvrons sous un autre angle. Sur cette vaste place des Jacobins se tient le marché, chaque semaine les mercredi, vendredi et dimanche.

En bas des escaliers se trouvent cette charmante fontaine du 19e siècle restaurée il y a quelques années.

Esplanade du Bicentenaire

Retour de l’autre côté de la Cité (essayez de vous organiser un peu mieux que nous le somme aujourd’hui 😅) L’Esplanade du Bicentenaire est une petite place créée à l’occasion du bicentenaire de la Révolution française, en 1989. Elle est entourée de bâtiments historiques et de jardins publics (avec des sculptures amusantes). Faites-y un tour si en plus du panorama vous êtes à la recherche d’un endroit agréable pour vous balader et profiter de l’atmosphère de la ville.

Circuit des 24 Heures du Mans

Nous en parlions au début, Le Mans c’est aussi un mythique circuit de course automobile situé un peu au sud de la ville, à côté de l’aéroport. Il est connu pour accueillir l’une des courses de voitures de sport les plus prestigieuses au monde, les 24 Heures du Mans. Mais saviez-vous que cette discipline se pratique également à moto ? L’occasion de passer un weekend dans une ambiance tout à fait unique, au son des moteurs et à l’odeur de pneus chaud.

1923

Inauguration

13,629

Kilomètres

Le circuit a été construit en 1923 et mesure 13,629 km. Il est divisé en deux parties : une partie urbaine et une partie située en périphérie de la ville. La course de 24 heures consiste en une compétition de relais où les équipes de pilotes doivent conduire leurs voitures sur le circuit pendant 24 heures consécutives, sans interruption. Le vainqueur est l’équipe qui parcourt la distance la plus importante en 24 heures. Le Circuit des 24 Heures du Mans est considéré comme l’un des plus grands défis de l’automobile en raison de sa longueur et de sa difficulté.

Les bonnes adresses

O’ Comptoir des Cocottes

10 Place Saint-Pierre
72000 Le Mans

Un bistro très charmant. Si possible déjeuner en terrasse, la vue sur la place est charmante. Les plats y sont délicieux et pleins de saveurs.

Strasbourg (67)

Se rendre à Strasbourg depuis Paris

4H25

1H46

485 km

Strasbourg

Hello ! Bienvenue à Strasbourg, la capitale Alsacienne 😊 Située dans l’Est, elle est l’une des vingt et une métropoles françaises, à proximité immédiate de la frontière Allemande. Sa position internationale lui confère l’honneur d’accueillir le siège du Conseil de l’Europe et de la Cour Européenne des Droits de l’Homme. Strasbourg est une ville très cosmopolite, avec une forte influence germanique et une longue tradition de tolérance et de dialogue entre les cultures. La ville est connue pour son centre-ville historique, classé au patrimoine mondial de l’UNESCO, avec de nombreux bâtiments médiévaux et Renaissance. Elle est également réputée pour sa gastronomie, avec des spécialités comme la choucroute, le pain d’épices et les bretzels ! Vous l’avez compris, il s’agit d’un endroit idéal pour changer d’air durant un weekend (ou plus !)

🧑‍✈️

Pour nous y rendre, nous avons choisi le train. Je vous passe les discours écologiques autour de ce moyen de transport, mais nous avons toujours privilégié ce mode de déplacement quand les conditions les permettent. D’une part, cela occasionne bien moins de fatigue et de stress, mais surtout les distances sont parcourues plus rapidement. Toutefois, il nous arrive parfois de voyager en voiture ou en avion lorsque les contraintes du séjour ne correspondent pas à celle du train.

Pour cette fois, nous avons eu la chance de pouvoir relier Colmar (ou nous étions précédemment) à Strasbourg en wagon compartimenté, petit côté Hogwarts Express.

Ponts Couverts de Strasbourg

En sortant de la gare, nous prenons la direction du quartier de la Petite France et des Ponts Couverts. C’est un ensemble de trois ponts construits sur le bras de l’Ill, le fleuve qui traverse la cité. Les Ponts Couverts comptent parmi les symboles les plus connus de Strasbourg, avec leur architecture médiévale et leurs tourelles qui les font ressembler à des châteaux. C’est un lieu de passage important de la ville, avec de nombreuses boutiques et restaurants.

Barrage Vauban

Juste en face des Ponts Couverts siège un ouvrage d’art remarquable, le Barrage Vauban. Sa structure en maçonnerie et ses cinq écluses enjambent, elle aussi le bras de l’Ill. Cet agréable espace de promenade sert avant tout à protéger la ville des inondations. Il ne faut pas hésiter à y entrer librement et emprunter les escaliers se trouvant à l’intérieur, ils donnent accès au toit-terrasse qui dispose d’une des plus belles vues sur la ville et sur le fleuve.

La Petite France

La Petite France c’est le quartier historique de Strasbourg, situé au bord de l’Ill, non loin des Ponts Couverts et Barrages Vauban. C’est assurément le coin le plus charmant et pittoresque, avec ses nombreuses maisons à colombages et petits canaux sinueux. C’est sur l’un deux que se trouve l’écluse A, l’une des plus utilisées de France, érigée en 1765. Sa particularité ? Ne pouvoir être franchie que dans le sens aval. À la fin du 19e siècle, l’écluse s’est dotée d’une passerelle de 31 m pour permettre l’accès des piétons entre l’écluse et la rive gauche, ce que nous allons essayer de ce pas !

La Passerelle des Anciennes-Glacières

On se croirait à la montagne, sur les rives d’une descente d’eau vive ! La passerelle des Anciennes-Glacières passe au-dessus des remous de l’Ill et relie les quartiers de l’Étoile et de la Petite France. Cet lieu atypique offre une belle vue sur la ville et sur le fleuve, avec de nombreux endroits pour s’asseoir et profiter du paysage.

Place Gutenberg

Après être passé par la rue de la Monnaie et la rue des Serruriers, on arrive sur la Place Gutenberg. Elle est bordée de plusieurs bâtiments historiques et architecturaux intéressants, dont l’Hôtel de Ville « Neue Bau ». La statue de Johannes Gutenberg, au centre de la place, rend hommage à cet homme né en Allemagne, mais installé à Strasbourg qui a révolutionné l’Europe au 15e siècle en inventant l’imprimerie. On croise régulièrement la route de ce bon monsieur comme à Francfort.

Cathédrale Notre-Dame de Strasbourg

Avec sa flèche culminant à 142 mètres, la cathédrale est un incontournable lorsqu’on visite Strasbourg jusqu’aux confins de la plaine d’Alsace. Ce chef-d’œuvre gothique, érigé durant 3 siècles, est l’un des plus emblématiques monuments de la ville. Sa façade ornée de sculptures et ses deux hautes tours qui dominent le centre-ville en imposent véritablement.

Maison Kammerzell

Il ne faut pas hésiter à faire le tour de la Place de la Cathédrale, il s’y trouve de chouettes bâtiments comme la Maison Kammerzell, qui est un incontournable. Le colombage de cette maison, construite en 1427, est le plus brillant de la ville.

Palais Rohan

Toujours sur le parvis de Notre-Dame de Strasbourg, le Palais Rohan, un superbe édifice baroque à été construit au 18e siècle pour les évêques de Strasbourg. Il abrite aujourd’hui plusieurs musées comme les musées archéologique, des arts décoratifs et des beaux-arts. Le Palais Rohan est un bâtiment architectural remarquable, avec ses façades ornées de sculptures et de motifs décoratifs.

Les jolies rues

La richesse du patrimoine strasbourgeois s’apprécie surtout et avant tout en se perdant dans les ruelles. On vous le recommande à chaque fois, car c’est certainement la meilleure façon de tomber sur des endroits inconnus ou moins valorisés. Bonne balade !

Bord de l’Ill

À quelques pas de la Cathédrale, on retrouve les rives de l’Ill. C’est un endroit calme et agréable pour se promener, profiter du grand air et découvrir la ville avec un peu plus de recul.

Opéra National du Rhin

Nous voici Place Broglie, devant l’ancien Opéra de Strasbourg. Il a été fusionné en 1972 à ceux de Colmar et Mulhouse pour former l’Opéra National du Rhin. Dans ce joli bâtiment du début 19e, se déroule une grande variété d’opéra (forcément), de ballet, de théâtre, etc.

Jardin de la Place de la République

Non loin de l’Opéra National du Rhin, après avoir franchi le Canal des Faux-Remparts via le Pont du Théâtre, on arrive directement sur cette vaste place généreusement arborée. Il faut aller au centre pour admirer le Palais du Rhin (compte tenu de sa taille, cela demande un peu de recul). La bibliothèque nationale et universitaire de Strasbourg, le Théâtre national de Strasbourg et la préfecture de la région Grand-Est et du Bas-Rhin en font aussi partie. Oui, ça en fait ! Petit tour dans la bibliothèque pour contempler l’immense hall cathédral qui nous a un peu rappelé celui de la bibliothèque de Copenhague.

Église réformée Saint-Paul

L’Église Saint-Paul est une église protestante réformée, construite au 18e siècle dans un style néoclassique, qui tranche avec celui de la Cathédrale.

Paroisse protestante Saint-Guillaume

En empruntant le Quai des Pêcheurs, on passe devant la Paroisse protestante Saint-Guillaume. Elle surprend par sa remarquable blancheur. Son clocher se fondrait presque dans le ciel nuageux ! Son édification a commencé en 1298 et c’est terminé en 1307, ce qui est remarquablement rapide pour l’époque.

Place Kléber

Après un long moment d’égarement, nous voici Place Kléber. Bordée de boutiques et de cafés, un endroit parfait pour une après-midi shopping dans un cadre agréable.

Strasbourg by Night

En attendant de reprendre le train en direction de Paris, nous profitons de la nuit tombée pour découvrir la ville dans un autre apparat. Et c’est pour le moins appréciable.

Les bonnes adresses

La Table de la Cathédrale

6 Place de la Grande Boucherie
67000 Strasbourg
Un petit restaurant à proximité immédiate de la cathédrale idéal pour déjeuner en toute simplicité dans un esprit convivial.

Pique-nique

TGV Grand Est
Table de choix ! Les weekends découverte ne sont pas toujours synonymes de grande gastronomie. Le casse-croute dans le train c’est pas si mal. 😊

Colmar (68)

Se rendre à Colmar depuis Paris

5H10

2H20

530 km

Colmar

Salut ! Une envie de balade à Colmar ? C’est par ici 😊. Nous voici dans cette charmante ville de l’est de la France. Elle regorge de nombreux bâtiments médiévaux et Renaissance. Elle est connue pour son architecture colorée et ses canaux, lui valant le surnom de « Petite Venise ». Colmar est également réputée pour ses vins d’Alsace et pour être un important centre de production de bière.

Place de l’Ancienne Douane

C’est par le quartier des Tanneurs que nous commençons à découvrir Colmar. La place est bordée de nombreux bâtiments de style médiéval et Renaissance, notamment l’Ancienne Douane. Le « Koïfhus » a été construit au Moyen Âge et jouait un rôle stratégique à l’échelle de la région. Il était le siège administratif et économique de la ville à l’époque ou Colmar fabriquait sa propre monnaie. Il abrite maintenant le Musée d’Histoire de Colmar et est ouvert au public pour des visites guidées.

Grande Rue — Rue de l’église

La grande rue est, comme son nom l’indique, l’axe le plus important du centre-ville. On y retrouve de nombreux commerces en tout genre, le tout dans un cadre chaleureusement coloré. En prenant à gauche, nous suivons le petit canal de la rue de l’église, qui offre une belle vue sur le Collégiale St-Martin, une église du 13e siècle, ornée de sculptures médiévales.

Petites rues

C’est un véritable plaisir d’arpenter les ruelles colmariennes. Les façades les jonchant sont toutes uniques, ce qui donne cette ambiance magique à la ville.

Place des Unterlinden

La place des Unterlinden se situe au nord-ouest du centre-ville. C’est ici que se trouve le musée d’Unterlinden, l’un des plus important du coin. Il est réputé pour être une vitrine de l’art rhénan en France avec ses remarquables collections de peintures et de sculptures représentatives de l’art des 15e et 16e siècles, une période durant laquelle le Rhin supérieur a connu un véritable âge d’or.

La ville de Bartholdi

Vous avez remarqué le petit triangle au sol avec la tête de la statue de la Liberté ? Non, ce n’est pas la direction de New York ! On peut retrouver pas moins de 500 flèches disséminées un peu partout dans la ville. Elles ont été mises en place par la municipalité afin de flécher le parcours piétonnier « histoire et patrimoine » proposé par l’office de tourisme.

Maison des Têtes, rues des têtes

Cette demeure bourgeoise, construite au début du 17e siècle, est assez particulière et à tout point de vue immanquable ! Sa façade est composée de 106 petites têtes en pierre (d’où elle tire son nom, tout comme la rue). C’est très curieux. Elle est aujourd’hui occupée par une brasserie traditionnelle, un restaurant étoilé et un hôtel.

Le Village Hansi & son Musée

Faisant face à la Maison des Têtes, le Village Hansi est un endroit tout aussi surprenant. À l’intérieur, vous enterez dans l’univers dédié à l’illustrateur et écrivain alsacien Jean-Jacques Waltz, plus connu sous le nom de « Hansi ». Dans le musée, on peut apprécier les maquettes de bâtiments et de paysages inspirés de ses œuvres. Un espace consacré à la vie de l’artiste expose ses dessins et ses livres. C’est à la fois amusant et intéressant. Une activité qui ravira tous les âges.

Place Rapp

Ce n’est pas l’espace qui manque sur cette place ! En son centre, la statue consacrée au général d’Empire Jean Rapp semble presque petite ! C’est le premier monument public d’Auguste Bartholdi qui n’avait que vingt ans lorsqu’il la réalisa en 1854. À l’origine, elle fut exposée sur les Champs-Élysées à Paris et présentée à l’exposition universelle de 1855, avant d’être transférée à Colmar en 1856.

De l’autre côté du parc du Champ-de-Mars se trouve la préfecture du Haut-Rhin. Édifié en 1866, le bâtiment a connu des débuts mouvementés. À la suite de la guerre franco-allemande de 1870, il abrite le siège du District de Haute-Alsace. En 1938, il est ravagé par un violent incident puis bombardé en 1940 et à nouveau endommagé par les combats de 1944-45, il fut reconstruit après la Seconde Guerre mondiale.

Parc du Château d’eau

Un peu plus loin, en continuant rue Camille Schlumberger, c’est un autre parc que nous arpentons, celui du Château d’Eau. Cette belle colonne en brique rouge fut en service jusqu’au début des années 80. Partageant le même écrin de verdure, cette majestueuse Cour d’appel.

Cercle Catholique Saint-Martin

Créé en 1880 et relancé en 1890 par le curé Etienne Frey, le cercle Saint-Martin avait pour vocation d’offrir des loisirs culturels aux hommes, de promouvoir les exercices physiques et d’assurer l’encadrement de la jeunesse. En 1895, l’architecte François-Xavier Kreyer achève la nouvelle maison de l’association. Cet imposant édifice de 72 mètres de long allie les styles néo-roman et néo-gothique. On remonte le boulevard du Général Leclerc en direction du centre historique.

Chapelle Saint-Pierre et square Adolphe Hirn

Le prieuré de Saint-Pierre fut construit de 1742 à 1750 par l’architecte strasbourgeois Jean-Paul Sarger qui réutilisa les pierres des fortifications de la ville démantelées en 1673. La sobriété de l’édifice est agrémentée d’un décor en stuc. Dans le petit square juste devant, on peut à nouveau observer une œuvre d’Auguste Bartholdi qui représente cette fois-ci Gustave Adolphe Hirn (1815-1890).

Place des 6 Montagnes Noires

La place des 6 Montagnes Noires est un des points d’entrée du célèbre quartier de la Petite Venise. Cette belle esplanade pavée est aussi un endroit idéal pour déjeuner Vous retrouverez le Bistrot des Lavandières en bas de page 😉. La Fontaine Roesselmann, au centre de la place, rendant hommage à Jean Roesselmann qui perdit la vie en défendant Colmar à la porte de Bâle, est sans surprise une œuvre de Bartholdi.

La Petite Venise

Nous y voici ! C’est probablement un des quartiers qui participe à la renommée de Colmar. La « Petite Venise » est le nom donné au cours de la Lauch, sans doute dû à l’alignement original des maisons de part et d’autre de la rivière. Ce quartier commence derrière le Koïffhus, passe par le quai de la poissonnerie, pour aller jusqu’aux ponts Turenne et Saint-Pierre.

Passer par la rue de la Poissonnerie afin de regagner le quai du même nom. C’est un endroit pittoresque ou les maisons à colombage sont d’une beauté remarquable. C’est très chouette pour marcher en papotant calmement et profiter du coucher de soleil se reflétant sur la Lauch.

Marché Couvert Colmar

Cette halle, inaugurée en 1865, est l’endroit parfait pour trouver une grande variété de produits frais et locaux, comme des fruits et légumes, de la viande, du poisson, du fromage, etc. Le marché est ouvert tous les jours, à des horaires qui diffèrent en fonction des saisons, nous y sommes malheureusement passés trop tard pour en profiter.

Les rues

On ne sait plus où donner de la tête. Il y a tellement de détails, de couleurs, d’œuvres… Plus nous y passons du temps, plus nous sommes conquis par cette ville et son incroyable patrimoine.

Pôle Média Culture Edmond Gerrer

Le Pôle Média Culture Edmond Gerrer, place de la Montagne Verte, est un centre culturel de plus de 5000 m² construit dans un ancien hôpital du 18e siècle.

Colmar de nuit

Théâtre Municipal

Nous sommes de retour aux abords de la place des Unterlinden pour admirer la belle façade du Théâtre Municipal, dite « à la française » avec ses cinq baies. S’y déroulent environ cent-vingt représentations par an.

Maison Zum Roten Isen

Entre 1392 et 1455, l’édifice est connu sous le nom « zum Kubler » (au baquetier). Durant les 16e et 17e siècles, tout le pâté de maisons servira de dépôt de sel avant de devenir une auberge à partir de 1895. Par la suite, la maison prend successivement les noms de « Café de la victoire » après la Première Guerre mondiale, « Zum Roten Isen » (au fer rouge) et « Zum Grünen Wald » (à la forêt verte) après la Seconde Guerre mondiale.

On continue de se balader avant de regagner notre logement d’une nuit. Demain nous partons à la découverte de Strasbourg.

Les bonnes adresses

Pâtisserie Lorber

44 Grand-Rue
68000 Colmar

La devanture est à la hauteur de ce que l’on peut y déguster. On y trouve de nombreuses spécialités locales. Parfait pour un petit en-cas découvert.

Bistrot des Lavandières

12 rue Saint-Jean
68000 Colmar

Dans ce bistrot aux allures de chalet, tout y est pour passer un bon moment. Leurs plats traditionnels sont délicieux et la choucroute est de la partie.

La Soï

17 rue des Marchands
68000 Colmar

Un restaurant intimiste et chaleureux où on mange de délicieuse Flammekueche.

Loiret (45)

Orléans

Orléans est la capitale de la région Centre-Val de Loire. Elle est située sur les rives de la Loire, dans le centre nord de la France. Jeanne d’Arc a délivré la ville du siège des Anglais en 1429, événement célébré par un festival annuel. Une reconstitution de la demeure dans laquelle elle a séjourné durant la bataille, la maison de Jeanne d’Arc, présente des expositions multimédias retraçant sa vie.

Se rendre à Orléans depuis Paris

1h45

1h05

130 km

Bourgogne République

Nous profitons d’un dimanche après-midi pour faire un tour à Orléans. Ce n’est pas très loin de Paris et nous voulions en découvrir davantage sur cette ville par laquelle nous passons plusieurs fois par an sans prendre le temps de nous y arrêter.

Place du Martroi

Commençons par l’une des places les plus importantes, la place du Martroi. Un haut lieu orléanais qui n’a pas toujours été occupé par les carrousels ou les terrasses des restaurants. Ici, jusqu’au 19e siècle, les condamnés étaient exécutés sur cette place, qui servait également de marché aux blés de la région naturelle de la Beauce et fut dénommée Le Martroi au Blé… Et ce marché en question était lui-même un ancien cimetière… Une histoire pas très sympathique. Quant à la statue équestre de Jeanne d’Arc trônant le centre de la place, elle fut inaugurée en 1855.

Maison de Jeanne d’Arc

On quitte la place du Martroi par la rue de la Hallebarde en suivant les voies du tram. Et à peine quelques centaines de mètres plus loin, se tient cette belle bâtisse à pans de bois. La Maison de Jeanne d’Arc est une reconstitution des années 60 de la demeure de Jacques Boucher, trésorier général du Duc d’Orléans, qui hébergea Jeanne d’Arc du 29 avril au 9 mai 1429 durant le siège d’Orléans. Elle est aujourd’hui le musée disposant du plus grand fonds documentaire consacré à Jeanne d’Arc et son époque, avec pas moins de 37 000 documents.

Nous poursuivons rue du Cheval Rouge et rue Gabriel Templier en direction des quais de la Loire.

Pont George V

Originellement appelé pont Royal puis pont National, a été construit de 1751 à 1753. Il a été établi à l’emplacement d’anciens ponts en bois qui se sont succédé à cet emplacement. Il est rebaptisé Pont George V au début de la Première Guerre mondiale en l’honneur du roi du Royaume-Uni George V. Fernand Rabier, alors maire de la ville d’Orléans, s’exprime ainsi en séance :

« L’Administration a pensé qu’il convenait de témoigner, d’une façon durable, les sentiments de reconnaissance de la ville d’Orléans à l’égard des nations qui combattent aux côtés de la France pour la cause du droit et de la civilisation. Elle croit répondre aux vœux unanimes des Orléanais en demandant au Conseil, sans préjudice des propositions qu’elle présentera ultérieurement de donner à la place de la Gare le nom de place Albert Ier et au nouveau pont le nom de pont George-V. »

De la discussion qui suit sont notamment adoptés les nouveaux noms de Pont George V pour le pont Royal et Place Albert Ier pour la place de la Gare.

Place du Châtelet

À l’origine, le Châtelet était un ensemble de bâtiments civils et militaires qui défendaient la ville et permettaient aux rois et comtes de les loger lors de leur passage à Orléans. Toutefois, après Louis XIV, le Châtelet perdit de son importance et se convertit peu à peu en marché. Les Halles, qui existent encore de nos jours, sont ainsi créées à proximité. Aujourd’hui, le faubourg est connu pour sa vie nocturne et ses bars, mais aussi pour sa proximité avec la rue de Bourgogne, réputée pour son dynamisme. À l’horizon 2026, un considérable projet de transformation du quartier viendra moderniser et s’adapter aux nouveaux besoins des riverains et commerçants, avec le remplacement du bâtiment actuel.

Les rues d’Orléans
Rue de la Poterne

Il ne faut pas hésiter à flâner hasardeusement dans les rues orléanaises, ses nombreuses maisons à pans de bois, parfois colorées et les petites échoppes aux devantures authentiques sont ravissantes. La rue de la Poterne, descendant en direction du Quai de la Loire, est l’une de nos préférées.

Préfecture du Loiret

On aperçoit la préfecture du Loiret au bout de la rue Pothier. Ce bel édifice se trouve à l’emplacement probable du Forum de la cité gallo-romaine. Vers 800, les ruines appartiennent au chapitre de la Sainte-Croix, et Charlemagne fait alors ériger un couvent qui reçoit une communauté de femmes : Notre-Dame des Filles. C’est après plusieurs reconstructions et remaniements que le bâtiment passe sous le contrôle de l’administration du département en 1791 qui y installe la préfecture. Le premier préfet y a emménagé le 28 février 1800.
En 1807, l’église, en ruines, est démolie, et cède la place à la cour d’honneur.
À partir de 1808, on élargit la rue Pothier, pour donner à la nouvelle préfecture une entrée digne de son importance.

Cathédrale Sainte-Croix d’Orléans

Il aura fallu pas moins de 600 ans pour construire ce véritable joyau d’architecture ! La cathédrale d’Orléans porte, au fil des siècles, l’empreinte des différentes successions royales et notamment l’élégance du classicisme qui en fait son originalité architecturale et artistique. Comptant parmi les 5 plus vastes cathédrales gothiques de France (140 m de long, 53 m de large avec une flèche culminant à 106 m), Sainte-Croix fut commencée en 1287 et officiellement inaugurée le 8 mai 1829. Elle est chargée d’une longue histoire : Jeanne d’Arc y pria, Henri IV lança sa reconstruction en 1601, Louis XIV finança les transepts qui lui rendent hommage en affichant sa devise et son soleil. Son retable sculpté en son cœur est superbe et nous rappelle celui de la Basilique Sainte-Marie de Cracovie. Et une autre curiosité à ne pas manquer, ses vitraux racontant le récit de Jeanne d’Arc sont un de ses « trésors », au même titre que les 11 chapelles du 13e richement dotées qui forment son chevet.

Campo Santo

En sortant de la Cathédrale Sainte-Croix, difficile de manquer ce grand cloître enherbé et entouré de galeries. Actuellement, il permet l’accueil de certains événements de la ville et de parking au niveau inférieur. Bien que l’endroit soit un peu triste, ses arcades ainsi que son imposante porte du 16e siècle sont classées aux monuments historiques.

Hôtel Groslot

Place de l’étape ? Toujours à quelques pas de la cathédrale Sainte-Croix, l’Hôtel Groslot en briques rouges est un magnifique édifice Renaissance construit entre 1549 et 1558 pour Jacques Groslot, bailli de la ville. Aujourd’hui, les visiteurs peuvent se promener dans le Salon d’Honneur, dans les anciennes chambres du Conseil municipal et contempler de nombreuses pièces d’exception telles que des tapisseries d’Aubusson, un coffre en bois offert par Louis XI aux chanoines de Saint-Aignan ou encore un tableau de Pierre Dupuis, « Les derniers moments de François II », qui relatant la mort du roi François II en ces lieux chargés d’histoire. Une passionnante demeure à découvrir.

Place de la République

Notre balade se poursuit par la place de la République où se trouve une belle statue en pierre datant des années 50, remplaçant une ancienne grande statue présente sur la place, mais alors fondue par les Allemands au cours de la Seconde Guerre. Cette place, bordée par quelques boutiques, cafés et librairie, est très paisible.

Hôtel Cabu — Musée d’Histoire et d’Archéologie d’Orléans

L’hôtel Cabu occupe une exceptionnelle bâtisse Renaissance du 16e siècle, situé juste derrière la place de la République d’où nous arrivons. La pièce maîtresse de ses collections est le trésor de Neuvy-en-Sullias, ensemble de bronzes gaulois et gallo-romains de réputation internationale. La statuaire médiévale, l’artisanat local et régional (faïence, porcelaine, étain, ébénisterie), l’iconographie johannique et le port d’Orléans constituent les autres temps forts de la visite.

Frac Centre-Val de Loire

Au croisement du boulevard Jean Jaurès et de la rue du Colombier apparait ce bâtiment bien singulier. Avec ses formes tubulaires futuristes, il est impossible de ne pas le remarquer. Cette drôle de construction, c’est le Fonds Régional d’Art contemporain du Centre-Val de Loire (FRAC c’est plus court !).

Bien sûr que nous y sommes rentrés ! 😄 Il est à souligner que cet endroit, aussi futuriste soit-il, a une histoire qui remonte au 18e siècle. À cette époque, la place est occupée par une communauté
religieuse, le site change plusieurs fois de fonction avant
d’être investi à partir des années 1830 par l’armée. Et ce n’est qu’en 2013 que le fond sort des tréfonds. L’expo que nous avons pu y découvrir met en avant les relations entre art, architecture et design. Ce programme met en lien ses expositions avec d’autres disciplines artistiques (théâtre, musique, cinéma, etc.). On recommande à tout amateur d’art contemporain.

Entrée individuelle gratuite

Prévoir une bonne heure pour en faire le tour.

Ouvert du mercredi au dimanche
de 14h00 à 19h00.
Fermé le lundi et le mardi.

Les bonnes adresses

Le Brin de Zinc Restaurant

62-64 Rue Sainte-Catherine
45000 Orléans

L’adresse idéale pour se réchauffer en terrasse couverte avec un bon chocolat chaud.

Lot-et-Garonne (47)

MEILHAN-SUR-GARONNE

Meilhan-sur-Garonne est la commune limitrophe avec la Gironde. Du haut de son éperon rocheux, il est possible d’admirer une partie de la vallée de la Garonne ainsi que le canal latéral de Garonne. Ce canal, qui relie Castets-en-Dorthe à Toulouse en passant par Meilhan, fait parti du canal des Deux-mers. Il est donc possible de relier l’Atlantique, depuis Bordeaux jusqu’à Sète ou Narbonne en mer Méditerranée en seulement 434 km de navigation.

Au 19e siècle, le contre-amiral Baron de Lacrosse, natif de Meilhan, fit creuser dans la roche du village une alcôve ajourée de deux ouvertures dont il souhaitait faire son tombeau. Si dans un premier temps son vœu fut exaucé, ses restes furent ensuite déposés au cimetière du village. Les vestiges du « caveau de l’Amiral » sont toujours visibles, juste au-dessous de la mairie.

Charente (16)

ANGOULÊME

Capitale mondiale de la bande dessinée

Cette jolie ville escarpée surplombe la Charente du haut de ses remparts. Ses hauts clochers percent les toits de tuiles roses, une ville colorée à l’ambiance agréable. Angoulême se présente comme la capitale de la BD avec de nombreuses bulles faisant office de plaques de rues et aux murs peints. Nous avons utilisé une nouvelle fois l’application Terra Aventura pour découvrir ses grandes fresques, statues et monuments. Il est plutôt facile de se garer au parking des halles, en haut de la ville, d’autant que c’est gratuit.

Les plaques de rue vous mettront rapidement dans l’ambiance de la ville.

Festival international de la bande dessinée d’Angoulême

Il a lieu tous les ans en janvier depuis 1974 et associe expositions, débats, rencontres et nombreuses séances de dédicace, les principaux auteurs francophones étant présents. De nombreux prix y sont décernés, dont le grand prix de la ville d’Angoulême, qui récompense un auteur pour l’ensemble de son œuvre, et le Fauve d’or, récompensant un album paru l’année précédente.

Hôtel de ville d’Angoulême

Cet édifice, au cœur d’Angoulême, autrefois château et résidence comtale fut transformé en mairie de 1858 à 1869 par l’architecte Paul Abadie fils, l’architecte du Sacré-Coeur de Paris, dans un style gothico-Renaissance.
Ce dernier n’a conservé que deux tours de l’ancien château, le donjon polygonal édifié par les Lusignan aux 13e et 14e siècles, et la tour ronde aussi appelée tour des Valois du XVe siècle où serait née, en 1492, Marguerite d’Angoulême, sœur de François 1er.

Théâtre d’Angoulême

C’est en continuant Place New-York que l’on trouve le théâtre d’Angoulême. Il s’agit d’une scène nationale qui permet à tous, petits et grands, de découvrir chaque année un riche panel de spectacles, du classique à la création contemporaine. Chaque saison le théâtre accueille plus de 50 000 spectateurs et propose près de 200 représentations dans toutes les disciplines : théâtre, musique, danse, arts de la piste…

Statue Carnot

Ce monument est à la mémoire de Marie François Sadi Carnot, 5ème président de la République Française, dont la famille maternelle était originaire de Charente.

Cathédrale Saint-Pierre d’Angoulême

Construite au 12e siècle, cette cathédrale de 60 m de hauteur est pour le moins imposante. L’intérieur en vaut également le coup d’œil.

Il faut parcourir les rues de la ville pour y apprécier les nombreuses œuvres recouvrant les murs.

Dordogne (24)

LA ROQUE-GAGEAC

Voici l’un des plus jolis villages de Dordogne. Ses habitations sont accrochées aux falaises de la vallée de la Dordogne. Cette ancienne ville fortifiée était le lieu de repos privilégié des évêques de Sarlat. De nombreuses balades y sont possibles, une fois la voiture garée sur le grand parking (payant), nous avons suivi l’application Terra-Aventura pour découvrir les remparts et les petites ruelles escarpées du bourg.

En fin d’après-midi, le soleil éclaire la haute falaise frangée de chênes verts et ses demeures aux toits de lauzes d’une chaleureuse lumière.

favorite

Les glaces de L’Auberge des Platanes sont délicieuses et la terrasse offre un magnifique point de vue sur la Dordogne et ses Gabarres.

Château de la Malartrie

Cet imposant château est situé à Vezac, commune limitrophe de La Roque-Gageac. Fondé au 12e siècle, le site de la Malartrie était à l’origine un hôpital pour lépreux, mais il a subi de nombreux changements au gré des siècles. C’est à la fin du 19e que le Comte de Saint-Aulaire, ambassadeur de France en Angleterre, transforma le château dans le style renaissance qu’il arbore aujourd’hui. Pour anecdote, sa toiture a nécessité une colossale charpente pouvant ainsi supporter jusqu’à 500 kg au m².

En continuant un peu après le château, le petit chemin, offre un splendide panorama sur le village.

La visite des courtines est recommandée, la vue sur la vallée de la Dordogne est à couper le souffle.

Le 17 janvier 1957, un pan de la falaise s’éboule sur une partie du village, tuant trois personnes en détruisant six maisons et une grange, coupant la route et terminant sa course dans la Dordogne. En 2007, une stèle et une plaque ont été implantées au pied de la falaise à la mémoire des victimes de 1957.

Manoir de la Tarde

Le chemin de gué passe par le corps de logis en équerre, et sa tour ronde. Des fenêtres à meneaux s’ouvrent dans la façade principale à pignon triangulaire. La tour ronde est couverte en lauze. L’édification de cette maison remonte au 15e siècle.

La courtine se prolonge en un sentier menant dans la forêt. Les ruelles dorées laissent place à une verdoyante forêt à la vue toujours aussi chouette. Il ne faut pas hésiter à se retourner pour en admirer davantage.

Retour au bourg, les ruelles sont calmes et très agréables.

Le jardin exotique

Si le paradis existait sur terre, c’est surement ce décor qu’il aurait choisi, H. Miller le dit, G Dorin le fit : Gérard Dorin 1935 – 2014 — Créateur du jardin.

Depuis la route qui longe la Dordogne, il faut emprunter une petite ruelle où très vite palmiers, lauriers roses, bougainvilliers, mais aussi des cactus, des cocotiers, des bananiers… donnent le ton. Exposé plein sud, le village jouit d’un microclimat exceptionnel, la falaise renvoyant la nuit la chaleur emmagasinée le jour.

Depuis la route qui longe la Dordogne, il faut emprunter une petite ruelle où très vite palmiers, lauriers roses, bougainvilliers, mais aussi des cactus, des cocotiers, des bananiers… donnent le ton. Exposé plein sud, le village jouit d’un microclimat exceptionnel, la falaise renvoyant la nuit la chaleur emmagasinée le jour.

Un incroyable village, ressourçant, ou il fait bon s’y perdre.